<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369</id><updated>2010-07-23T05:42:45.105-07:00</updated><title type='text'>Philip Le Roy</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.phpfeeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http:///www.philipleroy.com/page23/files/blogRSS.php'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php'/><link rel='hub' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http:///www.philipleroy.com/page23/files/blogRSS.php?start-index=26&amp;max-results=25'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>138</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-1142034377861780733</id><published>2010-07-06T06:35:00.000-07:00</published><updated>2010-07-06T06:51:34.763-07:00</updated><title type='text'>FINS DE SAISON</title><content type='html'>Avant je ne regardais pas de série et ne jurais que par le cinéma. La vie dans un hôpital, dans un appartement ou dans un commissariat ne m’attiraient pas plus que les analyses d’experts, la  médecine légiste ou les émois d’acteurs de sitcoms. Des intrigues à deux balles mal filmées, des scripts photocopiés, des personnages stéréotypés, des répliques Carambar, rien de tout cela ne me faisait zapper un bouquin ou un film, même médiocres. J’évoquerai encore moins les séries françaises, exclusivement destinées aux ados demeurés et aux retraités séniles.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais depuis quelques années, les choses ont changé à Hollywood. Les scénaristes ont pris le pouvoir et sont devenus producteurs exécutifs. A la télé, ils sont aujourd’hui les grands manitous. Ils se nomment Joel Surnow, Robert Cochran, J.J. Abrams, Shawn Ryan, David Goyer, Brannon Braga, Samuel Baum, Rand Ravich, Marc Cherry… Je ne parle toujours pas du paysage audiovisuel français où la production est encore squattée par des has beens qui ont le regard rivé sur l’audimat de &lt;em&gt;Joséphine Ange Gardien &lt;/em&gt;et &lt;em&gt;Louis la Brocante&lt;/em&gt;. J’ai rencontré quelques-uns de ces producteurs parisiens, et j’ai compris pourquoi la France avait quarante ans de retard sur les Américains. Si vous voulez des noms pour éviter de perdre votre temps avec ces ersatz de professionnels, je peux vous communiquer des noms. Bref, à l’exception de Canal Plus qui fait dans le tonitruant pour masquer un manque d’imagination flagrant, le PAF ressemble à l’arrière cours d’un sanatorium.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout a commencé pour moi avec &lt;em&gt;24H&lt;/em&gt;. J’étais en voyage, coincé dans une chambre d’hôtel avec un lecteur de DVD et la saison 1. J’ai vu le pilote, je n’ai jamais décroché depuis, m’avalant avec une boulimie frénétique les 192 épisodes. J’étais devenu complètement addict. Pourquoi &lt;em&gt;24H&lt;/em&gt; ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord l’art du suspense y est élevé à un niveau jamais atteint à la télévision. Pour définir le suspense, Hitchcock avait pris en exemple une bombe placée sous une table autour de laquelle se déroule une discussion et une horloge dans le décor égrenant un compte à rebours. Joel Surnow et Robert Cochran ont eu l’idée de placer la bombe sous le bureau ovale de la Maison Blanche, de transformer l’horloge en un chronomètre digital qui rythme l’action en temps réel, et de créer Jack Bauer pour tenter d’empêcher que tout explose.  Boosté aux cliffhangers, le suspense de &lt;em&gt;24H&lt;/em&gt; laisse systématiquement le spectateur suspendu à chaque image. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Incarné par Kiefer Sutherland qui semble être né pour ce rôle, Jack Bauer est un héros d’une cohérence absolue, révélateur d’un monde chaotique, samouraï moderne d’une fidélité indéfectible au président, mettant tout en œuvre pour parvenir à ses fins. Pour Bauer, la torture est acceptable si cela doit sauver des vies ainsi que le sacrifice d’une personne si cela permet d’en sauver mille. Le génie des scénaristes est d’avoir rendu attachant ce personnage intransigeant, sans retirer au téléspectateur la possibilité de ne pas être d’accord avec ses choix. Tout en posant cette question récurrente : jusqu’où est-il possible d’aller pour sauver les USA et donc le monde ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autres protagonistes dont beaucoup ne survivront pas aux huit saisons sombrent rarement dans le manichéisme. Souvent surprenants, jamais stéréotypés, ils se révèlent en bien ou en mal, à travers leurs qualités et leurs défauts, leur traitrise ou leur rachat. On ne sait jamais si ils sont fiables, comme dans la vie. Cela contribue au suspense, aux retournements de situations et à la crédibilité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à la mise en scène, c’est du jamais vu sur petit écran. Au-delà du split screen qui juxtapose les actions, au-delà des rebondissements qui relancent le récit toutes les dix minutes, au-delà du temps réel chronométré qui ajoute à la pression, on assiste à des scènes que le cinéma n’avait jamais osé nous servir: le héros y tue de sang froid et non par accident, il torture pour obtenir un renseignement, il kidnappe un ancien président, et il pleure même à la fin d’une saison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;24H&lt;/em&gt; est une école d’écriture. Et même plus que ça. Ancrée dans la géopolique contemporaine, la série inspire les soldats en Irak, intéresse l’Académie de West Point, entre dans les cours de droit de l’université de Georgetown et sert de cas de jurisprudence à un juge la Cour Suprême des Etats-Unis. La série a anticipé l’élection d’Obama, ainsi que les fléaux du terrorisme, de la technologie, des Sociétés Militaires Privées et de l’action politique de dirigeants corrompus ou démagogiques, à tel point que l’on se demande parfois si &lt;em&gt;24H&lt;/em&gt; n’est pas une entreprise de fiction créatrice de réalité.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une chose est sûre, Jack va nous manquer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/TDMxcddM09I/AAAAAAAAAlo/LHjNcn9rGvU/s1600/JB.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 143px; height: 107px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/TDMxcddM09I/AAAAAAAAAlo/LHjNcn9rGvU/s400/JB.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5490786735707968466" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autres séries m’auront résolument réconcilié avec la télé: &lt;em&gt;LOST&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;FLASHFORWARD &lt;/em&gt;et &lt;em&gt;FRINGE&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme pour &lt;em&gt;24H &lt;/em&gt;, ce fut la dernière saison pour &lt;em&gt;LOST &lt;/em&gt;qui s’est terminée en beauté, contrairement à l'opinion d'une majorité de téléspectateurs. Le dénouement, malin et inévitable, m’a donné envie de revoir la série… sous un autre angle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fin également pour &lt;em&gt;FLASHFORWARD &lt;/em&gt;qui malheureusement n’ira pas au-delà de la première saison pour cause d’audimat. La qualité et l’ambition ne sont pas toujours récompensés. Dommage, la série la plus alléchante de tous les temps n’a pas été plébiscitée par les mangeurs de pop corns.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, &lt;em&gt;FRINGE &lt;/em&gt; n’en a pas terminé avec nos nerfs. La deuxième saison s’est achevée sur un terrible cliffhanger qui rend urgent le tournage de la troisième saison.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Grâce aux scénaristes américains, d’autres séries de qualité (&lt;em&gt;LIE TO ME&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;LIFE&lt;/em&gt;…) continueront de nous tenir en haleine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/TDMx63RZMwI/AAAAAAAAAl4/xZya21-U0Lc/s1600/fringe1-01.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 196px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/TDMx63RZMwI/AAAAAAAAAl4/xZya21-U0Lc/s200/fringe1-01.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5490787258033844994" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28535369-1142034377861780733?l=philipleroy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=1142034377861780733' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=1142034377861780733' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=1142034377861780733'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=1142034377861780733'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=1142034377861780733' title='FINS DE SAISON'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17312395921546734086'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/TDMxcddM09I/AAAAAAAAAlo/LHjNcn9rGvU/s72-c/JB.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-7024911868019886242</id><published>2010-06-25T06:52:00.001-07:00</published><updated>2010-06-28T02:04:51.312-07:00</updated><title type='text'>SLOW AND FURIOUS</title><content type='html'>Mandelieu la Napoule, A8, je viens d’être flashé par un radar mobile. 2 km/h au-dessus de la vitesse maximale autorisée (112 km/h au lieu de 110 km/h!). 45 euros d’amende si je crache illico, 180 euros si ça traîne, un point en moins sur le permis. Cela m’inspire une nouvelle : un chauffard bourré dévie de sa trajectoire et percute le véhicule banalisé stationné parallèlement à l'axe de la route. Le connard de flic planqué à l’intérieur avale son Mesta 210C et la calandre du bolide avant de fusionner dans la tôle réduite à une compression de César qui me fait soudain aimer l’art contemporain. A inclure dans le recueil de 36 nouvelles que je suis en train de mitonner.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/TCS1AkAy9jI/AAAAAAAAAlg/v832ULlGthQ/s1600/cesarvisuel-cesar-jaune-140408.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 232px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/TCS1AkAy9jI/AAAAAAAAAlg/v832ULlGthQ/s400/cesarvisuel-cesar-jaune-140408.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5486709267315750450" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28535369-7024911868019886242?l=philipleroy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=7024911868019886242' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=7024911868019886242' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=7024911868019886242'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=7024911868019886242'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=7024911868019886242' title='SLOW AND FURIOUS'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17312395921546734086'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/TCS1AkAy9jI/AAAAAAAAAlg/v832ULlGthQ/s72-c/cesarvisuel-cesar-jaune-140408.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-8188548412564121411</id><published>2010-06-22T04:20:00.000-07:00</published><updated>2010-06-22T08:19:51.533-07:00</updated><title type='text'>OPERATION DOLLS BANG</title><content type='html'>La réalité est en train de rejoindre la fiction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;LA FICTION&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Février 2007. Publication au Diable Vauvert de LA DERNIERE ARME.&lt;br /&gt;Extrait du chapitre 154 au cours duquel Nathan fait part à Ryler de ce qu’il a découvert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/TCCgSzSCaqI/AAAAAAAAAkY/rYjAPjl7SFc/s1600/LDA+ADV.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 123px; height: 188px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/TCCgSzSCaqI/AAAAAAAAAkY/rYjAPjl7SFc/s200/LDA+ADV.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485560591001217698" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;- En 1971, un club de chefs d’entreprises se réunit à Davos pour construire une nouvelle civilisation fondée sur le libre-échange et les intérêts particuliers. Tandis que les gouvernements perdent leur légitimé et que ni les dogmes religieux ni les utopies politiques n’offrent de solutions simples et concrètes, le processus qu’ils enclenchent apporte la démocratie, la paix, et la richesse tout en faisant des entreprises des acteurs majeurs de la politique mondiale.   &lt;br /&gt;-  Vous allez me faire un exposé sur la mondialisation ?&lt;br /&gt;- En 1995, la création de l’OMC relègue l’ONU aux livres d’histoire et marque l’apogée de la civilisation économique. Le club très fermé de Davos, qui se fait appeler aujourd’hui le G300, a fait du chemin.&lt;br /&gt;- Je ne vois toujours pas le rapport avec votre présence ici.  &lt;br /&gt;- Au cours des trente cinq dernières années, le pouvoir économique a bouleversé les rapports de force en sa faveur. Il a pris l’ascendant sur les pouvoirs politique, religieux, mafieux qui sont aujourd’hui à son service, soudés par des individus appartenant à plusieurs sphères, peu médiatiques, peu nombreux, très riches, très puissants, et tous animés par le même désir de mainmise sur le monde : les membres du G300. Vous les appelez les « Mandarins », vous voyez le rapport maintenant ?&lt;br /&gt;- Que savez-vous d’autre ?&lt;br /&gt;- 5 % de leur richesse suffirait à régler tous les problèmes de la planète. Incompatible avec leur dynamique de profit maximum et leur quête de pouvoir absolu qui exigent sacrifices écologique, social et humain ! A partir de cette menace que vous avez décelée dès le début des années 80, vous avez créé une cellule secrète au sein de l’ONU, afin d’inverser le mouvement. Mais au lieu d’enrayer cette puissance colossale, vous l’avez utilisée pour changer le monde. Il y avait 300 leviers à manœuvrer. 300 Mandarins que vous avez essayé de rendre meilleurs en leur donnant du sexe et de l’amour. Avec l’aide de séides, vous avez formé des Aïkas et lancé l’opération Dolls Bang qui a nécessité 20 ans de préparation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/TCCgY3B_X-I/AAAAAAAAAkg/Z2sH8d6iBkg/s1600/LDA+Points.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 127px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/TCCgY3B_X-I/AAAAAAAAAkg/Z2sH8d6iBkg/s200/LDA+Points.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485560695086866402" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;LA REALITE, deux ans plus tard &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mai 2009. Lors d’un dîner en compagnie du maire de New York, d’un financier et d’une animatrice de télévision, les deux hommes les plus riches du monde, Bill Gates et Warren Buffet (respectivement Gabriel Stills et Buff Warner dans La Dernière Arme), décident de changer le monde en y consacrant 99% de leur fortune. &lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/TCDThV6CrvI/AAAAAAAAAkw/l-qorwRE5VY/s1600/bill-gates-394889.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 182px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/TCDThV6CrvI/AAAAAAAAAkw/l-qorwRE5VY/s200/bill-gates-394889.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485616915906998002" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/TCDTM3Q7qCI/AAAAAAAAAko/ItEOkaCZV4c/s1600/warren-buffet-565431.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 182px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/TCDTM3Q7qCI/AAAAAAAAAko/ItEOkaCZV4c/s200/warren-buffet-565431.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485616564084123682" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Priorité à la lutte contre la famine, les maladies, la pauvreté. Les deux Mandarins entendent bien convaincre d’autres milliardaires et estiment pouvoir générer jusqu’à 600 milliards de dollars de dons. Eli Broad, le cofondateur de la société d'immobilier Kaufman &amp; Broad, et l'ancien patron de Cisco Systems, John Morgridge se joignent à eux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/TCDToobC8GI/AAAAAAAAAk4/CFDSLYk941I/s1600/carlos-slim-helu-397228.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 182px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/TCDToobC8GI/AAAAAAAAAk4/CFDSLYk941I/s200/carlos-slim-helu-397228.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485617041136349282" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En juin 2010, Carlos Slim, qui vient de prendre la place de l’homme le plus riche du monde devant Gates, investit avec ce dernier et avec l'Espagne, 150 millions de dollars pour améliorer la santé des pauvres d'Amérique centrale et du Mexique. L'argent servira à financer des projets élaborés et exécutés par la Banque interaméricaine de Développement (BID), sur les soins maternels, la nutrition, la vaccination, le paludisme ou la dengue. 10 millions de personnes vont en bénéficier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’opération Dolls Bang est lancée…&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28535369-8188548412564121411?l=philipleroy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=8188548412564121411' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=8188548412564121411' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=8188548412564121411'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=8188548412564121411'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=8188548412564121411' title='OPERATION DOLLS BANG'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17312395921546734086'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/TCCgSzSCaqI/AAAAAAAAAkY/rYjAPjl7SFc/s72-c/LDA+ADV.gif' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-3896200414580045119</id><published>2010-06-04T07:12:00.000-07:00</published><updated>2010-06-04T07:46:18.102-07:00</updated><title type='text'>EVANA 4 EN POCHE</title><content type='html'>&lt;em&gt;EVANA 4&lt;/em&gt; sort ce mois-ci en Livre de Poche pour le prix d'un menu &lt;em&gt;Best Of &lt;/em&gt;chez McDo ou de deux heures de parking à Nice.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/TAkKHUuHtPI/AAAAAAAAAkI/-1NiS16qwMA/s1600/LEROY_evana4-3.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 247px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/TAkKHUuHtPI/AAAAAAAAAkI/-1NiS16qwMA/s400/LEROY_evana4-3.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5478921542610433266" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour se mettre (ou se remettre) dans l'ambiance, on peut écouter SpeedRock Machine, très présent sur la B.O. de &lt;em&gt;EVANA 4&lt;/em&gt;, en deux coups de clic: &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/speedrockmachine/"&gt;SpeedRockMachine&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les SpeedRock seront en concert samedi 12 juin au Tapas à Nice. Ils feront également beaucoup de bruit à Vence pendant la fête de la musique. &lt;br /&gt;Let's Read'n Rock'n roll!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28535369-3896200414580045119?l=philipleroy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=3896200414580045119' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=3896200414580045119' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=3896200414580045119'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=3896200414580045119'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=3896200414580045119' title='EVANA 4 EN POCHE'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17312395921546734086'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/TAkKHUuHtPI/AAAAAAAAAkI/-1NiS16qwMA/s72-c/LEROY_evana4-3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-7158288179338848897</id><published>2010-05-29T09:24:00.000-07:00</published><updated>2010-05-31T03:40:28.154-07:00</updated><title type='text'>ALLÔ HOUSTON, ICI LA TERRE</title><content type='html'>BP est en train de détruire un morceau de la Terre. Comme la Russie l’a fait en Ukraine en 1986. Cela se passe cette fois dans le golfe du Mexique. Déflagration tellurique collatérale, violente hémorragie d’une planète bleue devenue Etoile Noire, colonnes sauvages d’hydrocarbures vomies des abysses, tornades de carburant brut et pâteux transformées en épais linceul visqueux, ombre gluante surgie du pire des films catastrophes pour apporter la mort, magma minéral engloutissant un pan de civilisation, le Sud, les Bayous, le Mississipi, les rivages de la Louisiane. Les dizaines de millions de litres d’une précieuse énergie fossile patiemment fabriquée par la nature pendant des millénaires, sont devenues en moins d’un mois une marée mortelle à faire passer un tsunami pour une brise marine. &lt;br /&gt;BP a déversé sur la mer des millions de litres de dispersants toxiques afin de masquer le pétrole en surface, refoulant à trois mètres de profondeur le mur noir et liquide qui anéantit tout sur son passage, poissons, faune, flore. BP déploie une technologie à deux balles en la faisant passer pour du matériel de pointe censé colmater la brèche. Tout le génie de la communication de la firme est là. Pas d’oiseaux mazoutés, ni de marais englués, ni de marée noire à montrer. Opération &lt;em&gt;Top Kill&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Over Kill&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;From a view to a kill&lt;/em&gt; ou &lt;em&gt;Kill Kill Bang Bang&lt;/em&gt;, peu importe il faut que ça sonne bien. Don't worry, on s’occupe de tout les gars ! &lt;br /&gt;BP serait capable de fissurer le noyau terrestre sans nous alarmer et même d’embaucher Bruce Willis pour diriger le colmatage en direct. &lt;br /&gt;D’autres catastrophes suivront. Les leviers qui les déclenchent ne manquent pas et la plupart sont tenus par une main humaine. Suivant l’axiome d’Einstein, selon lequel la bêtise humaine est infinie, ils seront actionnés tôt ou tard. &lt;br /&gt;En attendant, nous assistons au désastre, témoins impuissants, consommateurs complices et parfois responsables via un petit placement bancaire ou un fond de pension indexé sur le résultat financier du groupe pétrochimique. Maintenir coûte que coûte, même les pieds dans le mazout, nos éconocroques, nos revenus, notre niveau de vie, notre croissance, notre marché. &lt;br /&gt;Nous ne verrons plus jamais la Louisiane comme elle était. On l'oubliera peu à peu. L’automobiliste qui râle mollement devant son journal de 20 heures zappera sur un match de foot et le président des USA qui se noie dans de beaux discours en se lamentant trouvera d’autres chats à fouetter. Kim Jong-il s’agite déjà pour faire diversion. &lt;br /&gt;Faut-il être défaitiste ? Certains comparent cette catastrophe à celle du 11 septembre 2001. Pour parfaire la comparaison, il faudrait détourner un avion plein du kérosène arraché aux tripes de la Terre par BP pour le fracasser contre le siège de la multinationale à Houston. Allô Houston ? Ici la Terre que tu salis et que tu saignes.    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/TAFADo4GNBI/AAAAAAAAAkA/TKiGTaUVHFQ/s1600/BP.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 294px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/TAFADo4GNBI/AAAAAAAAAkA/TKiGTaUVHFQ/s320/BP.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5476729053115724818" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28535369-7158288179338848897?l=philipleroy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=7158288179338848897' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=7158288179338848897' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=7158288179338848897'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=7158288179338848897'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=7158288179338848897' title='ALLÔ HOUSTON, ICI LA TERRE'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17312395921546734086'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/TAFADo4GNBI/AAAAAAAAAkA/TKiGTaUVHFQ/s72-c/BP.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-2069232111078957091</id><published>2010-05-01T10:08:00.000-07:00</published><updated>2010-05-01T10:16:07.954-07:00</updated><title type='text'>LE THRILLER LE PLUS INTELLIGENT DU MONDE</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S9xgez09KkI/AAAAAAAAAjw/JIUQFD-UPj4/s1600/untitled.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 255px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S9xgez09KkI/AAAAAAAAAjw/JIUQFD-UPj4/s400/untitled.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5466350130145602114" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;« Je n’ai jamais rien connu de plus étrange que l’affaire qui va suivre. Je crois même qu’il n’existe nulle part dans le monde d’exemple de crime aussi impossible ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi commence l’avant-propos de « Tokyo Zodiac Murders », narré par une sorte de Watson japonais assistant dans sa quête de vérité l’astrologue et détective surdoué Mitarai Kiyoshi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour mettre un peu plus de pression sur le lecteur, le romancier lui-même, Soji Shimada, interviendra personnellement à cent pages du dénouement : « Vous êtes désormais en possession de tous les éléments nécessaires. N’oubliez pas que la clef de l’énigme est limpide et qu’elle se trouve juste sous votre nez. » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’histoire commence ainsi : en 1936, les corps amputés de six sœurs ont été déterrés à des profondeurs différentes dans plusieurs régions du Japon. Le journal de leur père révèle le projet de celui-ci d’ôter une partie du corps de chacune de ses filles pour créer la déesse Azoth. Le problème, c’est que le père en question a été retrouvé assassiné dans son atelier, fermé de l’intérieur, et avant que ne soit perpétré le massacre de ses filles. Autant dire que l’affaire n’a jamais été résolue. Quarante ans après, Mitarai Kiyoshi, décide de s’y intéresser, assisté de son unique ami, le narrateur qui nous a prévenu qu’on allait s’attaquer à un cas inextricable. Mitarai Kiyoshi se donne une semaine… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, cette bombe que l’on vous promet au début de TZM : explosion nucléaire ou pétard mouillé ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Disons-le tout net : rarement une intrigue n’aura été aussi savamment élaborée, laminant par son originalité et sa perfection toute critique naissante à l’égard de TZM, que ce soit sur le style académique ou sur certains passages méchamment abscons. Vous allez certes y griller des neurones, vous ne trouverez sûrement pas la solution par vous-même, mais bon sang, dans quel état vous serez à la fin du livre! Un peu comme si dans la même journée, vous aviez lu « Le Mystère de la chambre jaune », appris le japonais, vu « Usual Suspects » et « Seven ».  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’intrigue ne doit pas pour autant occulter l’originalité et l’épaisseur des personnages de TZM qui se démarquent des héros stéréotypés du roman policier occidental. En particulier Mitarai Kiyoshi qui fait aisément passer Sherlock Holmes pour un crétin, même celui de Guy Ritchie. Ce héros marginal vous surprendra plus d’une fois par son caractère, son comportement, ses réactions et son raisonnement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soji Shimada a écrit plus de 70 ouvrages. TZM était son premier roman paru au Japon en 1978 et qu’il  a retouché lors de sa traduction anglaise en… 2004. Il nous arrive seulement aujourd’hui en France. Merci donc à Rivages de nous en avoir permis la lecture, avec en bonus une interview de l’auteur en annexe du livre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S9xgoe4V5RI/AAAAAAAAAj4/TPh-7-0fXAI/s1600/502px-Soji_Shimada_in_Black.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 281px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S9xgoe4V5RI/AAAAAAAAAj4/TPh-7-0fXAI/s320/502px-Soji_Shimada_in_Black.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5466350296321352978" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous l’avez compris, avec TZM, la bombe que vous tenez entre les mains vous sautera à la figure après vous avoir procuré de sacrés migraines! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous serez toujours à temps de décompresser en lisant « Salty » de Mark Haskell Smith, toujours chez Rivages.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28535369-2069232111078957091?l=philipleroy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2069232111078957091' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=2069232111078957091' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2069232111078957091'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2069232111078957091'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2069232111078957091' title='LE THRILLER LE PLUS INTELLIGENT DU MONDE'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17312395921546734086'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S9xgez09KkI/AAAAAAAAAjw/JIUQFD-UPj4/s72-c/untitled.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-1246797775400266708</id><published>2010-04-26T03:08:00.000-07:00</published><updated>2010-04-26T08:16:04.118-07:00</updated><title type='text'>Demain, j'enlève la burqa</title><content type='html'>Braquer les projecteurs sur la burqua comme le font actuellement les politiciens et les médias, c'est un peu comme si l'on mettait à l'index la verrue posée sur le nez d'une sorcière. Encore une fois, des lois vont tomber et les trublions auront eu leur quart d'heure de célébrité. La burqua vous déplait? Alors faites comme les commandos anti-fourrure qui jadis taguaient à l'aérosol les manteaux des bourgeoises paradant dans des peaux de mammifères poilus! La mode du sarcophage ambulant est tellement absurde qu'elle finira elle aussi par s'éteindre d'elle-même en France si on cesse de faire défiler devant les objectifs ces pauvres femmes encagées. Personnellement, je préfère braquer un projecteur sur Sarah Shahi, une actrice américaine d'origine iranienne qui, &lt;em&gt;hamdoulilah&lt;/em&gt;, ne porte pas la burqua, ni le niqab. Pour profiter de sa beauté et de la lumière qu'elle irradie, regardez-la dans l'excellente série &lt;em&gt;LIFE&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S9WQ-6EBY2I/AAAAAAAAAjg/bYk-h_fhxeE/s1600/phpThumb_generated_thumbnailjpg.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 257px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S9WQ-6EBY2I/AAAAAAAAAjg/bYk-h_fhxeE/s400/phpThumb_generated_thumbnailjpg.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5464433133296378722" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Bien avant que la burqa ne devienne une mode en France, cet accoutrement symbolisait parfaitement la condition féminine dans l'Afghanistan des Taliban. Cela m'avait donné l'idée d'une nouvelle. Elle fut publiée dans le magazine &lt;em&gt;L'Express &lt;/em&gt;en décembre 1998 et dans &lt;em&gt;Histoires Express &lt;/em&gt;chez Robert Laffont en 1999. Elle fera partie d'un recueil de 36 nouvelles que j'ai rassemblées et qui devrait paraître en 2011. Je vous l'offre dans son intégralité. Elle s'intitulait &lt;em&gt;LIENS DE SANG &lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Canicule sur Kaboul. Je suis fébrile. Le fragment de miroir attire une épée de soleil qui crève la poche d’ombre dans la chambre. Je plisse les paupières. L’éclat du rétroviseur ramassé dans la rue n’autorise par une vue d’ensemble. Il faut procéder par étapes. Reconstituer mon image par touches, à partir d’un reflet morcelé. Un trait de khôl sur un œil. Un peu de fard. Et puis du rouge. Rouge, pareil au sang qui a jailli des lèvres de ma sœur, arrachées à la tenaille par son mari parce qu’elle avait osé maquiller un sourire rebelle. Ma sœur, défigurée dans la douleur et dans la honte. Pitoyable impie, punie par où elle a péché. Ma sœur, une ennemie comme moi, coupable d’être une femme, charriée par les flots pourpres de la charia.&lt;br /&gt;Un rat se faufile entre les pierres et traverse la cloison gangrenée par les roquettes. Je me concentre sur le bâton de rouge qui glisse sur mes lèvres. Je les pince pour répartir la couleur. Mimique trop féminine pour les mâles du pays. Je recule pour contempler le résultat à l’échelle d’un timbre poste. « Sexy », comme diraient les américains.&lt;br /&gt;La burqa est pliée sur le sol. Je fais couler la lourde chape de tissu au-dessus de ma tête. Touffeur et asphyxie. Je cherche la lumière à travers les mailles serrées. J’étouffe. J’inspire fortement, frisant la crise d’asthme. Une odeur aigre s’empare de mes narines.&lt;br /&gt;La rue. Cloaque puant l’égout et la misère, encombrée de gravats, de mendiantes, de prostituées, arpenté par la police des mœurs. Je croise Gulbudin, la brute râblée qui a achevé Marek en lui cassant le crâne comme une coque, à coups de crosse de Kalachnikov. Marek, victime de notre amour illicite. L’épaule du bourreau me percute. Je vacille, la tête basse. Lui, hautain, ne détourne pas la sienne. Je rase les façades lépreuses jusqu’à une bâtisse épargnée par la guerre. Abdullah l’a réquisitionnée pour en faire sa maison et son quartier général. Une chaîne stéréo est pendue au-dessus du perron, à la manière d’un condamné à mort. Je monte les deux marches et pénètre dans l’étroit corridor.&lt;br /&gt;- Yasmina !&lt;br /&gt;La voix provient de la grande pièce. Abdullah est déjà rentré. Assis sur un tapis élimé, il a réuni un groupe d’étudiants pakistanais. Il consent à lever le regard sur moi.&lt;br /&gt;- Du thé !&lt;br /&gt;Je m’éclipse dans la cuisine pour y faire chauffer de l’eau sale sur un réchaud bancal. La sueur emperle mon front, ma vue se brouille. Ne pas flancher. Attendre. Les minutes s’écoulent en pesant sur mon hésitation.&lt;br /&gt;- Yasmina !! Le thé, ça vient ?&lt;br /&gt;Ne pas répondre. Je manque d’air. La peur m’oppresse. La masse d’Abdullah remplit soudain l’embrasure, projetant une menace dans mon dos.&lt;br /&gt;- Qu’est-ce que tu fous ?&lt;br /&gt;Je me retourne et soulève ma cage de tissu. Les yeux noirs d’Abdullah sortent des orbites. Sa gueule béante déforme une face broussailleuse. Est-ce le fard sur mes paupières, le rouge sur mes lèvres, la barbe sur mes joues, ou le fait de voir son beau-frère dans la burqa de sa femme qui le paralysent ? Je jouis de sa stupeur, puis la fige, en plongeant une lame effilée dans son abdomen moelleux. Abdullah a enregistré mon visage qu’il emportera en enfer. Du sang chaud coule sur mon poing qui lui creuse le ventre. Je pense à ma sœur sans bouche, et tourne la poignée du couteau avant de la remonter jusqu’au sternum. Je la redescends, la remonte, la redescends, la remonte, triturant les tripes du tortionnaire de Yasmina. Tordu par les convulsions, Abdullah s’accroche à moi. Je me dégage. Ses viscères se répandent à ses pieds en imitant le bruit d’un linge mouillé que l’on flanque sur une planche. Délivrance, souffrance, mort. Un résumé de la vie. Brève. Je le saisis sous les aisselles avant qu’il ne s’affale et le dépose en vrac dans un coin, sous ses intestins. Un filet d’eau dans l’évier innocente mes mains maculées. Faire vite. Disposer cinq verres sur un plateau, verser le thé, se voiler. Accompagné par un tintement suspect, je sers les invités assis en tailleur. Ils ne m’adressent pas la parole. A peine remarquent-ils ma présence en fantôme grillagé. Le repli vers le couloir n’en est que plus facile.&lt;br /&gt;- Femme !&lt;br /&gt;Mon pouls s’emballe. Jambes coupées, je pivote devant un étudiant qui brandit son gobelet. Vide. Je regagne la cuisine. En me précipitant vers la théière, je marche sur l’estomac d’Abdullah, provoquant un son qui me rappelle un pas dans la boue. D’un coup de pied, l’organe est renvoyé à son propriétaire. Je remplis le verre et le délivre illico à l’apprenti moine-soldat, en y laissant l’empreinte de mes doigts moites.&lt;br /&gt;Le corridor est interminable comme un cauchemar. Au bout de ce sinistre tunnel décrépi, la lueur du jour me parait salvatrice. Si le soleil accepte de briller sur cette ville, tout n’est peut-être pas perdu dans le combat contre l’obscurantisme. Sous l’étoffe suffocante de mon scaphandre, je rejoins ma planque, puis troque la burqa contre un pantalon en treillis, une chemise en toile et un sac en bandoulière. J’efface toute trace de maquillage. Ma barbe me démange. Demain, elle sera éparpillée aux quatre vents. En Inde. Je pars y rejoindre Yasmina, désabusé et perturbé d’avoir agi contre la volonté d’Allah. Malgré ce sacrifice, les taliban ont gagné. Marek ne sera pas vengé et la beauté de ma sœur restera amputée à jamais.&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S9WVecmcFqI/AAAAAAAAAjo/UIMMUxLRWc4/s1600/histoires+express.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S9WVecmcFqI/AAAAAAAAAjo/UIMMUxLRWc4/s200/histoires+express.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5464438073189996194" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28535369-1246797775400266708?l=philipleroy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=1246797775400266708' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=1246797775400266708' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=1246797775400266708'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=1246797775400266708'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=1246797775400266708' title='Demain, j&apos;enlève la burqa'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17312395921546734086'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S9WQ-6EBY2I/AAAAAAAAAjg/bYk-h_fhxeE/s72-c/phpThumb_generated_thumbnailjpg.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-1157507152516242513</id><published>2010-04-19T07:40:00.000-07:00</published><updated>2010-04-19T23:23:55.639-07:00</updated><title type='text'>Cygnes Noirs</title><content type='html'>Certains évènements imprévisibles ont une probabilité quasiment nulle de se produire. On les appelle les Cygnes Noirs. Lorsqu’ils surviennent, l’impact de leurs répercussions est proportionnel à leur improbabilité. Puisqu’on ne les avait pas prévus, on ne peut pas y faire face. Depuis l’an 2000, on peut citer trois Cygnes Noirs à l’échelle de la planète : l’attentat du 11 septembre 2001, le tsunami de 2006 et l’éruption du Eyjafjöll en 2010. &lt;br /&gt;Développée par le philosophe et mathématicien du hasard Nassim Nicholas Taleb, la théorie des Cygnes Noirs repose sur une faille dans le traitement des données. En ne voyant que des cygnes blancs, on a fini par déduire que tous les cygnes étaient blancs… jusqu’à ce qu’on en découvre des noirs en Australie.  &lt;br /&gt;Les auteurs de thrillers sont souvent des éleveurs de Cygnes, commençant leurs histoires angoissantes par le fameux « Et si… ». Mais ces prémonitions catastrophiques qui ravissent les lecteurs en quête de sensations fortes sont tissées à partir de projection étayées, réalistes, rationnelles, plausibles. Elles sont probables. Car il faut être crédible pour embringuer le lecteur dans une histoire imaginaire. Ces prévisions, que l’on pourrait qualifier de Cygnes Blancs, vont renforcer l’improbabilité et donc la portée cataclysmique du Cygne Noir que personne n’a prévu parce que personne n’y croit. Ainsi l’éruption du Eyjafjöll, sur lequel les experts et les journalistes ne savent pas quoi dire, limitant leurs analyses de la situation à des micro-tarmacs se faisant les échos de passagers aériens déboussolés. &lt;br /&gt;Mon prochain roman à paraître en octobre commence par un événement qui a les apparences d’un Cygne Noir. A la lueur de ce que je viens d’écrire, vous vous doutez donc qu’il ne s’agit que d’apparences…&lt;br /&gt;A l’opposé du Cygne Noir, le Cygne Blanc est donc un événement qui a toutes les (mal)chances d’arriver. Si l’on veut rester dans la symbolique du transport, disons que le Cygne Blanc est au Cygne Noir ce que le cheminot en grève est à l’avion cloué au sol pour causes de nuages de cendres crachées à 6000 mètres d’altitude par un volcan islandais éteint depuis deux siècles. &lt;br /&gt;Faute d’avion et de train, j’étais donc bien inspiré de choisir le bateau lors de mon dernier voyage. Un courte odyssée de douze jours en mer qui conclue une série de pérégrinations vers des bouts du monde pas si loin de la France. Je vous ouvre quelques petites fenêtres sur ces mondes que j’ai traversés, en attendant que ces images se transforment un jour en mots. &lt;br /&gt;    &lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S8x71Sg9aGI/AAAAAAAAAjY/t3acTVZcMbs/s1600/DSCN1765.JPG"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S8x71Sg9aGI/AAAAAAAAAjY/t3acTVZcMbs/s320/DSCN1765.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461876603526932578" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S8x6WtBiPCI/AAAAAAAAAjQ/AYtUlAiH3-A/s1600/DSCN1738.JPG"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S8x6WtBiPCI/AAAAAAAAAjQ/AYtUlAiH3-A/s320/DSCN1738.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461874978555313186" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S8x4KcZbWMI/AAAAAAAAAjA/Zmk4ynhdu1w/s1600/DSCN1592.JPG"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S8x4KcZbWMI/AAAAAAAAAjA/Zmk4ynhdu1w/s320/DSCN1592.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461872568910436546" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S8x3jolPNbI/AAAAAAAAAi4/qOgHvba3SQY/s1600/DSCN1416.JPG"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S8x3jolPNbI/AAAAAAAAAi4/qOgHvba3SQY/s320/DSCN1416.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461871902166300082" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S8x2uqKRbwI/AAAAAAAAAiw/n6r0M62lI70/s1600/DSCN1376.JPG"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S8x2uqKRbwI/AAAAAAAAAiw/n6r0M62lI70/s320/DSCN1376.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461870992057003778" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S8x1xFpBZKI/AAAAAAAAAio/jPME2kiyAyc/s1600/DSCN1266.JPG"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S8x1xFpBZKI/AAAAAAAAAio/jPME2kiyAyc/s320/DSCN1266.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461869934281843874" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S8xyB5qBM-I/AAAAAAAAAig/J-4ya9KPWao/s1600/DSCN0084.JPG"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S8xyB5qBM-I/AAAAAAAAAig/J-4ya9KPWao/s320/DSCN0084.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461865825076065250" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S8xwMETKyWI/AAAAAAAAAiY/XeT6TDUcIX4/s1600/DSCN1238.JPG"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S8xwMETKyWI/AAAAAAAAAiY/XeT6TDUcIX4/s320/DSCN1238.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461863800708450658" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S8xvhtuFLmI/AAAAAAAAAiQ/WkIOsu4k9t4/s1600/DSCN1081.JPG"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S8xvhtuFLmI/AAAAAAAAAiQ/WkIOsu4k9t4/s320/DSCN1081.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461863073092808290" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28535369-1157507152516242513?l=philipleroy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=1157507152516242513' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=1157507152516242513' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=1157507152516242513'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=1157507152516242513'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=1157507152516242513' title='Cygnes Noirs'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17312395921546734086'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S8x71Sg9aGI/AAAAAAAAAjY/t3acTVZcMbs/s72-c/DSCN1765.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-6925285630586278599</id><published>2010-03-31T02:07:00.000-07:00</published><updated>2010-03-31T23:33:04.393-07:00</updated><title type='text'>AILLEURS</title><content type='html'>Quatre mois se sont écoulés depuis le dernier post rédigé à la veille de ma tournée en Allemagne. Désolé d’être resté aussi longtemps ailleurs. Mais il me fallait mettre un point final à &lt;em&gt;La Dernière Frontière &lt;/em&gt;commencée trois ans auparavant. M’isoler à la manière de Paul Sheldon dans &lt;em&gt;Misery &lt;/em&gt;de maître King. Ne pas tomber sur une Annie Wilkes prête à me torturer pour influer sur le sort de Nathan Love et changer la fin de ce volumineux troisième opus. &lt;br /&gt;Le manuscrit est aujourd’hui terminé, entre les mains du Diable Vauvert qui va le transformer en bel objet. Une couverture est déjà choisie. Une date de sortie aussi : ce sera le mois d’octobre.&lt;br /&gt;Pendant ce temps le monde continuait de tourner, mêlant la bêtise crasse et l’éclair de génie, l’ignominie et la beauté, la fange et l’or, la haine et l’amour, le yin et le yang. Autant d’ingrédients de la perfection refusée par les hommes qui au monde parfait préfèrent un monde meilleur. Ce postulat est d’ailleurs à l’origine du &lt;em&gt;Dernier Testament&lt;/em&gt;, de &lt;em&gt;La Dernière Arme &lt;/em&gt;et de &lt;em&gt;La Dernière Frontière&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;En octobre prochain, mon roman sera sous les luminaires des libraires et atterrira sur des linéaires encombrés de romans nombrilistes, de policiers narrant la traque d’un énième psychopathe fantaisiste, de thrillers politiques ou apocalyptiques, de polars pépères, d’histoires insignifiantes aux titres niaisement racoleurs dans le genre &lt;em&gt;Jamais je n’oublierai que tu ne reviendras pas &lt;/em&gt;ou &lt;em&gt;Et si je croyais que tu étais encore vivante ?&lt;/em&gt; ou même, allons-y franco: &lt;em&gt;Chéri tu veux passer du bon temps ?&lt;/em&gt;  &lt;br /&gt;Pourquoi jeter un travail de trois ans au milieu de tout ça ? A cause de tout ça, justement. Pour offrir à lire ce que j’aimerais lire et que je ne trouve pas chez les autres. Guidé par une exigeante et triple ambition : toucher le cœur, toucher l’esprit, toucher l’âme. Comme l’a dit Mel Gibson en d’autres termes: Entertainment, Education, Elevation.  &lt;br /&gt;Car un écrivain, de Blanche comme de Noire, doit transformer le regard du lecteur sur ce qui l’entoure, l’aider à être clairvoyant, lui fournir des clefs, lui proposer une vision alternative. Le monde est difficile à appréhender. Comment en effet regarder un monde où un Anglais arrêté en Chine en possession de 4 kg de drogue est exécuté par injection létale tandis que deux Françaises arrêtées en République Dominicaine en possession de 6 kg de drogue sont accueillies en grande pompe en France par le secrétaire d’Etat à la Coopération ? Comment considérer un monde où des électeurs irakiens et afghans risquent leur vie pour aller voter et installer une démocratie, pendant que les peuples des vieilles démocraties boudent des urnes convoitées par des politiciens arrivistes et cupides ? Comment comprendre un monde où des Rouges se font passer avec succès pour des Verts tout en phagocytant les possibilités d’une vraie écologie? Comment juger un monde où l’on condamne les propos d’un Zemmour qui affiche avec franchise et conviction son machisme et son nationalisme réactionnaire pendant que l’on encense l’intolérance d’un Guy Bedos qui se déclare vouloir frapper le Zemmour en question quand il l’aura en face de lui ? Comment prendre de la distance avec un monde où le conformisme et la pensée aussi commune que despotique dictent ce qui est bien et ce qui est mal à ceux qui n’ont pas le temps ou le courage de penser par eux-mêmes? Comment adhérer à un monde dans lequel il faut lécher des culs ou séquestrer des patrons pour se payer une vie de con qui coute la peau des couilles ? Comment concevoir un monde sans Geneviève de Fontenay à la tête des Miss France? &lt;br /&gt;La réponse est dans les livres, dans les films, dans la musique, dans les voyages, dans le rêve. La réponse est ailleurs.   &lt;br /&gt;Au cours de ces derniers mois, j’ai revu trois films qui vous emmènent dans cet ailleurs et vous montrent la perfection du monde. Trois films qui touchent le cœur, l’esprit et l’âme : &lt;em&gt;Locataires &lt;/em&gt;de Kim Ki Duk, &lt;em&gt;The Big Lebowski &lt;/em&gt;des frères Coen et &lt;em&gt;Fisher King &lt;/em&gt;de Terry Gilliam. A noter que deux d’entre eux sont interprétés par l’immense Jeff Bridges enfin récompensé cette année par l’académie des Oscar.&lt;br /&gt;Côté lecture, je vais pouvoir m’y remettre et organiser ma propre rentrée littéraire. Attention, il va y avoir du lourd Au Diable Vauvert qui lance des pavés dans les eaux dormantes et marécageuses du thriller français avec &lt;em&gt;Cristal Défense &lt;/em&gt;de Catherine Fradier qui vient à peine de sortir et &lt;em&gt;Résurgences &lt;/em&gt;de Ayerdhal à paraître bientôt. Je me plongerai dans &lt;em&gt;Trigone &lt;/em&gt;de Guillaume Lebeau récemment publié chez Phébus ainsi que dans &lt;em&gt;La Guerre des vanités &lt;/em&gt;de Marin Ledun dans la Série Noire. J’ouvrirai aussi &lt;em&gt;Metacortex &lt;/em&gt;de Maurice Dantec et &lt;em&gt;Incidences &lt;/em&gt;de Philippe Djian. Si vous avez déjà lu l’un d’eux, n’hésitez pas à me communiquer vos réactions.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On arrive à la fin du post, comme dirait l’Etranger dans &lt;em&gt;The Big Lebowski&lt;/em&gt;. L’Etranger qui disait aussi avec sa voix de cow-boy : « Le Dude est bien là. Je ne sais pas pour vous, mais moi ça me rassure de savoir qu’il est là, dehors, le Dude, se la jouant cool pour nous tous, pauvres pêcheurs. J’espère qu’il gagnera la finale… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A méditer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En cadeau, voici la couverture et la première phrase de &lt;em&gt;La Dernière Frontière&lt;/em&gt;. Je les dédie à tous les lecteurs qui se sont déplacés ce week-end au salon du livre de Paris pour échanger quelques mots avec moi, en particulier Malory, Sébastien, Laurence, Jean et Martine, Sophie, Philippe, Nicolas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S7MxTkLTnNI/AAAAAAAAAhw/ZLyWIHe7-0Q/s1600/LDF+1.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 211px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S7MxTkLTnNI/AAAAAAAAAhw/ZLyWIHe7-0Q/s320/LDF+1.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5454757785874177234" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;Soudés par la peur, les quatre membres de la famille Hinckley n’entendaient qu’un seul bruit : le ronflement mécanique du groupe électrogène qui alimentait le mobile home et rappelait à ses occupants qu’ils étaient loin de la civilisation…&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pars dans quelques jours sillonner les rivages de la Méditerranée et de l’océan Atlantique pour vous ramener les décors d'un prochain roman. &lt;br /&gt;Ailleurs, toujours…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hasta la vista !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28535369-6925285630586278599?l=philipleroy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=6925285630586278599' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=6925285630586278599' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=6925285630586278599'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=6925285630586278599'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=6925285630586278599' title='AILLEURS'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17312395921546734086'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/S7MxTkLTnNI/AAAAAAAAAhw/ZLyWIHe7-0Q/s72-c/LDF+1.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-6553638130934665816</id><published>2009-11-26T13:23:00.000-08:00</published><updated>2009-11-26T15:53:20.773-08:00</updated><title type='text'>TOURNEE EN ALLEMAGNE</title><content type='html'>Plongé dans l'écriture du dénouement de LA DERNIERE FRONTIERE, pris par le développement d'un machiavélique scénario de film et d'un projet de série télévisée pas banal, absent pour cause de viet vo dao, de retraites Bushido ou de rencontres avec des lecteurs dont la dernière à Vienne fut un grand moment, j'ai un peu délaissé ce blog. &lt;br /&gt;Mais ce que je prépare en coulisse aura largement de quoi alimenter prochainement cet espace. &lt;br /&gt;En attendant, je pars pour une tournée de dix jours en Allemagne où LE DERNIER TESTAMENT vient d'être publié sous le titre PHÖNIX et avec une bien belle couverture. Si vous voulez en savoir plus sur cette tournée, je donne les dates, les lieux et les liens sur mon site internet. &lt;br /&gt;Auf Wiedersehen!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sw7yNu7RQpI/AAAAAAAAAhg/Jss_0Mowl18/s1600/Le+Dernier+Testament-+Allemagne-2009.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 252px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sw7yNu7RQpI/AAAAAAAAAhg/Jss_0Mowl18/s400/Le+Dernier+Testament-+Allemagne-2009.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408526520267391634" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28535369-6553638130934665816?l=philipleroy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=6553638130934665816' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=6553638130934665816' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=6553638130934665816'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=6553638130934665816'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=6553638130934665816' title='TOURNEE EN ALLEMAGNE'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17312395921546734086'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sw7yNu7RQpI/AAAAAAAAAhg/Jss_0Mowl18/s72-c/Le+Dernier+Testament-+Allemagne-2009.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-2966737647607833805</id><published>2009-09-24T00:39:00.000-07:00</published><updated>2009-09-28T15:05:02.269-07:00</updated><title type='text'>GRAND PRIX DE LITTERATURE POLICIERE 2009</title><content type='html'>&lt;div&gt;Le Grand Prix de Littérature Policière 2009 a été attribué hier à la BILIPO. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Les neuf jurés ont tranché. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Onze romans français avaient été sélectionnés en juin. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;C'est "Les coeurs déchirés" de Hervé Le Corre qui l'a emporté dans la catégorie "Romans français" au troisième tour. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SrsoqP5-46I/AAAAAAAAAhQ/_CoXT2_4R7s/s1600-h/coeurs-dechiquetes.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384942485740905378" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 214px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SrsoqP5-46I/AAAAAAAAAhQ/_CoXT2_4R7s/s320/coeurs-dechiquetes.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Les autres titres français ayant reçu des voix étant: "Miserere" de Jean-Christophe Grangé, "Le Testament syriaque" de Barouk Salamé et "Fakirs" de Antonin Varenne. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dix-sept romans étrangers avaient été sélectionnés en juin.&lt;br /&gt;C'est "La main droite du diable" de Ken Bruen qui l'a emporté dans la catégorie "Romans étrangers" au troisième tour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Srsp3ufGHbI/AAAAAAAAAhY/xRXHTXPejCk/s1600-h/untitled.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 219px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Srsp3ufGHbI/AAAAAAAAAhY/xRXHTXPejCk/s320/untitled.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384943816799559090" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autres titres étrangers ayant reçu des voix étant "Enfant 44" de Tom Rob Smith et "Traquer les ombres" de John Harvey. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour vous faire une idée de la qualité littéraire du Ken Bruen (et je ne vous parle pas des dialogues!), voici des extraits:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Il s'adossa à son fauteuil dont le cuir fit entendre des craquements. Je me dis du moins que ce devait être le cuir... car si c'était son dos, il était dans un sale état. Il joignit ses doigts, accompagnant son geste d'un mmmmph. Ce que je voudrais savoir, c'est si on leur enseigne ça, à la faculté de droit? C'est un truc qu'on voit souvent faire par les&lt;br /&gt;Directeurs de banques&lt;br /&gt;Psychiatres&lt;br /&gt;Surintendants des forces de l'ordre&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore un extrait? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Ne pas avoir d'enfants est un fardeau dont on ignore qu'on le porte. On le chasse d'un haussement d'épaules en disant: "Je ferais un très mauvais père."&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez, un dernier pour le plaisir:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt; - Je m'appelle Tommy Smith. Je suis le président de l'assemblée des copropriétaires.&lt;br /&gt;C'étaient des petits connards dans son genre qui assombrissaient ma vie depuis toujours. Immanquablement, il y avait un conseil ou un comité derrière lequel ils pouvaient se retrancher. Mon haleine embuait ses lunettes.&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Précis, incisif, épuré, brillant, "La main droite du diable" est ce que j'ai lu de meilleur en un an.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28535369-2966737647607833805?l=philipleroy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2966737647607833805' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=2966737647607833805' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2966737647607833805'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2966737647607833805'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2966737647607833805' title='GRAND PRIX DE LITTERATURE POLICIERE 2009'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17312395921546734086'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SrsoqP5-46I/AAAAAAAAAhQ/_CoXT2_4R7s/s72-c/coeurs-dechiquetes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-5158990785586160961</id><published>2009-09-13T09:45:00.000-07:00</published><updated>2009-09-15T00:52:14.744-07:00</updated><title type='text'>LOVE AROUND THE WORLD</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sq0i9gI7vpI/AAAAAAAAAg4/MuyJSO5qQ5M/s1600-h/last+testament+Chine+(2).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5380995569772379794" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sq0i9gI7vpI/AAAAAAAAAg4/MuyJSO5qQ5M/s320/last+testament+Chine+(2).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Avant sa sortie prochaine en Allemagne, LE DERNIER TESTAMENT est édité ce mois-ci au Chili et en Chine. Je vous fait profiter de la première et quatrième de couverture de l'édition chinoise (chez Chongqing Publishing House à Shanghai). Il ne reste plus qu'à attendre que John Woo le mette en scène...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sq0jKsnjEMI/AAAAAAAAAhA/942IRuUL5QA/s1600-h/last+testament+Chine+(1).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5380995796460310722" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sq0jKsnjEMI/AAAAAAAAAhA/942IRuUL5QA/s320/last+testament+Chine+(1).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28535369-5158990785586160961?l=philipleroy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=5158990785586160961' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=5158990785586160961' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=5158990785586160961'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=5158990785586160961'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=5158990785586160961' title='LOVE AROUND THE WORLD'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17312395921546734086'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sq0i9gI7vpI/AAAAAAAAAg4/MuyJSO5qQ5M/s72-c/last+testament+Chine+(2).jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-8869141795521574456</id><published>2009-09-10T04:28:00.000-07:00</published><updated>2009-09-10T04:46:16.789-07:00</updated><title type='text'>BAZ'ART DES MOTS</title><content type='html'>Samedi, le BAZ'ART DES MOTS fête son 2ème anniversaire, et pas qu'à moitié, jugez-en au programme. Alain Lèze a eu la gentillesse de m'inviter au milieu de ce beau monde (Catherine Fradier et Pierre Bordage seront de la partie). A mon tour d'inviter tous les lecteurs qui se trouveraient ce week-end dans la Drôme. Mais vous l'êtes aussi si vous habitez Lyon, Paris ou Anchorage... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SqjjKJXVIaI/AAAAAAAAAgw/N__Z2HWzRq0/s1600-h/Baz%27art.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379799518346027426" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 283px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SqjjKJXVIaI/AAAAAAAAAgw/N__Z2HWzRq0/s400/Baz%27art.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; LE BAZ'ART DES MOTS&lt;br /&gt;Librairie-espace d'art -bar à thé&lt;br /&gt;19 grande rue&lt;br /&gt;26390 Hauterives&lt;br /&gt;Téléphone: 0475689540&lt;br /&gt;lebazartdesmots.over-blog.com&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28535369-8869141795521574456?l=philipleroy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=8869141795521574456' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=8869141795521574456' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=8869141795521574456'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=8869141795521574456'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=8869141795521574456' title='BAZ&apos;ART DES MOTS'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17312395921546734086'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SqjjKJXVIaI/AAAAAAAAAgw/N__Z2HWzRq0/s72-c/Baz%27art.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-6615132516892659005</id><published>2009-09-01T05:57:00.000-07:00</published><updated>2009-09-01T06:25:28.250-07:00</updated><title type='text'>LA RENTREE</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sp0adGUkHpI/AAAAAAAAAgo/CxVcxYfe5oE/s1600-h/inglorious_bastards_34.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376482617365634706" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 219px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sp0adGUkHpI/AAAAAAAAAgo/CxVcxYfe5oE/s320/inglorious_bastards_34.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Nous abordons la période de l’année que l’on appelle « rentrée ». La France se retrouve autour des machines à café après avoir passé deux mois la tête dans le sable. Le Français engourdi se remet peu à peu dans le bain du turbin. Le pantacourt et le débardeur sont dans le panier de linge sale, la voiture est lavée, les gosses équipés pour leur premier jour d’école. C’est le moment des grandes décisions, quel sport vais-je pratiquer cette année ou qu’est-ce qu’on va faire aux vacances de Noël ? C’est la rentrée des politicards qui vont se remettre à politiser. La rentrée sociale avec ses cortèges de manifs. Les congés payés vont finir d’user leurs espadrilles surs les pavés de Paris et les étudiants révolutionnaires vont ressortir leurs slogans, profiter encore un peu de leur statut d’irresponsables avant qu’ils n’entrent dans une catégorie socioprofessionnelle imposée par la nécessité de payer le loyer, le supermarché et l’essence. C’est aussi la révélation des nouveaux programmes télévisés, généralement réchauffés, avec une cohorte d’animateurs débiles et de journalistes qui s’intéressent à nouveau au monde. C’est la rentrée littéraire avec ses 650 bouquins, la plupart illisibles, la plupart marketés, la plupart écrits par des « médiauteurs » aux à-valoir calculés sur leur audimat, qui n’ont d’ailleurs plus rien à raconter et sont contraints de puiser l’inspiration dans leurs souvenirs personnels pour continuer à occuper les étals des librairies, un peu comme les nazis occupaient la France en quarante. Même diktat du bon goût, même propagande, même collaboration généralisée. La rentrée littéraire s’accompagnera prochainement de remises de prix bidons magouillés en coulisses et qui arrivent encore à berner la moitié du pays.&lt;br /&gt;Je n’ai pas réussi à me passionner pour un livre cet été, à part un vieux Stephen King et « l’Art de la Guerre » de Sun Zi qui est loin d’être une nouveauté. Suis-je blasé au point de ne voir dans le roman que la récupération de stéréotypes mille fois déclinés et enseignés dans les ateliers d’écritures à des ex-taulards ou à des traders reconvertis en auteurs de thrillers? Depuis « La griffe du chien » de Don Winslow, je n’ai rien lu à la hauteur. Seul « Miserere » de Grangé m’a tenu en haleine. Est-ce pour cela que j’écris ? Parce que je ne trouve pas chez les autres ce que j’aimerai lire ? Il y a un peu de ça. Quand j’ai vu la « Crucifixion » du Tintoret, j’ai su que je ne serai jamais peintre. Quand j’ai vu la « Piéta » de Michel Ange, j’ai su que je ne serai jamais sculpteur. Et quand j’écoute Mozart, Ennio Morricone ou Metallica je suis découragé de jouer de la musique. Récemment, j’ai vu le dernier film de Quentin Tarantino qui a plus que jamais retrouvé sa verve, ses dialogues ciselés dans la perfection, sa mise en scène lumineuse, et je suis soulagé de ne pas être cinéaste. Tarantino a dit un jour que son meilleur conseiller restait le spectateur qui est en lui. C’est pour ça qu’il fait de bons films. C’est pour ça que « Inglourious Basterds » n’est pas un pensum historique ni une énième boursouflure hyper documentée sur la deuxième guerre mondiale. Au diable la vérité historique et l’approbation des censeurs. On n’est pas à l’école, mais au cinéma. « Inglourious Basterds » est un fantasme artistique et historique à l’état pur, où le cinéma tue Hitler, au sens propre comme au sens figuré, où le cinéaste transforme les choses existantes pour créer quelque chose d’unique.&lt;br /&gt;QT a déclaré aussi que le public va au cinéma pour y être torturé. Vivre une expérience forte qu'il ne maîtrise pas. Telle est la voie. Le Dao. Dans « Inglourious Basterds », il aligne ainsi des scènes de tension désamorcées par un humour ravageur. La première séquence du film, anthologique, en est la meilleure illustration. Les spectateurs sont angoissés, en rage, prêts à exploser, et d’un seul coup, un détail ou une réplique nous fait éclater de rire. Juste après, on replonge dans l’horreur. On passe de la haine au rire, du rire à l’effroi, en un clin d’œil. C’est ça le cinéma. C’est ce que je recherche en littérature. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;C’est enfin la rentrée des salons littéraires. Je peux déjà vous informer que dans quinze jours, je serai au Baz’art des Mots à Hauterives, en compagnie de Catherine Fradier et de Pierre Bordage. En octobre, il y aura Sang d’encre à Vienne et en décembre une tournée en Allemagne à l’occasion de la publication du « Dernier Testament » dans la langue de Goethe. Détails sur mon site. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Samedi dernier j’étais à l’Espace Culturel de Vence où la séance de dédicaces s’est transformée en réunion d’amis, toutes générations confondues. Merci à Véronique, Didier, Valoo, Thierry, Mégane (qui bientôt sera autorisée à me lire), Claire, Cédric, Pierrette, Guy, Marie-Agnès et tous les autres, pour être passés échanger quelques mots. Car comme aurait pu le dire Quentin Tarantino, mon meilleur conseiller reste le lecteur qui est en moi… et devant moi. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28535369-6615132516892659005?l=philipleroy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=6615132516892659005' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=6615132516892659005' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=6615132516892659005'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=6615132516892659005'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=6615132516892659005' title='LA RENTREE'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17312395921546734086'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sp0adGUkHpI/AAAAAAAAAgo/CxVcxYfe5oE/s72-c/inglorious_bastards_34.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-4695454898682073447</id><published>2009-07-15T01:16:00.000-07:00</published><updated>2009-07-15T01:47:18.038-07:00</updated><title type='text'>INTERVIEW</title><content type='html'>Voici en intégralité, l'interview que m'a accordée Marc Bailly de Phenix Mag sur le stand du Diable Vauvert au salon du livre de Paris 2009. On savourera la teneur existentialiste de certaines questions, flirtant avec un solipsisme cryptographique! Bref la meilleur interview qu'on m'ait offerte à l'occasion de la sortie d'EVANA 4.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sl2UozxENPI/AAAAAAAAAgg/bSbXfoZW1WU/s1600-h/DSCF1109.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5358602560452441330" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sl2UozxENPI/AAAAAAAAAgg/bSbXfoZW1WU/s320/DSCF1109.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’année passée, notre interview n’était pas des plus sérieuses. Donc cette année, nous allons faire un truc sérieux.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Je n’en attendais pas moins de toi !&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’heuristique de l’écriture est-elle une forme plus aboutie de la phase créative chez l’auteur qui s’affirme ? Et penses-tu être dans une phase heuristique freudienne ou jungienne ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Je vais te répondre ce que Shakespeare a répondu à l’époque : « To be or not to be » !&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Peux-tu me dire si l’heuristique paronymique qui est flagrante à la lecture d’Evana est bien une forme occidentale comparable au Ying et au Yang dans la philosophie bouddhiste ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;(Rires) Là, je te répondrai plus sérieusement par un koân : « La mousse est plus verte après la pluie ».&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A méditer…&lt;br /&gt;Bon, il y a tout de même une question à laquelle tout auteur un tant soit peu sérieux se doit de répondre, mais jusqu'ici, tu n’as pas abordé ce fondement de la philosophie cosmique dans aucun de tes romans. Donc j'ose, j'avance, je propose et je pose : "Qui c'est le plus fort ? King Kong ou Godzilla ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Jusqu’à présent, j’étais persuadé que c’était King Kong. Mais avec les progrès du nucléaire – et sachant que Godzilla est un produit du nucléaire – je me demande aujourd’hui si Godzilla ne l’emporterait pas.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Faudrait essayer…&lt;br /&gt;Bon, on va quand même vraiment commencer ! Fini de rigoler !&lt;br /&gt;Ton dernier livre « Evana 4 » est un hommage à Agatha Christie, Alfred Hitchcock, Mankiewicz, ce ne sont pas des références un peu dépassées ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Dépassées ? Par qui ? C’est moi qui te le demande ! Un peu comme Tarantino a rendu hommage à ses grands maîtres, qu’ils soient asiatiques, américains ou européens, j’ai essayé de rendre hommage à ces génies qui ont révolutionné la façon de raconter une histoire et qui nous ont tous plus ou moins influencé dans notre art. Ce qui a changé, c’est l’époque, pas la manière de raconter. C’est pourquoi j’ai joué à fond sur cette différence, en traitant mon sujet avec le plus de modernité possible.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Qu’est-ce qui te fascine chez ces « monstres sacrés » ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Chez Hitchcock, c’est l’art du suspense. Chez Agatha Christie, c’est la précision mécanique, presque mathématique, de la dramaturgie. C’est leur sens du détail, la construction de leurs histoires et le jeu qu’ils menaient avec le lecteur ou le spectateur manipulé, pour lui dire à la fin : « Bon sang mais le coupable, c’est lui bien sûr». Quant à Mankiewicz, il est le cinéaste des personnages féminins et des beaux parleurs, un dialoguiste génial, un metteur en scène d’une intelligence rare. Avec deux acteurs dans une pièce, il arrivait à nous tenir en haleine pendant 2 heures grâce à un scénario admirablement écrit et à des dialogues ciselés dans un cynisme délectable.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Evana 4 » est-il ton Evana à toi ? Rêves-tu de créer un bouquin qui soit le parfait équilibre entre le message et le divertissement ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Godard, dont les propos sur le cinéma étaient souvent bien meilleurs que ses films, avait dit un jour : « Le cinéma c’est une Blonde sans soutien-gorge filée par un détective qui a peur du vide ». Pour moi, la littérature se définit de la même façon. Si vous voulez ajouter un message là-dedans, pourquoi pas, à condition qu’il soit au service du récit. Et non l’inverse. Le fantasme, le mystère, le frisson avant tout. Sinon, on ne fait plus de l’art, mais de la propagande. L’équilibre doit plutôt se situer à mi-chemin entre l’axe dramatique et l’axe thématique. Ainsi dans Evana 4, j’ai imaginé six actrices de rêve réunies autour d’un producteur de cinéma mégalo qui cherche à démasquer celle qui va le tuer. Cet axe dramatique révèle la thématique de la création du mythe de la star, de la femme idéale qui rendrait le monde amoureux, du dessein démiurgique d’un producteur qui se prend pour Dieu et qui pour faire le bien a fait le mal. Vous y trouverez peut-être quelques messages, mais j’espère surtout que je vous aurai diverti.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dans ce livre, comparativement à tes autres livres, il y a peu de scènes d’action, peu de voyages. Tu étais trop bien dans tes chaussettes ou quoi ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;(Rires) J’ai imaginé un huis-clos avec une dizaine de protagonistes, donc le contraire des « Nathan Love » où 150 personnages évoluent dans 50 lieux différents aux quatre coins du monde. Bon, je n’ai pas pu m’empêcher de faire voyager le lecteur, à travers quelques flash-back en Inde, à New York et à Florence. Quelques bouffées d’air qui permettent au lecteur de mieux comprendre les personnages et de sortir du climat oppressant de Evana 4. Certes, l’intrigue se déroule sur la Côte d’Azur, et il y a pire comme endroit, mais c’était un challenge que de rendre ce lieu angoissant, comme celui que s’était donné Hitchcock dans la fameuse scène de « La Mort aux Trousses » où Cary Grant est piégé en plein désert.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Evana 4 » est-il une réaction de ta part à tes autres livres où le style est plus tendu, plus proche du cinéma de divertissement ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Je pense que j’ai gardé le même style même si effectivement il y a moins de scènes d’action. La part belle est toujours donnée aux dialogues. Pour moi les personnages sont définis par leurs actes et leurs paroles, et rarement par la voix off du narrateur. Comme au cinéma. Ce sont eux qui font avancer l’action, donc je les regarde faire.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ton processus d’écriture a-t-il été différent ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Depuis mon premier roman, la méthode n’a pas changé : définir des axes dramatique et thématique suffisamment intéressants pour que j’accepte d’y consacrer au moins un an de ma vie et que le lecteur accepte d’y investir une vingtaine d’ euros et pas mal d’heures, me documenter à fond sur le sujet, créer une situation de départ alléchante dans laquelle je vais plonger mes protagonistes dont j’ai préalablement dressé un profil complet, et commencer l’écriture qui, si tout ce travail de préparation a été bien fait, va couler de source…&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A la lecture de ce livre, on ne peut douter de ton hétérosexualité triomphante. Un mot sur les femmes ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;C’est vrai que sur le casting d’Evana 4, je me suis fait plaisir. Il fallait au moins ça pour la création de la femme idéale. Un mot sur les femmes ? Je suis entourées par des femmes (une épouse et trois filles) dans la vie réelle et ce sont souvent elles qui font avancer l’action dans mes romans, qu’elles soient des Aïka ou des Evana. Mon personnage de Nathan Love lui-même est souvent poussé à agir par une femme.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ta femme est-elle jalouse d’Evana ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Je crois que de tous les romans que j’ai écrits, Evana 4 est celui qu’elle préfère. Cela vient peut-être du fait qu’un esprit féminin est plus en phase avec mes Evana et que finalement l’empathie et la compassion l’emportent sur la jalousie. Et puis j’avais pris les devant avec une belle épigraphe…&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;As-tu une fascination pour la perfection ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Oui, c’est le thème même du roman, la création de la femme parfaite. Mon personnage récurrent du Dernier Testament et de La Dernière Arme est lui aussi attiré par la perfection. Il poursuit une quête d’absolu et de pureté à travers la pratique du zen et des arts martiaux.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La perfection n’est-elle pas stérile comme résultat ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Comme l’idéal, la perfection est une illusion, on n’y parvient jamais. C’est le chemin qui y mène et tous les efforts déployés pour y arriver qui sont enrichissants et qui font de belles histoires… C’est un peu comme un voyage, l’enthousiasme du départ, l’envol vers l’inconnu, les péripéties, et le retour à la réalité. Mais en chemin, nous nous sommes « améliorés ».&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;As-tu vu le film « Simone » ? Qu’en penses-tu ? N’est-ce pas un peu la même démarche, même si là c’est une créature de synthèse ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Je fais référence à ce film dans Evana 4. L’objectif du producteur incarné par Pacino est de créer l’actrice parfaite. Il croit pouvoir y parvenir avec un personnage de synthèse. La grosse différence avec la démarche de Zender Arbacan, c’est que ce dernier veut créer la femme idéale. Il lui faut donc un personnage de chair et d’humanité qu’il va s’employer à modeler à sa façon. Arbacan va jouer non pas avec un système binaire et des images de synthèses, mais avec la chimie des émotions, la plastique humaine. Simone est virtuelle. Evana est réelle. Et c’est cette réalité qui va engendrer un retour de flamme et une sanglante confrontation entre les créatures et leur pygmalion.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Considères-tu ce livre comme plus personnel que les autres ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le cinéma, encore plus que les voyages et les arts martiaux, est une véritable passion. Quand je crée un personnage comme Nathan Love qui voyage aux quatre coins du monde et pratique les arts martiaux, je suis dans mon élément. Avec le cinéma, je touche à mon premier amour.&lt;br /&gt;Maintenant, est-ce que Evana 4 est plus personnel ? C’est un roman que j’ai initialement écrit sous forme de scénario il y a 10 ans. Puis je l’ai transformé en roman. Que j’ai réécrit trois fois. Cela fait donc 10 ans qu’il est avec moi. Dans ce sens, on peut dire qu’il est plus personnel que les autres.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tu as du attendre une forme de maturité d’écriture ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Pas forcément de la maturité. Les versions précédentes ne me plaisaient pas. La mécanique était insuffisamment huilée, certains personnages pas assez épais, le récit manquait de fluidité. Il a fallu se remettre à l’ouvrage plusieurs fois. Il faut dire que je m’étais mis la pression. Les spectres d’Agatha Christie et de Joseph Mankiewicz me tapaient régulièrement sur l’épaule pour me dire « Hey mon gars, tu peux faire mieux ».&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;As-tu dû attendre pour le sortir ? Ton éditeur était-il d’accord sur ce projet ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;La publication d’Evana 4 était prévue de longue date entre deux Nathan Love. Entre « La Dernière Arme » et celui que je suis en train d’écrire.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Que penses-tu de la starification des acteurs ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Il y a de moins en moins de vraies stars. Le mot est aujourd’hui tellement galvaudé qu’il ne veut plus rien dire. Il suffit de passer à la télé pour devenir une « star ». Avec Evana 4, je reviens au sens premier du terme, au sens hollywoodien. Pour moi, une vraie star, c’est Marilyn Monroe, c’est-à-dire une actrice qui au-delà de son métier et à travers une vie hors du commun est devenue une icône immortelle, intemporelle. Toute la nouvelle génération qui n’a pas connu Marilyn vivante et qui n’a vu aucun de ses films, la connait.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Aimerais-tu être une star ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Non, je laisse cela aux acteurs et aux rockers. Créer une star oui mais pas en être une…&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quels seraient tes caprices ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Je n’aime pas les gosses capricieux, alors les adultes n’en parlons pas. Je me distinguerais des autres stars en n’ayant aucun caprice !&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La musique semble indispensable dans ta vie, tu écris en musique ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;J’écris en musique et je mets de la musique dans mes écrits. A la fin du roman d’ailleurs, je présente la play-list complète de la bande son qu’on « entend » dans le livre. La musique me sert à trouver le rythme d’un chapitre, à caractériser les personnages, à installer une ambiance, à renforcer la connivence avec les lecteurs.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;5 films indispensables.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Seven et Fight Club de David Fincher. La mort aux trousses de Hitchcock, Incassable de Night Shyamalan, Miami Vice (ou Heat) de Michael Mann. Il était une fois dans l’ouest de Sergio Leone…aïe ça fait 6 films. En fait il y a 20 films dans mon Top 5.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;5 CDs indispensables ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Impossible de limiter à la liste à 5 CD. D’abord, il y a les albums de Speed Rock Machine et de O.C.Blues, mais là on va dire que je ne suis pas objectif, vu que ce sont des potes. Sinon, je peux citer les albums que j’ai le plus usés : (What’s the story) Morning Glory ? d’Oasis, War de U2, le Black Album de Metallica, The Stone Roses des Stone Roses, Bridges to Babylone des Rolling Stones, Black Hole and Revelations de Muse, les B.O. de Kill Bill et du Bon, la Brute et le Truand. Ça fait déjà plus de 5 CD et la liste n’est pas finie. Mais en format MP3, ça devrait passer.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ton blog est assez vivant. Tu y parles souvent d’actualité. As-tu l’impression que nous sommes manipulés ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Bien sûr et c’est parce qu’on le veut bien, parce que nous sommes fainéants, parce que nous manquons de temps et de curiosité. On se contente du journal de 20 h plutôt que d’aller chercher soi-même l’information. On prend pour argent comptant ce qu’on nous sert, on bâti des convictions et des théories sur ce qu’on nous fait croire, on se met au diapason du martellement médiatique, on se satisfait de la pensée commune, on ne va pas au-delà des faits fumeux. Dans le zen, on dit que la vérité a deux faces. Il ne faut jamais oublier la deuxième face.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Si je te dis : Rita Hayworth&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Gilda, un long gant noir lentement déroulé, Put the blame on me…&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Marylin Monroe&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le parangon de la star. Elle est à l’origine du personnage d’ Evana 4 . Morte l’année de ma naissance, Marilyn reste l’actrice qui m’a le plus fait fantasmer. Sa propre vie fut un film hollywoodien. J’ai écris une nouvelle sur elle. Mais je n’en resterai pas là…&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;May West&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Une bombe sexuelle, comme Marilyn. Et comme chez Marilyn, les mensurations vertigineuses cachaient un Q.I. élevé, une femme brillante qui avait elle aussi l’art de la réplique. May West était actrice, productrice et scénariste de ses films. Je lui rend hommage dans mon premier roman Pour adultes seulement.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Grace Kelly&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;L’héroïne hitchcockienne par excellence…qui a abandonné le cinéma pour un décor d’opérette.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Gina Lollobrigida&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;L’anti héroïne hitchcockienne, la beauté italienne, inégalable, celle des Claudia Cardinale et des Monica Bellucci.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Angelina Jolie ou Marylin Monroe ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Intéressant comme choix, car pour moi Angelina Jolie est « La » star d’aujourd’hui, digne descendante de Marilyn, actrice douée, sachant choisir ses films, dont l’aura illumine le monde au-delà des salles de cinéma, et là encore, alors qu’elle n’a que 34 ans, sa propre vie est déjà un film.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Halle Berry ou Rita Hayworth ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Rita Hayworth ! Put the blame on me, Marc… &lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28535369-4695454898682073447?l=philipleroy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=4695454898682073447' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=4695454898682073447' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=4695454898682073447'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=4695454898682073447'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=4695454898682073447' title='INTERVIEW'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17312395921546734086'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sl2UozxENPI/AAAAAAAAAgg/bSbXfoZW1WU/s72-c/DSCF1109.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-9191133950558924847</id><published>2009-06-29T05:23:00.001-07:00</published><updated>2009-06-29T07:09:53.242-07:00</updated><title type='text'>BONNES VACANCES</title><content type='html'>Alors que les vacances d'été approchent, je vais me retirer du monde pour me consacrer un peu plus sérieusement à l'écriture. Je laisse derrière moi quelques belles rencontres avec les lecteurs. De bons souvenirs en quelques photo ci-dessous, prises au cours de ces derniers mois...&lt;br /&gt;Que ces vacances ne vous empêchent pas garder les yeux ouverts sur l'Iran où Mahmoud Le Tordu entouré de sa clique de bassidjis SS et de barbus pervers essayent de nous faire croire à la démocratie dans leur pays. Bon sang mais qu'attendent la CIA, le MI5 et le Mossad pour virer ces guignols du pouvoir, comme au bon vieux temps? &lt;br /&gt;Gardez aussi les yeux et les oreilles grands ouverts pour revoir et réécouter Michael Jackson, l'un des piliers de la musique pop qui vient de s'écrouler à Neverland presque trente après John Lennon. &lt;br /&gt;Je vous souhaite de bonnes vacances et de belles lectures.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Ski5DqekDlI/AAAAAAAAAgQ/q5xg0cOuHVA/s1600-h/SDC13033.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Ski5DqekDlI/AAAAAAAAAgQ/q5xg0cOuHVA/s320/SDC13033.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5352731629723061842" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;FESTIVAL LIRE AU SOLEIL à Porto-Vecchio. Un de mes meilleurs souvenirs de salon cette année. Débat sur le thème "Réalité et littérature noire" animé par Philippe Olivier. A ma droite, Noël Simsolo.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Ski1MgbbAMI/AAAAAAAAAf4/HhSaOumH2i0/s1600-h/IMG_0316.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Ski1MgbbAMI/AAAAAAAAAf4/HhSaOumH2i0/s320/IMG_0316.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5352727383597842626" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;FESTIVAL DU LIVRE DE NICE. Débat sur le thème "Le polar dans tous ses états" animé par Laurent Seksik, en compagnie, entre autres, de DOA. Un festival très jet set.&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Ski0DQpq7pI/AAAAAAAAAfw/w8jwPi3mFpE/s1600-h/SDC12807.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Ski0DQpq7pI/AAAAAAAAAfw/w8jwPi3mFpE/s320/SDC12807.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5352726125232189074" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;LE LIVRE DANS LA RUE à La Gaude. Quand on fait descendre dans les villages de la Côte d'Azur autre chose que de la bouffe ou de la brocante, ça peut être sympa aussi.&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Ski5kTvPZNI/AAAAAAAAAgY/OSaEOmsDE5U/s1600-h/LeROYphilip0309PM26.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Ski5kTvPZNI/AAAAAAAAAgY/OSaEOmsDE5U/s320/LeROYphilip0309PM26.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5352732190554678482" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;QUAIS DU POLAR à Lyon. Un vrai salon du livre, avec de vrais libraires et de vrais lecteurs qui accourent en masse. Et aussi de vrais photographes, en l'occurrence Philippe Matsas qui m'a tiré le portrait pour l'occasion. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Ski3bkQ1H3I/AAAAAAAAAgI/PnlbEae4Kvg/s1600-h/DSCF1107.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Ski3bkQ1H3I/AAAAAAAAAgI/PnlbEae4Kvg/s320/DSCF1107.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5352729841348452210" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;L'incontournable SALON DU LIVRE DE PARIS, sur le stand du Diable Vauvert où je suis interviewé par Marc Bailly, rédac chef de Phenix Mag.&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28535369-9191133950558924847?l=philipleroy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=9191133950558924847' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=9191133950558924847' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=9191133950558924847'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=9191133950558924847'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=9191133950558924847' title='BONNES VACANCES'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17312395921546734086'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Ski5DqekDlI/AAAAAAAAAgQ/q5xg0cOuHVA/s72-c/SDC13033.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-8598090925134819356</id><published>2009-06-06T06:13:00.000-07:00</published><updated>2009-06-06T06:19:26.927-07:00</updated><title type='text'>HOME</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sipr4-8xRrI/AAAAAAAAAfo/IZenChPQHR8/s1600-h/home-arthus-bertrand-gratuit-468x249.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 170px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sipr4-8xRrI/AAAAAAAAAfo/IZenChPQHR8/s320/home-arthus-bertrand-gratuit-468x249.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344202534543247026" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un envoyé du Ciel est descendu sur Terre hier soir pour adresser un message à l’humanité. Après avoir passé trois ans au-dessus de nos têtes en hélicoptère avec une Camflex en guise de bâton de pèlerin, le prophète aux cheveux blancs nous a livré son évangile sous forme d’un film d’1h34 réalisé à partir de 500 heures de rushes et intitulé Home. Images de pure beauté et commentaire d’une limpide simplicité. Yann Arthus-Bertrand, car c’est de lui qu’il s’agit, nous montre que nous sommes assis sur un trésor que nous dilapidons, que nous détruisons, jusqu’à l’anéantissement total… et proche. On y voit, entre autres, comment nous transformons les forêts en viande ou comment nous avons épuisé en quelques décennies les poches de soleil que les végétaux avaient mis des millions d’années à constituer. &lt;br /&gt;Le message n’est certes pas nouveau. Cela fait des années que les scientifiques nous préviennent, même les vice-président et acteurs hollywoodiens s’y sont mis. Mais ce qui différencie la démarche de Yann Arthus-Bertrand c’est son universalité. Comme s’il était un envoyé de Dieu. Le dernier messager avant l’Apocalypse. Pour parler de l’état de la Terre, il filme la Terre dans sa globalité, à hauteur d’Ange et s’adresse à l’ensemble des Terriens. Hier soir le film était diffusé dans plus de cinquante pays, sur les chaines de télévision, dans les cinémas,  sur Internet, sur des écrans géants… gratuitement. Sans copyright. Un don pour nous informer, nous rappeler, pour prévenir une dernière fois… &lt;br /&gt;Je retiendrai de Home ces images du sol gelé de Sibérie qui est en train de fondre à cause du réchauffement climatique. Sous la surface, se cache d’immenses quantités de méthane, un gaz à effet de serre vingt fois plus puissant que le dioxyde de carbone. Si le permafrost fondait, le dégagement de méthane provoquerait un emballement de l’effet de serre dont personne ne peut prévoir les conséquences. Une véritable bombe climatique, commente Yann Arthus-Bertrand.    &lt;br /&gt;Je retiendrai aussi deux phrases du film : « Il ne reste plus que dix ans à l’humanité pour inverser la tendance et éviter de franchir la frontière de ces terres inconnues qui serait désormais la nôtre » et « Il est trop tard pour être pessimiste ». &lt;br /&gt;Vous pouvez le visionner en intégralité jusqu’au 14 juin sur Youtube :&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;a href=" http://www.youtube.com/homeprojectfr "&gt;HOME&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28535369-8598090925134819356?l=philipleroy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=8598090925134819356' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=8598090925134819356' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=8598090925134819356'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=8598090925134819356'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=8598090925134819356' title='HOME'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17312395921546734086'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sipr4-8xRrI/AAAAAAAAAfo/IZenChPQHR8/s72-c/home-arthus-bertrand-gratuit-468x249.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-5638415805446132478</id><published>2009-05-30T04:29:00.000-07:00</published><updated>2009-05-30T05:04:12.300-07:00</updated><title type='text'>PROFIL DANS NICE-MATIN</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SiEgFcV4liI/AAAAAAAAAfg/jFcWYnY9lyM/s1600-h/nm-photo-248124.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SiEgFcV4liI/AAAAAAAAAfg/jFcWYnY9lyM/s200/nm-photo-248124.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5341585910917535266" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Me voilà fiché! &lt;br /&gt;Telle une profileuse du FBI, Stéphanie Gasiglia a fait mon profil (avec une sacrée belle plume) dans le Nice-Matin d'aujourd'hui. Une pleine page avec une photo devant mon home sweet home. &lt;br /&gt;Pour ceux qui n'ont pas la chance de vivre dans la région, ni de se procurer le journal, je vous communique le lien de l'article sur Internet:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.nicematin.com/ra/cagnes/191823/cagnes-sur-mer-philip-leroy-ecrivain-en-cinemascope" target="_blank"&gt;Cagnes-sur-Mer - Philip Leroy, &amp;eacute;crivain en cin&amp;eacute;mascope - nicematin.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je serai cet après-midi à la librairie Masséna à Nice pour dédicacer EVANA 4 et répondre aux questions, si vous en avez encore après avoir lu ce portrait.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28535369-5638415805446132478?l=philipleroy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=5638415805446132478' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=5638415805446132478' title='6 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=5638415805446132478'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=5638415805446132478'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=5638415805446132478' title='PROFIL DANS NICE-MATIN'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17312395921546734086'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SiEgFcV4liI/AAAAAAAAAfg/jFcWYnY9lyM/s72-c/nm-photo-248124.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-5057204889425042623</id><published>2009-05-18T05:51:00.000-07:00</published><updated>2009-05-18T07:39:41.283-07:00</updated><title type='text'>LE LIVRE DANS LA RUE</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/ShFno1miBLI/AAAAAAAAAfQ/qvBw0rkO-pM/s1600-h/SDC12807.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/ShFno1miBLI/AAAAAAAAAfQ/qvBw0rkO-pM/s200/SDC12807.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337160984691868850" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Souvenirs du 10ème festival du livre de La Gaude qui s'est déroulé le week-end dernier. Un "Livre dans la rue" présidé cette année par Richard Bohringer qui a préféré le paisible village de La Gaude au tapis rouge de Cannes. Le comédien m'a complétement bluffé. J'imaginais un acteur grande gueule surfant sur son aura médiatique pour caser sa littérature, j'ai découvert un écrivain, un vrai, un poète de l'âme humaine, balançant les mots avec ses poings, ses tripes, son coeur. Samedi soir, il nous a offert une lecture de quelques-uns de ses textes, beaux et poignants à la fois, devant un public conquis par ce qui fut un véritable one man show. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/ShFhzzu-E5I/AAAAAAAAAfI/1I08z2csKKU/s1600-h/SDC12804.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/ShFhzzu-E5I/AAAAAAAAAfI/1I08z2csKKU/s200/SDC12804.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337154576099185554" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;Extrait, sans l'interprétation malheureusement: "...L'écriture est la seule vérité. Etre vertical. Jeter les germes de l'amer. Trouver le son qui fera rebondir. L'inspiration court comme un nuage. Vite et sans remords. Le désespoir d'écrire devient cristal. Les cannibales de la mémoire font tomber les larmes sur le clavier. Ecrire. Dieu païen, aide ton serviteur. Donne-moi l'oiseau bariolé. Celui qui aide à souffler la page blanche. Ma révolte. Mon drapeau d'amour..."&lt;br /&gt;Bravo et merci l'artiste.&lt;br /&gt;Des artistes, il y en avait beaucoup d'autres. Personnellement, j'ai eu le plaisir de dédicacer entre Henri Loevenbruck paraphant à tour de bras ses fantastiques trilogies et Thomas Rabino venu signer son livre historique (dans tous les sens du terme): "Le réseau carte", réseau trop méconnu de la résistance parce que antiallemand, antigaulliste, anticommuniste, anticollabo. Un pavé dans la mare de l'histoire officielle, qui rétablit des vérités sur la Résistance. Bref cette autre face de la Vérité que j'affectionne.&lt;br /&gt;J'ai fait la connaissance de deux autres belles personnalités: Lassaâd Metoui dont les calligraphies arabes sont aussi envoutantes que les textes de Khalil Gibran qu'elles illustrent, et Gaston Kelman qui est noir, n'aime pas le manioc, est aussi speedé qu'un parisien et prête volontier sa veste à ceux qui ont froid.&lt;br /&gt;Merci enfin à Gilbert Lugara et à Bruno Lamy sans qui tout cela n'aurait pas existé.  &lt;br /&gt;Richard Bohringer affirmait qu'une ville la nuit, c'est beau. Mais un village sous le soleil, c'est joli aussi. Surtout avec des livres dans la rue... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/ShFpGXPgSqI/AAAAAAAAAfY/__0i0BuMolw/s1600-h/SDC12803.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/ShFpGXPgSqI/AAAAAAAAAfY/__0i0BuMolw/s200/SDC12803.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337162591449926306" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28535369-5057204889425042623?l=philipleroy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=5057204889425042623' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=5057204889425042623' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=5057204889425042623'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=5057204889425042623'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=5057204889425042623' title='LE LIVRE DANS LA RUE'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17312395921546734086'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/ShFno1miBLI/AAAAAAAAAfQ/qvBw0rkO-pM/s72-c/SDC12807.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-7164417171977693535</id><published>2009-05-02T10:48:00.000-07:00</published><updated>2009-05-06T05:35:41.280-07:00</updated><title type='text'>LA DERNIERE ARME</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sf2d1IoDzWI/AAAAAAAAAfA/AiO6P1cqwpc/s1600-h/grace+chabari.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 232px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sf2d1IoDzWI/AAAAAAAAAfA/AiO6P1cqwpc/s320/grace+chabari.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5331591070050667874" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;"Pas de réformes, pas de sexe !" Tel est le mot d’ordre lancé par les Kenyanes. Une semaine d’abstinence pour exercer une pression sur les leviers du pouvoir politique en place. Face à l’immobilisme du président Odinga et du premier ministre Kibaki qui se partagent le pouvoir depuis les affrontements meurtriers de 2008, les femmes du Kenya ont décidé d’avoir recours à la dernière arme, celle qui faisait le titre de mon roman paru en 2007. Sur les traces de Esian Zawi et des Aïkas… les Kenyanes passent à l'action. Je me plais soudain à rêver de l’extension du mouvement à  l'Afghanistan, l'Arabie Saoudite, le Yémen, le Soudan, l'Iran, l'Egypte, le Congo, la Somalie, la Chine...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sf2duq0xxrI/AAAAAAAAAe4/xQZjnQk6l24/s1600-h/LDA.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 206px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sf2duq0xxrI/AAAAAAAAAe4/xQZjnQk6l24/s320/LDA.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5331590958971733682" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28535369-7164417171977693535?l=philipleroy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=7164417171977693535' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=7164417171977693535' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=7164417171977693535'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=7164417171977693535'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=7164417171977693535' title='LA DERNIERE ARME'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17312395921546734086'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sf2d1IoDzWI/AAAAAAAAAfA/AiO6P1cqwpc/s72-c/grace+chabari.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-4730842628806645257</id><published>2009-04-30T07:25:00.000-07:00</published><updated>2009-04-30T08:06:55.096-07:00</updated><title type='text'>Au nom du Pèze, du Fric et du St Espèce</title><content type='html'>Les Français râlent, manifestent, défilent, revendiquent, brûlent, cassent, saccagent, prennent en otage, tuent, violent bientôt… Au nom de quoi ? De l’argent. Le nouveau dieu, la valeur ultime, l’idéologie dominante. Plus d’indemnités, plus d’allocations, plus d’augmentations, plus de dédommagements, plus de salaires, plus de commissions, plus de primes, plus de pensions, plus de parachutes dorés, plus de stock options, plus de couverture tirée à soit. Plus de fric pour éponger dettes et crédits, s’acheter une maison plus grande, une voiture plus grosse, un écran de télé plus large et plus plat, une cuisine plus intégrée, un salon plus en cuir. Des thunes pour remplir un réservoir de diesel ou un caddy de plats préparés, de liquides sucrés, de confiseries chimiques. De l’oseille pour acheter plus de chaussures, plus de fringues, plus de marques pendant les soldes. Du pèze pour se payer des forfaits téléphoniques illimités et des mobiles plus sophistiqués. Des sous pour s’offrir l’ordinateur le plus puissant, des Wii, des PS, des iPod, des home cinéma. Du blé pour s’empiffrer dans des restos ou des clubs de vacances all inclusive, barricadés dans des pays qui crèvent la dalle. Du pognon pour s’offrir des tas de trucs aux enchères sur e-bay. Du flouze pour entasser les cadeaux autour d’un sapin mort, se péter la panse au Réveillon, s’aviner de millésimé, manger encore et encore. Des tas d’oseille pour se payer une quinzième bagnole, une villa de plus sur la planète, une femme plus jeune, un jet plus cossu, une île, un gouvernement, un pays. Pauvre ou riche, on veut de l’argent pour avoir plus, même si on ne sait pas quoi. Sarkozy, le « Monsieur Plus » de la politique, a tapé dans le mille. L’esprit sain dans un corps sain, c’est désuet. La nouvelle philosophie c’est de travailler plus pour gagner plus, gagner plus pour consommer plus, consommer plus pour travailler plus, et la boucle sera bouclée. Le chiffre de la croissance en dépend. Au détriment du bien-être, de l’environnement, de la planète, de l’art, de la connaissance, de la santé mentale. Courber l’échine plus longtemps pour posséder, profiter, prendre tout ce qu’il y a à prendre. Benoît 16 soupapes a récemment mis le turbo sur l’abstinence sexuelle. Mais pas sur l’abstinence matérielle. Car c’est devenu un luxe que même les Tibétains, envahis par la nouvelle société de consommation chinoise, ne peuvent plus se payer aujourd’hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je rentre d’une région de l’Espagne appelée Andalousie. Les gens y vivent autrement. Loin d’être le plus riche d’Espagne, le peuple andalou semble moins touché par la crise. Parce que ses valeurs ne sont pas l’argent, ni le travail, ni les biens de consommation. Ses valeurs sont celles de la famille, de l’amitié, de la fraternité, de la fête, ensemble. Le mot « ensemble » galvaudé par les slogans de nos politiciens a un véritable sens ici. En Andalousie, on festoie, on ripaille, on chante, dans les bodegas des villes ou dans les champs à la campagne, entre jeunes et vieux, autochtones et étrangers, amis, voisins, parents, enfants, animaux. Toutes les occasions, feria, fête religieuse, anniversaire, mariage, sont bonnes pour se réunir dans la liesse et la chaleur humaine. C’est cette fraternité qui fait la richesse andalouse. L’argent n’y est plus indispensable. Pourquoi acheter un appartement quand une tante ou un oncle de Séville ne demande qu’à héberger celui de la famille qui vient faire ses études ? Pourquoi acheter une voiture quand les parents se plaisent à jouer les chauffeurs ? Pourquoi parquer les vieux dans des maisons de retraite quand les enfants veulent les avoir près d’eux ? Pourquoi se ruer vers les supermarchés quand au village on fait pousser des légumes et qu’on tue le cochon ? Au cours de mon voyage, un grand-père qui peignait aussi bien que Velasquez m’a ouvert sa porte pour me monter ses toiles, une mère a offert une robe de flamenco à ma fille, des jeunes nous ont nourri et abreuvé pendant toute une journée, un joueur de guitare a même réussi à me faire chanter, j’ai mangé des fraises aussi grosses que des pommes, parlé des heures sans connaître un mot d’espagnol, j’ai vu des filles plus belles que des reines de beauté défiler sur des chars tirés par des tracteurs, j’ai croisé des flics qui avaient le sourire, bref j’ai vu des gens heureux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sfm5ChBgfsI/AAAAAAAAAeg/Pm6o-S76BJE/s1600-h/SDC12726.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5330495086845263554" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 301px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sfm5ChBgfsI/AAAAAAAAAeg/Pm6o-S76BJE/s400/SDC12726.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se posent-ils la question de savoir si le dieu monétaire va nous faire sortir de la crise ? Si nous allons droit dans le mur ou si nous faisons marche arrière? Si nous allons réessayer les vieilles recettes proposées par un fonctionnaire révolutionnaire ou une ouvrière en lutte, recettes qui mènent fatalement au goulag et aux camps de rééducation ? A ces questions anachroniques, un Sévillan vous répondra « Ponme una canita con unas olivas » (donne-moi une bière et des olives).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sfm7ExZQwCI/AAAAAAAAAeo/1vSRfgwJ_uQ/s1600-h/SDC12747.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sfm7ExZQwCI/AAAAAAAAAeo/1vSRfgwJ_uQ/s400/SDC12747.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5330497324622856226" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a pas à attendre qu’un expert, un politicien ou un gourou nous dise laquelle de l’ancienne ou de la prochaine civilisation est la meilleure. Car de toute façon, on va tout droit vers la prochaine. L’humanité évolue inexorablement. Qu’on le veuille ou pas. Que ce soit un problème ou pas. La crise économique n’est qu’une étape prononcée de cette évolution. Certes, l’intelligence se développe plus vite que la sagesse et les muscles perdent de leur utilité. Ces derniers sont entretenus artificiellement sur des terrains de sport ou dans des salles de gym. Le cerveau interne s’atrophie au profit du télencéphale, entrainant un déséquilibre mental, des maladies nerveuses, des psychoses. Alors comment s’adapter à ce changement? En créant de l’équilibre, car seul l’équilibre va dans le sens de la bonne évolution. Opposer la sagesse à l’agressivité, l’ouverture d’esprit aux habitudes, la curiosité aux certitudes, la mobilité à l’immobilisme, la générosité à l’appât du gain, la fraternité au fanatisme. Se conduire ni comme un criminel cupide, ni comme un chef spirituel détaché. Accepter de changer, avec effort et avec justesse. Savoir vivre tout simplement. A cette seule condition, ce qui est mauvais se transformera en mieux. Et une autre civilisation naitra paisiblement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sfm9PHLKg7I/AAAAAAAAAew/V0fFUNQK524/s1600-h/SDC12614.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sfm9PHLKg7I/AAAAAAAAAew/V0fFUNQK524/s400/SDC12614.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5330499701291254706" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28535369-4730842628806645257?l=philipleroy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=4730842628806645257' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=4730842628806645257' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=4730842628806645257'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=4730842628806645257'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=4730842628806645257' title='Au nom du Pèze, du Fric et du St Espèce'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17312395921546734086'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sfm5ChBgfsI/AAAAAAAAAeg/Pm6o-S76BJE/s72-c/SDC12726.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-110780770409675307</id><published>2009-04-19T06:28:00.000-07:00</published><updated>2009-04-19T06:31:43.207-07:00</updated><title type='text'>SALT</title><content type='html'>Pour vous faire saliver, voici la première photo de SALT, le prochain de film du talentueux Phillip Noyce qui retrouve Angelina Jolie dix ans après BONE COLLECTOR.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SesnVdybitI/AAAAAAAAAeY/DwoAx73ptL0/s1600-h/fp_2011482_jolie_salt_set_esz_031809.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 274px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SesnVdybitI/AAAAAAAAAeY/DwoAx73ptL0/s400/fp_2011482_jolie_salt_set_esz_031809.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326394234022628050" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sortie prévue en 2010&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28535369-110780770409675307?l=philipleroy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=110780770409675307' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=110780770409675307' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=110780770409675307'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=110780770409675307'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=110780770409675307' title='SALT'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17312395921546734086'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SesnVdybitI/AAAAAAAAAeY/DwoAx73ptL0/s72-c/fp_2011482_jolie_salt_set_esz_031809.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-8995923570233202416</id><published>2009-04-16T03:25:00.000-07:00</published><updated>2009-04-16T05:06:46.893-07:00</updated><title type='text'>I LIKE TO MOUV' IT, MOUV' IT...</title><content type='html'>Merci à Imogene de RFI d'avoir pris le temps de m'interviewer hier pendant une demi-heure. C'est une chose de plus en plus rare de nos jours que celle de prendre du temps pour poser des questions et écouter les réponses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci également à Emilie et à Jean pour m'avoir invité dans leur émission du Mouv'.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SecZicXKkoI/AAAAAAAAAeQ/L2VogPVzeaQ/s1600-h/emilezeid2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 94px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SecZicXKkoI/AAAAAAAAAeQ/L2VogPVzeaQ/s400/emilezeid2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325253163908502146" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un pur moment de bonheur et de rock'n roll, au cours duquel on a parlé d'"EVANA 4", de littérature, de cinéma et de musique bien sûr. J'ai particulièrement apprécié le Top 5 que les deux animateurs ont établi à partir de la B.O. d'"EVANA 4". Pour ceux qui n'ont pas écoutés ça hier, il s'agissait de:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. "Messe pour le temps présent" par Fatboy Slim &lt;br /&gt;2. "Je t'aime moi non plus" par Brian Molko/Asia Agrento&lt;br /&gt;3. "60 miles an hour" par New Order&lt;br /&gt;4. "Club Foot" par Kasabian&lt;br /&gt;5. "Stairway to heaven" par Led Zeppelin &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Pour la santé de vos oreilles, je vous conseille donc de bien régler votre FM (101,1 si vous êtes dans ma région) ou d'activer votre Flash Player sur &lt;li&gt;&lt;a href=" http://www.lemouv.com/files/rfPlayer/player.html "&gt;Le Mouv’&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28535369-8995923570233202416?l=philipleroy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=8995923570233202416' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=8995923570233202416' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=8995923570233202416'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=8995923570233202416'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=8995923570233202416' title='I LIKE TO MOUV&apos; IT, MOUV&apos; IT...'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17312395921546734086'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SecZicXKkoI/AAAAAAAAAeQ/L2VogPVzeaQ/s72-c/emilezeid2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-3979430242347093005</id><published>2009-04-14T02:30:00.001-07:00</published><updated>2009-04-14T02:41:13.021-07:00</updated><title type='text'>DEMAIN LE MOUV'</title><content type='html'>Demain mercredi, je serai l'invité de l'émission d'Emilie Mazoyer sur le Mouv', de 18h10 à 18h50. Un honneur et un vrai plaisir puisque la radio "à l'esprit rock" est celle que j'écoute le plus régulièrement. &lt;br /&gt;Dans la même journée je serai également l'invité de RFI où je parlerai d'EVANA 4 dans la langue d'Agatha Christie. &lt;br /&gt;Donc, amis lecteurs, si ça vous dit aussi d'être mes auditeurs pendant une heure, branchez-vous le 15 avril sur la bonne fréquence.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28535369-3979430242347093005?l=philipleroy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=3979430242347093005' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=3979430242347093005' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=3979430242347093005'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=3979430242347093005'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=3979430242347093005' title='DEMAIN LE MOUV&apos;'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17312395921546734086'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-2191278979253871716</id><published>2009-04-08T02:37:00.000-07:00</published><updated>2009-04-08T02:53:20.921-07:00</updated><title type='text'>UNE EVANA</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sdxwd0sHZYI/AAAAAAAAAd4/U-UdHBFcqQ4/s1600-h/LenaOlinTheUnbereableLightnessofBeing.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 213px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sdxwd0sHZYI/AAAAAAAAAd4/U-UdHBFcqQ4/s320/LenaOlinTheUnbereableLightnessofBeing.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322252517307278722" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EVANA 4 est une déclaration d’amour au cinéma et aux actrices. A ces créatures qui ont nourri le dessein démiurgique du personnage de Zender Arbacan à la recherche de la femme idéale. A ces créatures qui font rêver en cinémascope, hantent nos nuits panoramiques, font battre le cœur des spectateurs nimbés de phéromones en celluloïds et silencieusement épris. &lt;br /&gt;Hier soir, j’ai revu deux films avec l’une de ces créatures, moins célèbre que Nicole Kidman ou Julia Roberts et pourtant plus talentueuse : Lena Olin. Les deux films en question sont terrifiants. « AWAKE » du prometteur Joby Harold se déroule dans un hôpital au sein duquel s’ourdit un sombre complot. « DARKNESS » du génial Jaume Balaguero se passe dans une maison ayant servi à la création du mal absolu. Lena Olin y incarne dans les deux cas une mère de famille qui va devoir affronter l’enfer et l’infamie. Née à Stockholm comme Ingrid Bergman et Greta Garbo, sculptée dans le septième art à ses débuts par Ingmar Bergman, elle aurait mérité que l’on créât spécialement  un Prix Nobel pour la plus explosive des actrices.  Lena Olin mélange les antagonismes et bouleverse les parangons qui ont présidé à la caractérisation des héroïnes au cinéma : brune et suédoise, mère et amante, perverse et romantique, dure et sulfureuse, sexy et maternelle, femme fatale et flamme du mal, elle vous foudroie du regard pendant que sa bouche sensuelle vous dévore. Sur grand écran, ses immenses yeux noisette vous rendent aussi dingue que l’écureuil de Tex Avery.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sdxy8d3pXII/AAAAAAAAAeA/9n_0CKxowm0/s1600-h/affiche+Rom%C3%A9o+is+B.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 227px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sdxy8d3pXII/AAAAAAAAAeA/9n_0CKxowm0/s320/affiche+Rom%C3%A9o+is+B.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322255242780826754" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a joué pour les plus grands, de Bergman à Balaguero, en passant par Lumet, Pollack et Polanski. Et puis il y a eu le rôle inoubliable de Mona Dermakov, mafieuse déjantée qui vampe et dézingue à tout va dans ce noir bijou  qu’est « ROMEO IS BLEEDING », le chef-d’œuvre de Peter Medak. Un rôle qu’aucune actrice n’aurait osé jouer aussi bien. &lt;br /&gt;Lena Olin se range définitivement dans mes EVANA.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28535369-2191278979253871716?l=philipleroy.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2191278979253871716' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=2191278979253871716' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2191278979253871716'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2191278979253871716'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2191278979253871716' title='UNE EVANA'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17312395921546734086'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/Sdxwd0sHZYI/AAAAAAAAAd4/U-UdHBFcqQ4/s72-c/LenaOlinTheUnbereableLightnessofBeing.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>