<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/'><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369</id><updated>2008-11-13T16:25:47.661-08:00</updated><title type='text'>Philip Le Roy</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.phpfeeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.phpfeeds/posts/default'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.phpfeeds/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>96</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-7884396904660026089</id><published>2008-11-06T03:06:00.000-08:00</published><updated>2008-11-06T04:59:33.494-08:00</updated><app:edited xmlns:app='http://purl.org/atom/app#'>2008-11-06T04:59:33.494-08:00</app:edited><title type='text'>NAISSANCE ET MORT UN 4 NOVEMBRE</title><content type='html'>Je rentre d’un court voyage en Andalousie, un de plus, après avoir fait le plein d’images et de sons. Des images de soleil, de villages aussi blancs que zen, d’une Séville à la fois sémillante et alanguie sous le seul coin de ciel bleu actuellement en Europe, une Séville qui reste l’une de mes villes favorites avec San Francisco et Venise. Des sons rock parce que l’Andalousie n’a pas que des airs de flamenco, mais aussi des groupes comme Pereza, Fito y Fitipaldis, Canto del Loco, Extremoduro ou Ragdog, à écouter d’urgence si vous ne connaissez pas.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me voilà donc de retour dans une France pluvieuse et sclérosée, avec son cortège de grévistes allergiques au changement, de caciques indéboulonnables, de partis politiques écrasés par une hiérarchie stalinienne. Au même moment, l’Amérique écrivait une nouvelle fois l’histoire.       &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant de célébrer la victoire de Barack Obama, je m’étais visionné l’intégralité de la première saison de « 24 heures chrono », série emblématique de l'ascendant de la fiction sur la réalité, témoignant du pouvoir des scénaristes qui font l’histoire avec un grand H comme Hollywood. Il y a sept ans déjà, ils imaginaient David Palmer, candidat Noir à la présidentielle américaine, jeune, intègre, ambitieux, charismatique. On comprend mieux, à la lueur du 4 novembre que les auteurs de la série soient sollicités comme consultants auprès de l’administration américaine ou comme conférenciers à l’académie militaire de West Point, voire considérés comme une référence auprès de la Cour suprême des Etats-Unis. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A travers leurs grands électeurs, 64 millions d’Américains (un record) ont osé voter pour un candidat biracial comme ils disent, né à Honolulu, dont le deuxième prénom est Hussein, élevé sans religion, petit-fils d’un guérisseur africain et d’une grand-mère d’origine cherokee, fils de parents divorcés dont le père kenyan ayant sombré dans la misère et l’alcoolisme avant de se tuer en voiture fut remplacé par un beau-père indonésien. Diplômé de Harvard avec mention bien, ardent défenseur du rêve américain et de la realpolitik, Barack Obama s’est lancé dans la campagne présidentielle avec des slogans efficaces (« yes, we can ») et un budget record de 600 millions de dollars (4 fois plus que celui de McCain). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La ligne de politique étrangère de Barack Obama ne se distingue pas foncièrement de celle de la famille Bush. George Walker ayant fait le sale boulot, Obama n’aura plus qu’à accomplir un retrait gratifiant et en douceur des troupes d’Irak.  Le programme du quarante-quatrième président se démarque plus dans les domaines de l’économie, de la politique sociale, de l’écologie, de la recherche. Mais le nouvel élu se différencie surtout par le formidable élan qu’il suscite dans son pays ainsi que sur la planète qui aurait voté pour lui à 85%.  Un président américain qui créé autant de liesse et d’espoir sur tous les continents a la stature d’un président du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jour de sa victoire, Obama a cité dans son discours l’anecdote d’une vieille femme Noire de 106 ans qui est allée voter, après avoir connu la ségrégation raciale, le voyage sur la lune et l’effondrement du mur de Berlin. Comme ses prédécesseurs, B.O. manie le storytelling à merveille. Ses discours sont taillés sur mesure, par un jeune de 26 ans. Comme dans « 24 heures chrono ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus qu’un héros de fiction, Barack Obama est une allégorie. Une allégorie de la victoire des Etats-Unis avant-gardistes, de la démocratie anglo-saxonne, du métissage, de l’universalité, du marketing politique, des scénaristes américains et du storytelling.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Classé en mai dernier par Time magazine comme l’une des trois personnes les plus influentes du monde aux côtés du Dalai-Lama et de Vladimir Poutine, Barack Obama vient de gagner une longueur d’avance sur le peloton de tête. Il dépendra de lui d’en faire bon usage. Il dépendra surtout de ceux qui l’influencent. Car les maîtres du monde sont derrière lui. Ceux qui ont vu « 24 heures chrono » ou lu « La dernière arme » savent de quoi je parle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je terminerai cette chronique par un hommage à l’un de ces fameux scénaristes qui ont imaginé l’histoire du monde. Michael Crichton, l’auteur qui réussissait à vendre au cinéma les droits de livres qu’il n’avait pas encore écrits,  le créateur de « Urgences », « La Variété Andromède », « Mondwest », « Looker », « Jurassic Park», « Soleil Levant », « Harcèlement »… s’est éteint. Michael Crichton imaginait le futur avec inquiétude en se servant des notion médicales et scientifiques acquises à Harvard. Clonages, chirurgie esthétique, intelligence artificielle, robotique, évolution de l’espèce, climatologie constituaient les thèmes de ses thrillers qui dépeignaient un avenir peu radieux.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Michael Crichton s’est éteint un 4 novembre, le jour où deux petits Barack naissaient dans une maternité au Kenya.</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=7884396904660026089' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=7884396904660026089' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=7884396904660026089'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=7884396904660026089'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=7884396904660026089' title='NAISSANCE ET MORT UN 4 NOVEMBRE'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-5211299304730229078</id><published>2008-10-14T06:29:00.000-07:00</published><updated>2008-10-14T06:38:15.201-07:00</updated><app:edited xmlns:app='http://purl.org/atom/app#'>2008-10-14T06:38:15.201-07:00</app:edited><title type='text'>DE LA LITTERATURE EN GENERAL</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SPSfJCryegI/AAAAAAAAAYI/MNvjzNOaK7c/s1600-h/huitre_2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SPSfJCryegI/AAAAAAAAAYI/MNvjzNOaK7c/s320/huitre_2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5257001642736384514" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a deux sortes de littérature. La Blanche qui se regarde le nombril. La Noire qui regarde le monde. La première, souvent ampoulée, nous informe sur les affres existentiels du bobo parisien et considère la traversée du périphérique comme une grande aventure. La seconde, souvent narrative, nous informe sur la planète que nous laissons à nos enfants. La Blanche, dite « générale » encombre les linéaires des librairies et les plateaux télévisés. La Noire dite « de genre » est tout simplement lue. Car les lecteurs ont envie d’apprendre sur l’humanité, de mettre les pieds là où ils ne les ont jamais mis, d’être emportés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le monde est fait de crimes, de politiciens véreux, d’obscurs héros, de gros terroristes, de femmes fatales, de financiers cyniques, de krachs boursiers, de catastrophes naturelles, de multinationales omnipotentes, d’avancées technologiques et scientifiques terrifiantes… Tous les ingrédients du thriller sont là. On les retrouve à la une des médias, dans les livres qui ont survécu au fil des siècles, de Shakespeare à Dostoïevski, et dans la littérature Noire.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Reflet d’un monde qui change, la Noire a elle aussi évolué. Elle s’est mondialisée. L’action du polar moderne n’est plus confinée à Paris, à une banlieue ou une ville de province. Les auteurs se documentent et voyagent de plus en plus, placent leur action en Afrique, en Amérique, aux quatre coins de l’Europe. Le polar parisien ou marseillais cède du terrain au thriller planétaire. Une décision prise dans une banque au Texas peut ruiner vos projets, une décision dans une usine de Shanghai peut tuer votre enfant. Le danger s’est déplacé du coin de la rue à l’autre bout du monde. C’est donc là que les auteurs de la Noire vont situer l’action. C’est la théorie du chaos à l’ère d’Internet. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, deux tendances menacent de grisailler la Noire. Il y a d’abord ce que j’appelle l’Arlequinisation du thriller. Un cocktail de frisson, de fantastique et d’eau de rose. Cela permet d’atterrir dans le caddy ou la boîte aux lettres des ménagères qui achètent leurs livres en grande surface ou par VPC. Et puis il y a le polar utilisé comme manifeste politique. C’est pas nouveau. Avant, il y avait les soixante-huitards qui dénonçaient le pouvoir en place à la préfecture ou à l’Elysée. Aujourd’hui il y a les alter mondialiste qui dénoncent le pouvoir à Davos. On critique, on dénonce, on donne des leçons de morale (alors que s’il y  a bien un endroit où la morale n’a rien à foutre c’est dans le polar) et on en oublie l’essentiel : raconter une histoire. Et la raconter bien. Le gros problème aujourd’hui, commun à la Noire et à la Blanche, c’est qu’on publie trop d’ouvrages. En tant que juré du Grand Prix de littérature Policière, j’ai à mes pieds un tas de bouquins qui me sont tombés des mains. La quantité est pléthorique, pas la qualité. Les contenus se ressemblent, les travaux éditoriaux sont aussi bâclés que les devoirs de ma fille en français, les traductions aussi approximatives que sur Wikipédia, les coquilles aussi nombreuses que les crimes à Caracas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Récemment, deux prix littéraires prestigieux sont venus récompenser un auteur de Blanche et un auteur de Noire qui nous décrivent le monde avec talent. Le Grand Prix de Littérature Policière a été attribué à Caryl Ferey, capable de planter son action aussi bien en Nouvelle-Zélande qu’en Afrique du Sud, tandis que le jury du Nobel a donné le coup de pied dans la fourmilière microcosmique de la Blanche francophone en récompensant JMG Le Clézio, écrivain voyageur au style serein et limpide, citoyen du monde, amoureux de l’Ile Maurice, vivant entre Nice et le Nouveau-Mexique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dépassant les frontières lui aussi, le prix Nobel de la Paix n’a pas été décerné à un dissident emprisonné ou à un contestataire local, mais à Martti Ahtisaari, véritable artisan de la paix transnationale, ayant quadrillé la planète pour la raccommoder.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme le chantait Frankie qui allait à Hollywood, The world is my oyster. Le monde est mon huître. Avec parfois, à l’intérieur, une perle.</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=5211299304730229078' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=5211299304730229078' title='6 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=5211299304730229078'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=5211299304730229078'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=5211299304730229078' title='DE LA LITTERATURE EN GENERAL'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SPSfJCryegI/AAAAAAAAAYI/MNvjzNOaK7c/s72-c/huitre_2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-2296043482610457387</id><published>2008-10-10T06:57:00.000-07:00</published><updated>2008-10-10T07:09:07.551-07:00</updated><app:edited xmlns:app='http://purl.org/atom/app#'>2008-10-10T07:09:07.551-07:00</app:edited><title type='text'>A DEGAGER</title><content type='html'>Je m’apprêtais à féliciter dans cette rubrique les nouveaux prix Nobel de Littérature et de la Paix lorsque je me suis dit que le sujet aurait peut-être paru futile au regard de la crise qui est en train de contaminer la planète, la logorrhée journalistique et par voie de conséquence nos esprits. Je repousse donc le sujet à la prochaine fois et me joins au concert tonitruant. &lt;br /&gt;Bon, ce n’est pas faute d’avoir prévenu tout le monde. Cela fait des années, bien avant les prophètes es-économie que les auteurs de thrillers ont vu venir le coup, utilisant les dangers du pouvoir économique pour donner des frissons à leurs lecteurs. En ce qui me concerne, cela remonte à 2006 dans LA DERNIERE ARME où je proposais la solution ultime pour éviter la crise, le krach, la débâcle, les octobres noirs, bref la merde. &lt;br /&gt;Maintenant qu'on a les pieds dedans, finissons-en une bonne fois avec cette crise qui n'en reste pas moins une manne pour pas mal de gens, des médias catastrophistes qui font leurs plus beaux tirages depuis longtemps aux vendeurs de coffre-fort qui vendent leurs tirelires blindées comme des petits pains, en passant par les charognards qui visent la baisse des cours pour racheter en masse les titres à leur plus bas niveau. Tirons un trait sur toutes les conneries balancées par nos experts et nos politicards. Car, si on y regarde de plus près, la crise c'est quoi? &lt;br /&gt;C’est simplement de la peur viscérale éprouvée par le système qui nous gouverne. Comment, dès lors, accepter que ces bourses sans couilles président à notre destinée ? Comment croire qu’une baudruche paranoïaque qui se fait peur toute seule est capable de défendre nos intérêts ? Faire confiance au système, comme il nous le demande, c’est faire confiance à des types qui pètent plus haut que leur cul et dont le métier est de jouer avec l’argent des autres. Ce système est tellement con et pétochard qu’il est en train de se faire sur lui, alors qu’il n’y a pas de guerre mondiale ni de tsunami en vue, que les entreprises tournent à plein régime, que la démocratie se répand, que Ben Laden se ramollit, et qu’aucun dingue n’a l’index posé sur un bouton rouge. Le système financier se vide avec la peur au ventre, uniquement parce qu’un matin il s’est regardé dans le miroir. Bientôt, il ne restera plus qu’un tas de merde. Allez, à dégager.</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2296043482610457387' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=2296043482610457387' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2296043482610457387'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2296043482610457387'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2296043482610457387' title='A DEGAGER'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-510533196716232321</id><published>2008-09-30T23:53:00.000-07:00</published><updated>2008-10-01T00:13:04.000-07:00</updated><app:edited xmlns:app='http://purl.org/atom/app#'>2008-10-01T00:13:04.000-07:00</app:edited><title type='text'>VIVE LES FEMMES!</title><content type='html'>Le cinéma français serait-il en train d’être sauvé par les femmes ? &lt;br /&gt;J’ai récemment écrit une chronique pour Phénix Mag sur la nouvelle vague du cinéma hexagonal, celle des doués de la caméra, nourris à Mad Movies, louchant sur Hollywood, filmant avec virtuosité des scripts qu’ils ont écrit avec leurs pieds. &lt;br /&gt;Je suis attiré par le fantastique et l’horreur, aussi indispensables à l’imaginaire que les fées et la sorcière dans Cendrillon. Mais il faut que cela soit intelligent comme chez Night Shyamalan, John Carpenter, Alfred Hitchcock, Jaume Balaguero, Roman Polanski, Hideo Nakata, William Friedkin… Sous influence, les Frenchies, eux, n’influencent personne. Et leur cinéma s’appauvrit à force de reprendre des recettes. &lt;br /&gt;Il faut donc se tourner vers ceux qui créent sur des plates-bandes différentes de celles déjà défrichées par les grands réalisateurs. Je pense à deux artistes. Deux femmes. Elles s’appellent Agnès Jaoui et Josiane Balasko. D’où ce cri du cœur à la Raiser, qui fait le titre de cette rubrique. &lt;br /&gt;Le terrain d’Agnès Jaoui et de Josiane Balasko n’est pas le fantastique, c’est le réalisme. Leur engrais n’est pas l’horreur, c’est l’humour. Mais c’est le même combat.  Car faire rire et faire peur au cinéma, c’est ce qu’il y a de plus difficile. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Parlez-moi de la pluie » est aussi agréable que l’odeur de la campagne après une ondée. On en ressort avec une sensation de bien-être et l’envie d’aimer son prochain. Du moins, avec la volonté de réviser notre vision sur les autres.  On est un peu déboussolé comme toujours chez Jaoui, car on ne sait pas comment vont réagir les personnages. Ceux-ci sont subjectifs, au sens kirkegaardien du terme, c’est-à-dire qu’ils ne sont enfermés dans aucun système existentiel. Ce n’est pas pour rien que le film cite le philosophe. Et faire rire avec Kirkegaard, c’est du grand art. &lt;br /&gt;Pas de caricature donc, pas de grossissement du trait, pas de caractérisation grossière, pas de stéréotype, propice à l’esclaffement. Jaoui ne juge pas. Et nous non plus, car cela reviendrait à nous juger nous-mêmes. L’humour, Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri vont le chercher dans la vérité de la nature humaine.  &lt;br /&gt;Chez eux, les personnages sont au deuxième stade de l’existence, c’est-à-dire au stade éthique, entre esthétique et religieux. Vivre au stade éthique, c’est mettre de la continuité dans son existence, accepter les responsabilités envers soi-même et les autres. En voulant ce qui leur arrive, les individus Jaouiens sont libres. Ils vont jusqu’au bout. En cela, ils sont des héros. Impossible de les étiqueter, puisqu’ils sont en devenir. Du coup chacun d’eux est une interrogation, un enjeu, un suspense à lui tout seul. &lt;br /&gt;Jaoui-Bacri ne passent pas au troisième stade, celui du religieux qui donne une justification à la souffrance. Se bornant aux limites du stade éthique, leurs personnages privilégient le devoir envers un enfant ou un ami sur le devoir envers Dieu. Faute de justification à leur souffrance, ils ne sont pas en paix. &lt;br /&gt;Certains grincheux diront qu’Agnès Jaoui se répète un peu. Reprochait-on à Mozart, à Hitchcock ou à Simenon de se répéter ? Ne confond-on pas style et répétition ?&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SOMeo-zP7AI/AAAAAAAAAX4/YPZmirI7UzA/s1600-h/08jaoui.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SOMeo-zP7AI/AAAAAAAAAX4/YPZmirI7UzA/s320/08jaoui.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5252075279845682178" /&gt;&lt;/a&gt; Si « Parlez-moi de la pluie » n’est pas aussi abouti que les deux premiers chef-d’œuvre d’Agnès Jaoui (« Le goût des autres » et « Comme une image ») il n’en demeure pas moins le meilleur film français de l’année, après «Cliente». &lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SOMexEMZXFI/AAAAAAAAAYA/ZjpHmKnMSGk/s1600-h/18976455_w434_h_q80.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SOMexEMZXFI/AAAAAAAAAYA/ZjpHmKnMSGk/s320/18976455_w434_h_q80.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5252075418732289106" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; « Cliente » est aussi jouissif qu’un  après-midi coquin sous la couette. &lt;br /&gt;Josianne Balasko se plait à enfoncer les derniers tabous, sur le registre « Toutes les formes d’amour sont possibles ». Après l’homosexualité féminine abordée avec « Gazon maudit », elle s’attaque à l’amour chez la femme de plus de cinquante ans, sujet déjà évoqué dans son roman « Parano Express » et développé dans « Cliente » en même temps que celui de la prostitution masculine. On comprend que les chaines de télé et les producteurs coincés n’aient pas kiffé devant le sujet, eux qui ont l’habitude de s’adresser à la ménagère de moins de cinquante ans. Josiane Balasko s’est donc tournée vers de jeunes producteurs libérés qui lui ont permis de filmer toutes les formes d’amour, avec un grand A, avec un petit jeune, avec un gros chèque, avec un Apache épais, avec une bobo ou une prolo. &lt;br /&gt;A priori je suis pas client du thème de « Cliente ». Mais Josiane pourrait filmer le trou de la sécu ou les amours de Ségolène Royal que cela me passionnerait.  Bon sang, qu’est-ce que c’est bien écrit, bien dialogué, bien joué, bien filmé ! Josiane Balasko a le chic pour rapprocher les contraires et les frotter tels deux silex pour en faire jaillir l’étincelle et alimenter la flamme. Bourgeois et prolétaires, jeunes et vieux, solitude et promiscuité, chanson à l’eau de rose et rap se percutent pour le meilleur et pour le pire. En filmant aux frontières de ces mondes parallèles, elle en souligne les fragilités et les limites. Et tout ça dans l’humour, la poésie et l’émotion. Quant aux répliques, c’est du petit lait. Des exemples pour vous faire saliver ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Je suis protégée par mes certitudes et rassurée par mon carnet de chèque.&lt;br /&gt;J’ai la tête de celle qui est en train de se faire larguer, pas de celle qu’on aime. &lt;br /&gt;Dans dix ans, ce sera comment de se taper des minets ?… Plus cher.&lt;br /&gt;Je paye que pour le plaisir. J’ai suffisamment payé pour le reste. &lt;br /&gt;Quel âge as-tu ?… On ne demande pas l’âge d’une femme de 51 ans.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’issue de la projection, j’ai eu la chance de m’entretenir avec Josiane Balasko qui m’a présenté son mari, George Aguilar, l’interprète de Jim dans le film, un indien Apache taillé dans la roche du Canyon de Chelly. Josiane, qui me fait l’honneur d’être une de mes lectrices, s’émerveillait de la quantité d’informations et de documentation que je devais amasser pour préparer mes romans. Humblement, elle me confiait que ses sujets de mœurs ne nécessitaient pas de telles recherches. A ce moment, j’ai pensé à l’anecdote que l’on raconte sur Picasso. Le célèbre peintre dînait dans un restaurant lorsqu’une personne lui demanda de lui dessiner un petit truc sur la nappe. Picasso s’exécuta et demanda une somme que la personne jugea faramineuse. « Cela ne vous a pris que 5 minutes » protesta cette dernière. Ce à quoi Picasso répondit : « 5 minutes plus 80 ans ». &lt;br /&gt;Josiane Balasko passe peut-être moins de temps que moi à se documenter sur le sujet de ses films, mais il faut ajouter à ce temps plus de 50 ans de talent. En tout cas je la remercie de m’en avoir consacré un peu du sien et de m’en avoir offert du bon pendant deux heures!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour conclure, je dirai que derrière le visage renfrogné d’Agnès Jaoui, le regard bougon de Jean-Pierre Bacri, la fragilité de Jamel Debouzze, derrière le beau visage lifté de Nathalie Baye et l’air revêche et malicieux de Josiane Balasko, on assiste à une bonne leçon d’humanité et de tolérance. « Parlez-moi de la pluie » et « Cliente » m’ont déconditionné de tous les personnages stéréotypés qui ont envahi le cinéma et la littérature.  &lt;br /&gt;Allez-y, vous ressortirez de la projection avec une envie de vous débarrasser de vos préjugés, de foutre à la poubelle votre jugement sur les autres, et une fringale de tolérance que nous avons perdue à force d’étiqueter les gens. La morale de ces deux contes, car ce sont aussi des contes, c’est qu’en derrière un con, il y a quelqu’un de bien. Et vice-versa.</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=510533196716232321' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=510533196716232321' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=510533196716232321'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=510533196716232321'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=510533196716232321' title='VIVE LES FEMMES!'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SOMeo-zP7AI/AAAAAAAAAX4/YPZmirI7UzA/s72-c/08jaoui.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-1431715164486669782</id><published>2008-09-28T14:10:00.000-07:00</published><updated>2008-09-28T16:06:56.493-07:00</updated><app:edited xmlns:app='http://purl.org/atom/app#'>2008-09-28T16:06:56.493-07:00</app:edited><title type='text'>PAUL NEWMAN IS NOT DEAD</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SN_zGb1YH1I/AAAAAAAAARY/U3NHH2nCNuc/s1600-h/newman.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SN_zGb1YH1I/AAAAAAAAARY/U3NHH2nCNuc/s200/newman.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5251182982413688658" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Un mythe ne meurt pas. Marilyn et Lennon sont toujours vivants.  Bien plus que ne le sont Nicole Kidman ou Julio Iglesias. Le temps n’a d’emprise que sur les enveloppes charnelles. Celles-ci s’abiment, s’étiolent, s’étirent sous les bistouris et disparaissent. Durant un certain temps, ces emballages nous font rêver. Ils contribuent certes à la légende. Mais derrière les blondeurs, les yeux bleus, les parangons de beauté, les mensurations paradigmiques, brillent parfois de belles âmes. Ce sont elles qui font la différence entre une figure mythique et le commun des mortels. &lt;br /&gt;Paul Newman était de ces élus. &lt;br /&gt;D’une beauté canonique, l’homme avait du génie, façonné sur les planches de l’Actor’s Studio. Méthode : puiser en soi pour faire exister un personnage. En Paul Newman, il y avait un cœur énorme, un esprit brillant et deux sens rares qui venaient s'ajouter aux cinq autres: celui de la rébellion et de la dérision. Cela se trahissait par un scintillement dans le regard et un sourire. Le sourire. Voilà ce qui le distinguait des autres grands de sa génération, McQueen et Brando en tête. &lt;br /&gt;Les rôles qu’il alignait, à la vie comme à l’écran, Newman semblait les endosser avec la facilité d’un surdoué indiscipliné s’amusant dans une cour de récré, que ce soit pour monter sur le podium des 24 heures du Mans ou pour refuser d’aller chercher son Oscar, que ce soit pour inventer une vinaigrette miracle ou distribuer des dizaines de millions de dollars aux enfants défavorisés.  &lt;br /&gt;Alors normal qu’il devînt le meilleur acteur du monde. Toujours border line. De prince des arnaqueurs à roi de l’évasion en passant par braqueur de banques ou détective à la cool, il se foutait de l’autorité, jamais des spectateurs. Il s’excusait même auprès de ce public par voie de presse lorsqu’un de ses mauvais films était rediffusé à la télévision. &lt;br /&gt;Paul Newman disait :  « Ou bien on tire les ficelles, ou bien on essaie de s’en débarrasser ». &lt;br /&gt;Depuis samedi, il s’en est définitivement débarrassé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS Je rentre de la manifestation Polar à Drap qui s'est tenue ce week-end dans le Sud. Un véritable petit pavé dans la mare de la rentrée littéraire, organisé par une mairie passionnée et sans complexe, et mise en rock par les Shorties. J'y ai retrouvé avec beaucoup de plaisir la croqueuse de prix Catherine Fradier, Corinne et Jacques de la Noir'Rôde toujours là pour veiller au grain noir, Jérome Dugast de la librairie Masséna et beaucoup d'autres encore, Olivier, Pierre, Serge... J'y ai également découvert de nouveaux talents, ça sert aussi à ça un salon. Parmi eux, Eric Roux, auteur de "Traits Portraits", magnifique album dans lequel cet illustrateur doué a dessiné 30 acteurs de légende (à quand les actrices Eric?), mis en texte par Guillaume Besnier. C'est dans cet ouvrage que j'ai piqué la caricature (à découvrir dans son intégralité page 52) ci-dessus. Eric était en train de me dédicacer son livre samedi quand j'ai appris la disparition de Paul Newman.  &lt;br /&gt;Si vous voulez en savoir plus sur "Traits Portraits" &lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.pressbook.com/eric.roux"&gt;Eric Roux&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://leseditionsdelantre.free.fr"&gt;Les Editions de l'Antre&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=1431715164486669782' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=1431715164486669782' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=1431715164486669782'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=1431715164486669782'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=1431715164486669782' title='PAUL NEWMAN IS NOT DEAD'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SN_zGb1YH1I/AAAAAAAAARY/U3NHH2nCNuc/s72-c/newman.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-5082605120650028629</id><published>2008-09-24T23:19:00.000-07:00</published><updated>2008-09-25T02:55:49.076-07:00</updated><app:edited xmlns:app='http://purl.org/atom/app#'>2008-09-25T02:55:49.076-07:00</app:edited><title type='text'>GRAND PRIX DE LITTERATURE POLICIERE 2008</title><content type='html'>And the winners are: &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Grand Prix de Littérature Policière – Français 2008 a été attribué à&lt;br /&gt;Caryl Férey pour ZULU (Gallimard) &lt;br /&gt; &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SNsuJoi_VAI/AAAAAAAAARI/uG3Pb-prTtc/s1600-h/Zulu.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SNsuJoi_VAI/AAAAAAAAARI/uG3Pb-prTtc/s200/Zulu.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5249840533668320258" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Grand Prix de Littérature Policière – Etranger 2008 a été attribué à Camilla Läckberg pour LA PRINCESSE DES GLACES (Actes sud)&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SNsujIwhnII/AAAAAAAAARQ/i7y3fpv-cbs/s1600-h/La+princesse+des+glaces.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SNsujIwhnII/AAAAAAAAARQ/i7y3fpv-cbs/s200/La+princesse+des+glaces.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5249840971811757186" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette année, c'est donc la nouvelle génération (Caryl et Camilla ont respectivement 41 et 34 ans) qui a été récompensée. Deux noms à ajouter aux tableaux d'honneur que je vous ai communiqués dans ma chronique précédente.&lt;br /&gt;Pour ceux qui ne seraient pas d'accord avec ce palmarès, je citerai les deux ouvrages qui ont menacé les lauréats:&lt;br /&gt;LE NOIR QUI MARCHE A PIED de Louis-Ferdinand Despreez (Phébus) &lt;br /&gt;et &lt;br /&gt;LA GRIFFE DU CHIEN de Don Winslow (Fayard Noir). &lt;br /&gt;Chacun se fera ainsi son opinion.</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=5082605120650028629' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=5082605120650028629' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=5082605120650028629'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=5082605120650028629'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=5082605120650028629' title='GRAND PRIX DE LITTERATURE POLICIERE 2008'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SNsuJoi_VAI/AAAAAAAAARI/uG3Pb-prTtc/s72-c/Zulu.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-2173773146682974341</id><published>2008-09-22T06:04:00.000-07:00</published><updated>2008-09-22T13:10:45.975-07:00</updated><app:edited xmlns:app='http://purl.org/atom/app#'>2008-09-22T13:10:45.975-07:00</app:edited><title type='text'>LE DERNIER MERCREDI</title><content type='html'>Le Grand prix de littérature policière 2008 va être décerné mercredi 24 septembre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fondé en 1948 afin de récompenser un roman policier français et un étranger publiés entre juin de l’année précédente et juin de l’année en cours, ce prix est le plus prestigieux dans le domaine du roman policier. Il est décerné à Paris dans les locaux de la BILIPO (Bibliothèque des Littératures Policières), temple du genre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jury comprend huit membres permanents, indépendants des maisons d’éditions et des compromissions. Le lauréat français de chaque année est invité à en faire partie pour l’édition suivante et à devenir le neuvième juré. C’est ainsi qu’après avoir reçu le Grand Prix 2005, j’ai intégré l’équipe. J’y suis resté depuis, à la suite de la démission de l’un des jurés que j'ai eu le privilège de remplacer. Cette année, DOA, lauréat 2007, nous a donc rejoint.&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Une réunion de présélection a lieu le dernier mercredi de juin au cours de laquelle, chacun propose les ouvrages de son choix (trois titres au maximum par catégorie française et étrangère). L’été est consacré à la lecture de tous les ouvrages présélectionnés. Cette année, la liste de prélection comprenait 11 romans français et 20 étrangers. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une deuxième réunion a lieu le dernier mercredi de septembre pour effectuer la sélection finale. La bataille s’engage, les délibérations sont parfois tumultueuses, le vote se fait à main levée, l’élection à la majorité absolue. Le Grand Prix ne peut être attribué à 2 romans ex-aequo, ni deux fois au même auteur. Il s’agit de couronner un talent, qu’il soit confirmé ou pas. Mon choix est fait pour 2008. Il reste à le confronter aux huit autres jurés. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;En attendant de connaître les lauréats 2008, voici la liste des romans français et étrangers qui ont été récompensés depuis 1948.&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;GRANDS PRIX FRANÇAIS&lt;br /&gt;1948 - MALET (Léo) - Le Cinquième procédé - S.E.P.E.&lt;br /&gt;1949 - SORENSEN (Odette) - La Parole est au mort - Portulan&lt;br /&gt;1950 - VERAN (Géo-Charles) - Jeux pour mourir - Portulan&lt;br /&gt;1951 - DECREST (Jacques et Germaine) - Fumée sans feu - Flore&lt;br /&gt;1952 - PILJEAN (André) - Passons la monnaie - Gallimard&lt;br /&gt;1953 - CONTY (Jean-Pierre) - Opération Odyssée - Porte Saint-Martin&lt;br /&gt;1954 - BRIGNEAU (François) - La Beauté qui meurt - A. Martel&lt;br /&gt;1955 - MORRIS-DUMOULIN (Gilles) - Assassin mon frère - Presses de la Cité&lt;br /&gt;1956 - LEBRUN (Michel) - Pleins feux sur Sylvie - Presses de la Cité&lt;br /&gt;1956 - VENAYRE (Guy) - Les Petites mains de la justice - Denoël&lt;br /&gt;1957 - DARD (Frédéric) - Le Bourreau pleure - Fleuve noir&lt;br /&gt;1958 - KASSAK (Fred) - On n'enterre pas le dimanche - Arabesque&lt;br /&gt;1959 - GERRARD (Paul) - Deuil en rouge - Presses de la Cité&lt;br /&gt;1960 - MONTEILHET (Hubert) - Les Mantes religieuses - Denoël&lt;br /&gt;1961 - Non décerné&lt;br /&gt;1962 - FORQUIN (Pierre) - Le Procès du diable - Denoël&lt;br /&gt;1963 - JAPRISOT (Sébastien) - Piège pour Cendrillon - Denoël&lt;br /&gt;1964 - CARNAL (Michel) - La Jeune morte - Fleuve noir&lt;br /&gt;1965 - DELORY (Marc) - Bateau en Espagne - Denoël&lt;br /&gt;1966 - ORIOL (Laurence) - L'Interne de service - Denoël&lt;br /&gt;1967 - ALEM (Jean-Pierre) - Le Crocodile dans l'escalier - Presses de la Cité&lt;br /&gt;1968 - FABRE (Dominique) - Un beau monstre - Denoël&lt;br /&gt;1969 - RYCK (Francis) - Drôle de pistolet - Gallimard&lt;br /&gt;1970 - ANDREOTA (Paul) - Zigzags - Julliard&lt;br /&gt;1971 - REOUVEN (René) - L'Assassin maladroit - Denoël&lt;br /&gt;1972 - TANUGI (Gilbert) - Le Canal rouge - Denoël&lt;br /&gt;1973 - MANCHETTE (Jean-Patrick) - O dingos, ô châteaux - Gallimard&lt;br /&gt;1974 - DUCHATEAU (André-Paul) - De 5 à 7 avec la mort - Rossel&lt;br /&gt;1975 - TOUSSAINT (Yvon) - Un incident indépendant de notre volonté - Albin Michel&lt;br /&gt;1976 - COATMEUR (Jean-François) - Les Sirènes de minuit - Denoël&lt;br /&gt;1977 - DIABLE (Christopher) - La Plus longue course d'Abraham Coles, chauffeur de taxi - Denoël&lt;br /&gt;1978 - COUDRAY (Madeleine) - Dénouement avant l'aube - Euredif&lt;br /&gt;1979 - BIALOT (Joseph) - Le Salon du prêt à saigner - Gallimard&lt;br /&gt;1980 - ROULET (Dominique) - Le Crime d'Antoine - Denoël&lt;br /&gt;1981 - SINIAC (Pierre) - Aime le Maudit - J. Goujon&lt;br /&gt;1981 - SINIAC (Pierre) - L'Unijambiste de la cote 284 - Gallimard&lt;br /&gt;1981 - SINIAC (Pierre) - Reflets changeants sur mare de sang - Gallimard&lt;br /&gt;1982 - CABANNES (Jean-Pierre) - L'Audience solennelle - Trévise&lt;br /&gt;1983 - MAZARIN (Jean) - Collabo song - Fleuve noir&lt;br /&gt;1984 - BELLETO (René) - Sur la terre comme au ciel - Hachette&lt;br /&gt;1985 - DAENINCKX (Didier) - Meurtres pour mémoire - Gallimard&lt;br /&gt;1986 - DELTEIL (Gérard) - N'oubliez pas l'artiste - Fleuve noir&lt;br /&gt;1986 - GERNIGON (Christian) - La Queue du scorpion - Albin Michel&lt;br /&gt;1987 - SADOUL (Jacques) - Trois morts au soleil - Rocher&lt;br /&gt;1988 - DEMURE (Jean-Paul) - Aix abrupto - Gallimard&lt;br /&gt;1989 - FrançTOPIN (Tito) - Un gros besoin d'amour - Grasset&lt;br /&gt;1990 - QUINT (Michel) - Billard à l'étage - Calmann-Lévy&lt;br /&gt;1991 - JAOUEN (Hervé) - Hôpital souterrain - Denoël&lt;br /&gt;1992 - BENACQUISTA (Tonino) - La Commedia des ratés - Gallimard&lt;br /&gt;1993 - COUTURIAU (Paul) - Boulevard des ombres - Rocher/CLE&lt;br /&gt;1994 - FIECHTER  (Jean-Jacques) - Tiré à part - Denoël&lt;br /&gt;1995 - HUET (Philippe) - La Main morte - Albin Michel&lt;br /&gt;1995 - OPPEL (Jean-Hugues) - Ambernave - Rivages&lt;br /&gt;1996 - AUBERT (Brigitte) - La Mort des bois - Seuil&lt;br /&gt;1997 - GARDEBLED (Serge) - Sans homicide fixe - Denoël&lt;br /&gt;1998 - BENEGUI (Laurent) - La paresse de Dieu - Julliard&lt;br /&gt;1999 - DESSAINT (Pascal) - Du bruit sous le silence - Rivages&lt;br /&gt;2000 - CRESPY (Michel) - Chasseurs de têtes - Denoël&lt;br /&gt;2001 - PECHEROT (Patrick) - Brouillards sur la Butte - Gallimard&lt;br /&gt;2002 - MARTIN (Laurent) - L'ivresse des Dieux - Gallimard&lt;br /&gt;2003 - SINOUE (Gilbert) - Les Silences de Dieu - Albin Michel&lt;br /&gt;2004 - BRAC (Virginie) - Double peine - Fleuve noir&lt;br /&gt;2005 - LE ROY (Philip) - Le Dernier testament - Au Diable Vauvert&lt;br /&gt;2006 - FRADIER (Catherine) - La Colère des enfants déchus - Après la lune&lt;br /&gt;2006 - DOA – Citoyens clandestins – Gallimard/Série Noire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;GRANDS PRIX ÉTRANGERS&lt;br /&gt;1948 - HART (Frances Noyes) - Le Procès Bellamy - Portulan - The Bellamy trial&lt;br /&gt;1949 - QUENTIN (Patrick) - Puzzle au Mexique - Presses de la Cité - Puzzle for Pilgrims&lt;br /&gt;1950 - ALBRAND (Martha) - Les Morts ne parlent plus - Presses de la Cité - After midnight&lt;br /&gt;1951 - ROGERS (Joël Townsley) - Jeu de massacre - Ditis - The Red right hand&lt;br /&gt;1952 - MacGERR (Patricia) - Bonnes à tuer - Ditis - Follow as the night&lt;br /&gt;1953 - HALL (Geoffrey Holiday) - L'Homme de nulle part - Ditis - The End is known&lt;br /&gt;1953 - MALLEY (Louis) - La Famille Pied-de-Bouc - Gallimard - Horns for the devils&lt;br /&gt;1954 - IRISH (William) - Un pied dans la tombe - Presses de la Cité - Body in Grant's tomb&lt;br /&gt;1955 - GILBERT (Michael) - Un mort dans le tunnel - Julliard - Death in captivity&lt;br /&gt;1956 - HAYES (Joseph) - Terreur dans la maison - Hachette - The Desperate hours&lt;br /&gt;1956 - WILLIAMS (Charles) - Peau de bananes - Gallimard - Nothing in her way&lt;br /&gt;1957 - HIGHSMITH (Patricia) - Monsieur Ripley - Calmann-Lévy - The Talented Mr Ripley&lt;br /&gt;1958 - HIMES (Chester) - La Reine des pommes - Gallimard - The Five corned square&lt;br /&gt;1959 - DOWNES (Donald) - Bourreau, fais ton métier - Gallimard - Orders to kill&lt;br /&gt;1960 - STERLING (Thomas) - Le Tricheur de Venise - Trévise - The Evil of the day&lt;br /&gt;1961 - Non décerné&lt;br /&gt;1962 - BLANC (Susan) - Feu vert pour la mort - Presses de la Cité - The Green stone&lt;br /&gt;1963 - SMITH (Shelley) - La Fin des fins - Presses de la Cité - The Ballad of the running man&lt;br /&gt;1964 - MacDONALD (John Dann) - La Tête sur le billot - Gallimard - A key to the suite&lt;br /&gt;1965 - FREELING (Nicholas) - Frontière belge - Plon - Gun beefore Butter&lt;br /&gt;1966 - HALL (Adam) - Berlin Memorandum - Presses de la Cité - The Berlin Memorandum&lt;br /&gt;1967 - LINDOP (Audrey Erskine) - Comptes à rebours - Stock - I start counting&lt;br /&gt;1968 - SCERBANENCO (Giorgio) - A tous les rateliers - Plon - Tradittore di tutti&lt;br /&gt;1969 - CARR (John Dickson) - Hier, vous tuerez - J'ai lu - Fire, burn&lt;br /&gt;1969 - TEY (Joséphine) - La Fille du temps - Julliard - The Daughter of time&lt;br /&gt;1970 - SAMARKIS (Antonis) - La Faille - Stock - To Lathos&lt;br /&gt;1971 - BODELSEN (Anders) - Crime sans châtiment - Stock - Haendeligt Uheld&lt;br /&gt;1971 - UHNAK (Dorothy) - Le Registre - Presses de la Cité - The Ledger&lt;br /&gt;1972 - KOENIG (Laird), DIXON (Peter l) - Attention, les enfants regardent - Hachette - The Children are watching&lt;br /&gt;1973 - CUNNINGHAM (E. V.) - La Poudre aux yeux - Presses de la Cité - Millie&lt;br /&gt;1974 - ELLIN (Stanley) - Miroir, miroir, dis-moi - Denoël - Mirror, mirror on the wall&lt;br /&gt;1975 - BOYD (Edward), PARKERS (Roger) - Le Fil rompu - Opta - The Dark number&lt;br /&gt;1976 - AMBLER (Eric) - Docteur Frigo - Fayard - Doctor Frigo&lt;br /&gt;1977 - LIEBERMAN (Herbert) - Nécropolis - Seuil - The City of the dead&lt;br /&gt;1978 - QUEEN (Ellery) - Et le huitième jour... - Pac - And on the eighth day&lt;br /&gt;1979 - LEM (Stanislas) - Le Rhume - Calmann-Lévy - Katar&lt;br /&gt;1980 - CLARK (Mary Higgins) - La Nuit du renard - Albin Michel - A stranger is watching&lt;br /&gt;1981 - VASQUEZ MONTALBAN (Manuel) - Marquises, si vos rivages... - Le Sycomore - Los Mares del sur&lt;br /&gt;1982 - CROSBY (John) - Le Clou de la saison - Gallimard - Party of the year&lt;br /&gt;1983 - FORSYTH (Frederick) - Sans bavures - Albin Michel - No comebacks&lt;br /&gt;1984 - VAN DE WETERING (Janwillem) - Le Massacre du Maine - Fleuve noir - The Maine massacre&lt;br /&gt;1985 - LOVESEY (Peter) - Trois flics dans un canot - Fleuve noir - Swing, swing together&lt;br /&gt;1986 - LEONARD (Elmore) - La Loi de la cité - Presses de la Cité - City Primeval&lt;br /&gt;1987 - HILLERMAN (Tony) - Là où dansent les morts - Rivages - The Dance-all of the dead&lt;br /&gt;1988 - JAMES (Phillys Dorothy) - Un certain goût pour la mort - Mazarine - A taste for death&lt;br /&gt;1988 - VACHSS (Andrew) - La Sorcière de Brooklyn - Albin Michel - Strega&lt;br /&gt;1989 - PRONZINI (Bill) - Hidden valley - Rivages - Hidden valley&lt;br /&gt;1990 - GEORGE (Elizabeth) - Enquête dans le brouillard - Presses de la Cité - A great deliverance&lt;br /&gt;1991 - HARRIS (Thomas) - Le Silence des agneaux - Albin Michel - The Silence of the lambs&lt;br /&gt;1992 - BURKE (James Lee) - Black Cherry blues - Rivages - Black Cherry blues&lt;br /&gt;1993 - PEREZ REVERTE (Arturo) - Le Tableau du Maître flamand - Lattès - La Tabla de Flandes&lt;br /&gt;1994 - DIBDIN (Michael) - Cabale - Calmann-Lévy - Cabal&lt;br /&gt;1995 - PATTERSON (Richard North) - Degré de cupabilité - Albin Michel - Degree of guilt&lt;br /&gt;1996 - CARR (Caleb) - L'Aliéniste - Presses de la Cité - The Alienist&lt;br /&gt;1997 - WOODS (Stuart) - Echange mortel - Fallois - Inperfect strangers&lt;br /&gt;1998 - FYFIELD (Frances) - Un cas de conscience - Presses de la Cité - A clear conscience&lt;br /&gt;1999 - CONNELLY (Michael) - Créance de sang - Seuil - Blood work&lt;br /&gt;2000 - AIRTH (Rennie) - Un fleuve de ténèbres - de Fallois - River of darkness&lt;br /&gt;2001 - ROBINSON (Peter) - Saison sèche - Albin Michel - In a dry season&lt;br /&gt;2002 - DICKINSON (Peter) - Retour chez les vivants - Rivages - One foot in the grave&lt;br /&gt;2003 - MEYER (Deon) - Jusqu'au dernier - Seuil - Dead before dying&lt;br /&gt;2004 - KATZENBACH (John) - L'Analyste - Presses de la Cité - The Analyst&lt;br /&gt;2005 - RANKIN (Ian) - La Mort dans l'âme - Rocher - Dead souls&lt;br /&gt;2006 - BEINHART (Larry) – Le Bibliothécaire - Gallimard - The Librarian&lt;br /&gt;2007 - INDRIDASON (Arnaldur) – La voix - Métailié - Röddin</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2173773146682974341' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=2173773146682974341' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2173773146682974341'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2173773146682974341'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2173773146682974341' title='LE DERNIER MERCREDI'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-7493128070271515202</id><published>2008-09-11T06:02:00.000-07:00</published><updated>2008-09-11T08:47:11.186-07:00</updated><app:edited xmlns:app='http://purl.org/atom/app#'>2008-09-11T08:47:11.186-07:00</app:edited><title type='text'>EST-CE QUE CE MONDE EST SERIEUX?</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SMkXO-q2F9I/AAAAAAAAARA/Fqjc3qvWSOs/s1600-h/batman-dark-knight-joker.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SMkXO-q2F9I/AAAAAAAAARA/Fqjc3qvWSOs/s400/batman-dark-knight-joker.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5244748787157964754" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Est-ce que ce monde est sérieux ? chantait Cabrel. &lt;br /&gt;- Pourquoi rester sérieux ? rétorque aujourd’hui le Joker. &lt;br /&gt;On peut en effet se poser la question en ce jour de commémoration des attentats du 11 septembre 2001. &lt;br /&gt;La semaine dernière, un humoriste gravement graveleux a fait écho à une actrice décérébrée, excusez les pléonasmes, en déclarant dans les médias que les avions qui ont percuté le WTC et le Pentagone il y a sept ans étaient en réalité des missiles américains. Le complexe militaro industriel voulait par cette action mercantile se faire encore plus de pognon. L’humoriste est un ami de Sarkozy. Sympa les dîners de cons à l’Elysée. &lt;br /&gt;Cela me rappelle les accusations d’un autre humoriste, noir et nazi, excusez l’oxymoron, contre Israël et l’Afrique du Sud responsables selon lui d’avoir propagé le sida en Afrique. &lt;br /&gt;Tous ces gogos gobant les affabulations de journalistes cupides et crapuleux ou d’internautes interlopes prêts à bidouiller grossièrement n’importe quelle vidéo sur Dailymotion, sont les pions du Joker. Des petits clowns néfastes et facétieux. Pour le coup, ils nous font croire à une véritable théorie du complot, celle des cons. Et l’on se met à soupçonner tout le monde. &lt;br /&gt;Y compris dans les milieux artistiques. &lt;br /&gt;Ainsi, on cherche à nous fourguer à la pelle les mémoires ou les leçons de vie d’animateurs TV. On cherche à nous vendre le témoignage des aventures du capitaine du  Ponant pris en otage avec son équipage au large de la Somalie, libéré grâce au contribuable et publié chez Michel Lafon qui est au monde de l’édition ce que Voici est au monde de la presse. Une star atrabilaire et nombriliste de la littérature, donc télévisuelle, dont tout le monde connaît le nom sans être capable de citer un seul de ses ouvrages, fait abattre des arbres pour narrer son aventure sentimentale avec un benêt de la variété. Un prix Goncourt tête à claque et mou du gland vient d’adapter lui-même l’un de ses livres au cinéma pour imposer des plans séquences aux quelques spectateurs piégés qui visionneront cette immense vacuité onaniste. Une créatrice de mode engagée déclare sur Canal + qu’elle dessine des vêtements tendance non mondialisation capitaliste. Quant à l’artiste le plus cher du monde, il vient de caser ses Rabbits en acier roses et ses homards géants en forme de ballon dans les appartements du château de Versailles.  &lt;br /&gt;Est-ce que ce monde est sérieux ?  &lt;br /&gt;Cela me fait soudain penser que, sur mon site, je me permets de donner quelques conseils aux auteurs en herbe qui cherchent à être publié. Oubliez ce que je vous ai dit et suivez ces quatre règles d’or : &lt;br /&gt;- Faites de la télé  &lt;br /&gt;- Passer vos vacances en Somalie, en Afghanistan ou en Colombie (liste complète des pays à risques sur le site du gouvernement)&lt;br /&gt;- Ecrivez sur vous et sur ce qui vous arrive  &lt;br /&gt;- Envoyez un brouillon à Michel Lafon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un vrai humoriste, dont je ne tairai pas le nom cette fois, a dit : « La société de consommation  porte mal son nom, car un con ne fait généralement pas de sommation avant de dire une connerie en société ». &lt;br /&gt;Desproges avait raison. &lt;br /&gt;Et le Joker a gagné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S. Si vous voulez être un peu sérieux et éviter les cons ce week-end, allez samedi après-midi au Baz’Art des Mots à Hauterives. Alain Lèze fête le première anniversaire de sa librairie/espace d’art en compagnie d’auteurs de polar. Je ne peux malheureusement pas m’y rendre car je dois assurer une démonstration de viet vo dao à Vence mais si vous êtes dans la région, je vous recommande vivement de vous y arrêter. Allez-y de ma part, Alain vous offrira un verre. Plus d’infos sur son blog &lt;li&gt;&lt;a href="http://bazartdesmots.over-blog.com/"&gt;Baz'Art des Mots&lt;/a&gt;&lt;/li&gt; &lt;br /&gt;Demain, nettoyez-vous les oreilles avec « Death Magnetic »  le nouveau Metallica qui sort après cinq ans de silence. Enfin, si ce n’est pas déjà fait, n’oubliez pas d’aller voir ce week-end « The Dark Knight » le meilleur film de 2008 dont je fais la critique sur Mon Mag.</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=7493128070271515202' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=7493128070271515202' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=7493128070271515202'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=7493128070271515202'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=7493128070271515202' title='EST-CE QUE CE MONDE EST SERIEUX?'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SMkXO-q2F9I/AAAAAAAAARA/Fqjc3qvWSOs/s72-c/batman-dark-knight-joker.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-2034387655685571229</id><published>2008-09-04T08:08:00.000-07:00</published><updated>2008-09-05T00:58:53.665-07:00</updated><app:edited xmlns:app='http://purl.org/atom/app#'>2008-09-05T00:58:53.665-07:00</app:edited><title type='text'>HOLA</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SMBD9tgtNkI/AAAAAAAAAQg/x8PLO04MwLY/s1600-h/SDC10291.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SMBD9tgtNkI/AAAAAAAAAQg/x8PLO04MwLY/s320/SDC10291.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5242264693727114818" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Me voilà de retour en France, juste à temps pour la rentrée scolaire de ma fille, au terme d'un long périple en Andalousie. Retour à Vence, après une plongée dans une culture située à plus de 1500  kilomètres d'ici, où les sons, les odeurs, les couleurs, les goûts sont bien différents. Preuve, s’il en fallait, que la globalisation supranationale ne peut pas tout uniformiser. &lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SMBEN0LXjCI/AAAAAAAAAQo/YS2AzKwGmKc/s1600-h/SDC10296.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SMBEN0LXjCI/AAAAAAAAAQo/YS2AzKwGmKc/s320/SDC10296.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5242264970394569762" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ces sensations particulières que je rapporte émailleront sûrement les pages d’un prochain roman. &lt;br /&gt;Bien que située dans le même fuseau horaire que la France ou la Belgique, l’Espagne vit en décalage. On y dîne à 22h et l’on se couche à l’aube. On dort l’après-midi et on lève les rideaux de fer des boutiques vers 17h. Les odeurs sont celles de l’huile d’olive et des eaux de toilette dont s’aspergent les Andalous, celles des sardines grillées et de la bouse des chevaux qui tirent les calèches à touristes. La stridulation électrique des cigales imite le grésillement des lignes à haute tension, tandis que les véhicules de polices copient le hululement des sirènes américaines. La lumière aveuglante force les paupières à se plisser sur les villages accrochés aux relief des sierras, véritables coulées blanches dégringolant vers les rivages de la Costa Del Sol ou de la Costa Tropical. La chaleur d’août y est celle d’un désert. D’ailleurs, il y en a un, celui de Tabernas, le seul de ce type en Europe, jadis foulé par Clint Eastwood et qui servit de décor aux chefs-d’œuvre de Sergio Leone. Villes et villages se recroquevillent sous la chaleur sèche et écrasante, faisant naître la fraîcheur dans la pénombre des ruelles étroites ou la faisant jaillir du son cristallin des fontaines qui ornent les patios. La cuisine y est une ronde joyeuse. J’ai encore sur le palais la saveur des tapas arrosés de bière San Miguel, poivrons grillés, mérou à la plancha, beignets de calamars, aubergines frites, solemillo au whisky…&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SMBEdoMErRI/AAAAAAAAAQw/fmbnciDcs7M/s1600-h/SDC10504.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SMBEdoMErRI/AAAAAAAAAQw/fmbnciDcs7M/s320/SDC10504.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5242265242054208786" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;N’étant pas un amateur de traditions, encore moins de tauromachie ou de flamenco, je me suis penché sur l’histoire d'Al-Andalous, sacrément riche. Une histoire qui donne des leçons. Au huitième siècle, les taliban n’existaient pas, ni Paris-Match pour leur servir d'attaché de presse, et la civilisation musulmane fit de l’Andalousie la région la plus florissante, la plus dynamique, la plus raffinée de l’Occident, au point d’instaurer un califat à Cordoue. « La merveilleuse civilisation Maure d’Espagne » écrivit Nietzsche. C’était il y a bien longtemps comme on dit dans les contes. C’était avant la conquête de l’Andalousie par les rois catholiques, avant l’inquisition forcenée, avant l’islamisation rampante. &lt;br /&gt;Si vous allez à Grenade et craignez les hordes de fantassins en pantacourts armés d'appareils numériques et lancés en formations serrées à l’assaut de l’Alhambra, voici un petit conseil : montez dans la quartier de l’Albaicin, véritable cœur de Grenade, jusqu’à la place San Nicolas et entrez dans le jardin de la Mezquita Maya. Vous y serez probablement seul, avec la plus belle vue sur l’Alhambra et le Generalife.  &lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SMBEsjPyjvI/AAAAAAAAAQ4/obfpOA8KleY/s1600-h/SDC10294.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SMBEsjPyjvI/AAAAAAAAAQ4/obfpOA8KleY/s320/SDC10294.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5242265498425659122" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Au cours de mon périple, mes yeux se posaient parfois sur la une d’un quotidien français coincé dans un tourniquet de marchands de journaux. On y parlait de rentrée littéraire, photos de Nothomb et d’Angot à l’appui. Cela ne m’a pas donné envie de rentrer. J’ai relu Manuel Vazquez Montalban à l’ombre d’un oranger. J’étais bien.</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2034387655685571229' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=2034387655685571229' title='7 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2034387655685571229'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2034387655685571229'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2034387655685571229' title='HOLA'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SMBD9tgtNkI/AAAAAAAAAQg/x8PLO04MwLY/s72-c/SDC10291.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-4307137337764171554</id><published>2008-07-21T06:00:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T16:25:50.832-08:00</updated><app:edited xmlns:app='http://purl.org/atom/app#'>2008-11-13T16:25:50.832-08:00</app:edited><title type='text'>FEMMES FATALES</title><content type='html'>En attendant de découvrir les sept femmes fatales qui composent le casting de mon prochain roman à paraître Au Diable Vauvert début 2009, voici les contacts de celles dont il faut absolument faire la connaissance cet été. Elles s'appellent Martine Love, Mallory Walker, Fox, Miho, Gail, Becky et Sarah...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mallory Walker est l'apparition cyclonique qui hante le beau thriller de Richard Rayner intitulé "Le vent du Diable" publié chez Rivages.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SIrjAeL0ESI/AAAAAAAAAPo/RQWzET0C2hI/s1600-h/ART_5784.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SIrjAeL0ESI/AAAAAAAAAPo/RQWzET0C2hI/s320/ART_5784.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5227239914759000354" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Fox est la bombe anatomique qui fait exploser "Wanted", missile cinématographique de Timor Bekmanbetov dont je fais la critique sur &lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.phenixweb.net/"&gt;Phenix Mag&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;  &lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SIrlN6GvB5I/AAAAAAAAAQI/Q0lRaiXAzpc/s1600-h/wanted_angelina_jolie_1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SIrlN6GvB5I/AAAAAAAAAQI/Q0lRaiXAzpc/s320/wanted_angelina_jolie_1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5227242344615446418" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Martine Love est la magnifique manipulatrice de "The Bank Job", polar jouissif de Roger Donaldson qui sort sur les écrans en août. Ma critique sur &lt;li&gt;&lt;a href="http://www.phenixweb.net/"&gt;Phenix Mag&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SI3N4rPIGJI/AAAAAAAAAQY/xrKxpsE-5Jk/s1600-h/SB.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SI3N4rPIGJI/AAAAAAAAAQY/xrKxpsE-5Jk/s320/SB.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5228061116009552018" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Miho, Gail, Becky et Sarah sont les sexy girls de Sin City, BD culte de Frank Miller en sept albums publiés chez Rackham, de pures joyaux noirs à (re)faire miroiter sous le soleil estival.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SIrj0JsZ9KI/AAAAAAAAAQA/4Q4KXDdFN7Q/s1600-h/Miho.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SIrj0JsZ9KI/AAAAAAAAAQA/4Q4KXDdFN7Q/s320/Miho.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5227240802611754146" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Vous constaterez que nul homme ne réalise vraiment de grandes choses en ce monde à moins d'être manipulé par une femme.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SIrlS00W2dI/AAAAAAAAAQQ/qDJYc0B0Lmo/s1600-h/wanted_angelina_jolie_3.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SIrlS00W2dI/AAAAAAAAAQQ/qDJYc0B0Lmo/s320/wanted_angelina_jolie_3.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5227242429095533010" /&gt;&lt;/a&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=4307137337764171554' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=4307137337764171554' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=4307137337764171554'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=4307137337764171554'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=4307137337764171554' title='FEMMES FATALES'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SIrjAeL0ESI/AAAAAAAAAPo/RQWzET0C2hI/s72-c/ART_5784.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-7079505165567646189</id><published>2008-07-15T04:49:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T16:25:51.712-08:00</updated><app:edited xmlns:app='http://purl.org/atom/app#'>2008-11-13T16:25:51.712-08:00</app:edited><title type='text'>LEVIATOWN NUMBER ONE</title><content type='html'>Les chiffres sont tombés! Kathy Khan s'est hissée à la première place des ventes à coups de ninjato. &lt;br /&gt;Je vous livre le classement 2007 des huit titres parus jusqu'à aujourd'hui dans la collection Club Van Helsing: &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SHyPyFCoc-I/AAAAAAAAAPY/1Nc_du1Sv2U/s1600-h/leviatown_1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SHyPyFCoc-I/AAAAAAAAAPY/1Nc_du1Sv2U/s320/leviatown_1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5223207758352380898" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1er : Philip Le Roy avec LEVIATOWN&lt;br /&gt;2ème : Maud Tabachnik avec TOUS NE SONT PAS DES MONSTRES&lt;br /&gt;3ème : Bretin &amp; Bonzon avec MICKEY MONSTER&lt;br /&gt;4ème : JL Bizien avec MASTICATION&lt;br /&gt;5ème : Xavier Mauméjean avec FREAKSHOW!&lt;br /&gt;6ème : Catherine Dufour avec DELICES D'ORPHEE&lt;br /&gt;7ème : Guillaume Lebeau avec COLD GOTHA&lt;br /&gt;8ème : Johan Heliot avec QUESTION DE MORT&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour remercier mes lecteurs, voici la vue offerte aux portagonistes de LEVIATOWN, lors de leur arrivée à Manhattan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SHyP4Bzpv0I/AAAAAAAAAPg/z6I8Y-CMfYw/s1600-h/Freedom+by+night.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SHyP4Bzpv0I/AAAAAAAAAPg/z6I8Y-CMfYw/s320/Freedom+by+night.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5223207860563459906" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait:&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;...Les visages des sept passagers étaient rivés sur les lumières de la cité qui scintillait jusqu’aux étoiles de l’autre côté de l’East River. Sous les habillages de verre, de métal, de granit, d’aluminium, falaises abruptes plongeant les rues au fond de véritables canyons, les ossatures en acier s’étiraient à l’infini. La skyline foisonnait de pinacles effilés, d’éclairs de pierres aiguisées, de silhouettes pyramidales, de corniches saillantes, de mausolées antiques, de clochers pointus, de beffrois astronomiques, d’antennes affûtées, de flèches argentées, de gargouilles hiératiques, d’ogives stylisées, de flammes syncopées. Au milieu de cette poussée de piques gothiques lancées à l’assaut du ciel, dominait Freedom Tower, cristalline et pure, faisceau de lumière bombardant un rayon laser dans la galaxie. A ses pieds, la Statue de la Liberté lui déclarait sa flamme. La lune était pleine. On aurait dit l’affiche de Star Wars...&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque LEVIATOWN atteindra la barre des 100 000 ex vendus, je mettrai en ligne la photo de Kathy Khan en maillot de bain (celle qui circule entre les mains des chasseurs de prime au début du roman)! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour en savoir plus sur la collection cliquez sur &lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.clubvanhelsing.com/"&gt;Monster's blog&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=7079505165567646189' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=7079505165567646189' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=7079505165567646189'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=7079505165567646189'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=7079505165567646189' title='LEVIATOWN NUMBER ONE'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SHyPyFCoc-I/AAAAAAAAAPY/1Nc_du1Sv2U/s72-c/leviatown_1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-6088649780982399777</id><published>2008-07-11T03:36:00.000-07:00</published><updated>2008-07-11T04:21:19.788-07:00</updated><app:edited xmlns:app='http://purl.org/atom/app#'>2008-07-11T04:21:19.788-07:00</app:edited><title type='text'>QUOI DE NEUF AUX INFOS?</title><content type='html'>Quand je sors la tête du roman que je suis en train d’écrire pour humer les nouvelles du monde charriées par les médias censées nous informer, sur quoi je tombe ? &lt;br /&gt;Résumé de ce qui s’est passé ces derniers jours, en dehors du foot, du tennis et du cyclisme :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ingrid Betancourt fait sa tournée française des remerciements aux personnalités politiques qui ne sont pour rien dans sa libération digne d’un épisode de "Mission Impossible", puisque les personnalités congratulées défendaient la voie de la négociation avec les FARC. Tout le gotha politico-parigo, de Sarkozy à Chirac en passant par Villepin, se presse devant les photographes pour immortaliser la bise avec Ingrid. Pendant ce temps, en Colombie, Alvaro Uribe, l’armée et quelques conseillers militaires américains et israéliens continuent de faire le boulot. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Guillaume Musso fait une promo de dingue pour vendre son dernier « polarlequin ». Le confrère a tout compris du marketing : pour vendre un produit, il faut que la marque ait une histoire. Et la marque, c’est lui. Il va donc se vendre en racontant sa propre histoire plutôt que celle de son bouquin. Celle d’un type qui avait voulu rendre une visite surprise à sa copine qui habitait à 300 km de chez lui. Au cours du trajet, il fut victime d’un terrible accident de voiture. Le tutoiement avec la mort donna un sens à sa vie et de la profondeur à ses romans. La vie de Guillaume Musso ressemble étrangement à ses histoires. Simples, à l’eau de rose, légèrement teintées de surnaturel. Les masses achètent. Pour ceux qui veulent du vrai thriller, il y a l’autre Guillaume, patronyme Lebeau, qui vient de sortir « Hexagone » le deuxième opus de sa terrifiante trilogie techno-guerrière en prise directe avec le monde contemporain. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les journalistes ressortent l’affaire du petit Grégory. Rebondissement de la saga, juste pour l’été. L’ADN n’aurait pas tout dit. Suspense. L’histoire est encore juteuse. Personnellement, je vais plutôt revoir « C’est arrivé près de chez vous » film belge culte dans lequel Poelvoorde nous explique tout sur le petit Grégory. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un conte de fée dans les faits divers. Là, ça se passe près de chez moi. Angelina Jolie nous mijote des jumeaux sur la Promenade des Anglais. Dans l’hôpital où est née ma fille en plus ! Les deux petits veinards vont ouvrir les yeux sur un monde merveilleux où les parents sont beaux, riches, généreux et brillants. Ils découvriront très vite que ce monde est réservé à très peu d’élus, et que même le leur est pollué… par les paparazzi. La presse devrait plutôt se pencher sur « Wanted » qui sort le 16 juillet au cinéma.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ségolène Royal s’est fait cambrioler. On a saccagé son appartement. En même temps, quand on voit sa garde-robe, les voleurs ont dû flipper grave. Du coup, la politicienne essaye de déclencher un « Royalgate » en accusant l’UMP d’avoir ourdi le délit. Heureusement qu’elle n’a pas eu un accident de voiture, elle aurait accusé Sarkozy d’avoir tenté de l’assassiner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sarkozy, toujours lui, va se rendre à la cérémonie des J.O. de Pékin. Polémique, forcément. Mais au fond, qu’est-ce qu’on en a à foutre ? Qu’il y aille ou pas, cela n’aura aucune influence sur la politique répressive de la Chine. A sa place, je m’arrêterais en Thaïlande pour y passer mes vacances.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Carla Bruni sort un disque. Cela fait la une des médias. Opération de lancement réussie ou comment transformer une ex-mannequin fadasse qui aligne des chansonnettes à la mord moi le nœud en première dame de France rock&amp;roll. Je crois que je vais me réécouter « Appetite for destruction » des Guns &amp; Roses. Ça a 20 ans, pas une ride et ça couvre largement le son des pleureuses et des geignards qui encombrent notre Top 50.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attentats en Irak, en Israël, en Turquie, au Pakistan, en Afghanistan. Ces pays ne se résument qu’à ça pour les journalistes, attachés de presse consciencieux du terrorisme islamique. La géopolitique, ça prend trop de temps à expliquer et ça fait chier les consommateurs de pub.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rejet accidentel d’uranium à la station de traitement de Tricastin. Les autorités se veulent rassurantes. Comme à Tchernobyl. N’annulez pas vos vacances dans le Vaucluse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PPDA est viré de TF1 après 21 ans passés dans le salon des français. Remplacé par un clone de Claire Chazal. Une page de la télévision se tourne ? C’est un peu comme si on changeait un canapé de Conforama par un sofa de Bazika.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà. Que de l’info de surface qui m’a permis de glisser quelques suggestions subliminales pour égayer vos vacances. Les canaux d’informations continuent d’alimenter les faits fumeux, l’anecdote, le superficiel. Est-ce que cela cache des vérités pas bonnes à dire? Je retourne à mon roman pour aller en dénicher quelques-unes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonnes lectures, bons films, bon son et bon voyage. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Post-scriptum: comme vous avez pu vous en apercevoir, mon site internet est totalement figé, coincé dans une faille temporelle quelque part en 2007. Les lémuriens lobotomisés censés actualiser mon site ne semblent plus opérationnels. Donc pour l'actu, cliquez directement sur mon blog.</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=6088649780982399777' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=6088649780982399777' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=6088649780982399777'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=6088649780982399777'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=6088649780982399777' title='QUOI DE NEUF AUX INFOS?'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-9168625212238588557</id><published>2008-06-20T02:39:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T16:25:52.222-08:00</updated><app:edited xmlns:app='http://purl.org/atom/app#'>2008-11-13T16:25:52.222-08:00</app:edited><title type='text'>TOUT UN PROGRAMME</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SFt8dHGd0jI/AAAAAAAAAOo/eMwEXPn-nnQ/s1600-h/PICT0405.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SFt8dHGd0jI/AAAAAAAAAOo/eMwEXPn-nnQ/s320/PICT0405.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5213897833175700018" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me voilà de retour à Vence, après une semaine de dédicaces et de rendez-vous importants. Je retiendrai le souvenir du salon du livre de Montmorillon qui m’a permis de rencontrer de nombreux lecteurs de la Vienne et de participer à un débat animé par Jean-Antoine Loiseau sur un thème idoïne: « Musique et écriture ». L’organisation et l’accueil furent royaux. La preuve, j’étais hébergé dans une tour du château d’Ingrandes, une étape que je vous recommande si vous passez dans le coin. Nous étions véhiculés par de sympathiques cochers bénévoles dont l’inénarrable Patrick, tous au volant des derniers modèles de Citroën. Et je n’oublierai pas, bien sûr, l’indispensable, l'efficace, la dévouée Laurence Carolo, dont le sens d’ubiquité et la passion du livre permirent de faire de ce salon une réussite totale.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SFt80hp6SOI/AAAAAAAAAO4/pND5pT8JkC4/s1600-h/PICT0460.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SFt80hp6SOI/AAAAAAAAAO4/pND5pT8JkC4/s320/PICT0460.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5213898235440679138" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon périple qui passait par Paris, m'a permis de rencontrer des producteurs de films. Des projets télés, encore confidentiels, sont en attente de savoir où France 2 et France 3 trouveront le financement de leurs programmes. Sans publicité, pas d’argent, et sans argent, pas de création, c’est la loi du marché. On peut toujours refuser le marché, certains pays le font encore, la Corée du Nord par exemple. Il faudra que je jette un œil sur la production audiovisuelle de ce pays pour savoir si c’est mieux chez eux. A force d’interdire, de légiférer, de contraindre, de surveiller, de punir, que ce soit sur la route, sur Internet, ou dans notre salon, on finira par le vivre ce monde meilleur !  &lt;br /&gt;Avant de prendre l’avion qui me ramenait à Nice, j’ai participé à la réunion du jury de la Bilipo pour établir la liste de la sélection officielle des meilleurs romans policiers français et étrangers de l’année. Beaucoup de titres ont été retenus, surtout dans la catégorie « étranger ». Il faut dire que plus de 2000 romans policiers ont été publiés en France depuis un an. Dont 60% d’inédits. Il a fallu donc choisir parmi ces 1200 titres. &lt;br /&gt;Rendez-vous le 24 septembre pour connaître le nom du Grand Prix 2008. &lt;br /&gt;Il ne reste plus qu'à m'employer à lire, à écrire , à effectuer quelques corrections sur « Casting Fatal » dont la sortie est prévue début 2009 et à aller écouter Speed Rock Machine qui mettra le feu à Vence samedi soir.  &lt;br /&gt;We keep in touch, my friends.</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=9168625212238588557' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=9168625212238588557' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=9168625212238588557'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=9168625212238588557'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=9168625212238588557' title='TOUT UN PROGRAMME'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SFt8dHGd0jI/AAAAAAAAAOo/eMwEXPn-nnQ/s72-c/PICT0405.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-2207338000702018254</id><published>2008-06-10T00:48:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T16:25:52.408-08:00</updated><app:edited xmlns:app='http://purl.org/atom/app#'>2008-11-13T16:25:52.408-08:00</app:edited><title type='text'>SALON DU LIVRE DE MONTMORILLON</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SE40gsDBG2I/AAAAAAAAAOg/PgsvrrTKZNo/s1600-h/montmorillon.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SE40gsDBG2I/AAAAAAAAAOg/PgsvrrTKZNo/s320/montmorillon.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5210159555098516322" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dernière étape de mon tour de France des dédicaces: Montmorillon. Pendant trois jours et à l'écart du foot, ce sera la fête du livre avec tout ce que cela comporte d’animations, de signatures prestigieuses, de débats, de distributions de prix littéraires, de découverte de livres anciens ou à peine sortis de l’imprimerie. Je serai présent les 14 et 15 juin, aux côtés d’une centaine d’auteurs dont Gilles Del Pappas avec lequel je mettrai un peu de noir et de frissons dans cette jolie cité médiévale de la Vienne posée au bord de la Gartempe. Le dimanche à 15 h, je serai également invité à débattre sur le thème «  Musique et littérature ». On y parlera donc bande son originale de roman. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après cela, je partirai m'isoler pour travailler sur mon prochain roman dont le titre provisoire est "NL3" (allez savoir pourquoi). &lt;br /&gt;Restera ce blog, comme seul lien avec vous, amis lecteurs...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour en savoir plus sur ce rendez-vous:  &lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.montmorillon.fr"&gt;Salon du livre de Montmorillon&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2207338000702018254' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=2207338000702018254' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2207338000702018254'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2207338000702018254'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2207338000702018254' title='SALON DU LIVRE DE MONTMORILLON'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SE40gsDBG2I/AAAAAAAAAOg/PgsvrrTKZNo/s72-c/montmorillon.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-4349973766333043573</id><published>2008-06-07T01:25:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T16:25:52.755-08:00</updated><app:edited xmlns:app='http://purl.org/atom/app#'>2008-11-13T16:25:52.755-08:00</app:edited><title type='text'>JEEJA YANIN</title><content type='html'>Je viens de trouver en Thaïlande celle qui pourrait le mieux incarner à l'écran Kathy Khan, l'héroïne de "LEVIATOWN". Son nom usuel est Jeeja Yanin. Elle est prodigieuse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SEpH04LOr_I/AAAAAAAAAOQ/OHTKHOBWOKE/s1600-h/454.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SEpH04LOr_I/AAAAAAAAAOQ/OHTKHOBWOKE/s320/454.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5209054892765655026" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vingt-quatre ans, un mètre cinquante-sept, experte en Taekwondo et en Muay Thaï, elle accomplit une véritable tuerie dans le nouveau film de Prachya "Ong Bak" Pinkaew, intitulé "Chocolate", qui devrait bientôt être distribué en France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SEpICNrsDWI/AAAAAAAAAOY/9LCZ5k6XhJc/s1600-h/chocolate.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SEpICNrsDWI/AAAAAAAAAOY/9LCZ5k6XhJc/s320/chocolate.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5209055121877241186" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souvenez-vous, dans "LEVIATOWN", cela se passait comme ça: &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;...Le combat qui suivit fut le plus sanglant qu’elle ait connu dans sa courte existence. Les sbires sortaient de partout comme des cafards, mitraillant tout ce qui leur faisait face, pulvérisant l’espace de tirs aveugles. Il n’avaient aucune stratégie, sauf celle du nombre persuadé de l’emporter sur une résistance étriquée. Des milliers de projectiles en métal, de bris de verre et de fragments de plastique se répandirent dans la pièce. Kathy Khan se tailla un chemin dans ce brouillard de particules, mutilant les corps qu’il dissimulait, répandant les quartiers de viande autour d’elle. La mort jaillissait de son sabre, teintait l’arrosage des sprinklers, changeait l’eau en sang. L’ennemi n’avait pas pris en compte que l’une des cibles contre-attaquerait. L’assaut massif et soudain devait repousser les intrus dans ses derniers retranchements pour y subir un feu nourri. Mais tandis que ses trois équipiers s’étaient repliés comme prévu derrière un sofa qui frisait l’indigestion de balles, Kathy Khan avait emprunté la direction opposée. En roulant sur le sol pour trancher des mollets et des jambes et diviser le front en deux. Les tirs avaient convergé vers le centre et s’étaient croisés, faisant des victimes dans les rangs adverses. En s’aidant du mobilier et de son kyôtetsu-kog, elle courut sur les murs avec la rapidité d’une tarente et vola d’un point à un autre avec l’agilité d’un écureuil, tissant sur le champ de bataille une toile de plasma...&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans "CHOCOLATE", cela se passe comme ça:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&amp;videoid=33342206"&gt;Jeeja Yanin scene fight&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;object width="430px" height="386px"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"/&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"/&gt;&lt;paramname="movie"value="http://lads.myspace.com/videos/vplayer.swf"/&gt;&lt;param name="flashvars" value="culture=fr-FR&amp;a=0&amp;ap=0&amp;y=0&amp;m=33342206&amp;userid=-1&amp;showmenus=&amp;remove=&amp;t=&amp;type=video"/&gt;&lt;embedsrc="http://lads.myspace.com/videos/vplayer.swf" width="430" height="386" flashvars="culture=fr-FR&amp;a=0&amp;ap=0&amp;y=0&amp;m=33342206&amp;userid=-1&amp;showmenus=0&amp;remove=0&amp;t=&amp;type=video" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne lecture, bon film, bons gnons.</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=4349973766333043573' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=4349973766333043573' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=4349973766333043573'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=4349973766333043573'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=4349973766333043573' title='JEEJA YANIN'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SEpH04LOr_I/AAAAAAAAAOQ/OHTKHOBWOKE/s72-c/454.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-2333045067315130496</id><published>2008-06-03T00:31:00.000-07:00</published><updated>2008-06-03T01:35:25.444-07:00</updated><app:edited xmlns:app='http://purl.org/atom/app#'>2008-06-03T01:35:25.444-07:00</app:edited><title type='text'>BONNE JOURNEE</title><content type='html'>"Kisha ni notte", le dernier single de Yuki vient de sortir. Une douce balade bucolique, aérienne, émouvante, simple, une perle de douceur, destinées à tous ceux qui en ont assez d'être bombardés de mauvaises nouvelles, d'adrénaline, d'ondes électromagnétiques, de molécules de CO2, de trombes d'eau sale, de réclames assourdissantes. &lt;br /&gt;En attendant d'écouter ce petit trésor de bonheur, jetez un oeil sur ce clip réalisé par la génialissime Nagi Noda pour le single "Sentimental journey", une autre balade de Yuki sortie il y a cinq ans déjà. Ce clip remplacera toutes les substances illicites que vous seriez tenté de consommer pour rendre le monde plus beau. Fermez la porte à clef, éteignez votre téléphone portable, installez-vous confortablement, et ouvrez grand les yeux et les oreilles. Cela ne prendra que cinq minutes. Et comme dirait l'inspecteur Harry, "it will make your day".   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;object width="456" height="387"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.wat.tv/swf2/211506HD4VTPx862593" /&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always" /&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true" /&gt;&lt;embed src="http://www.wat.tv/swf2/695990OJFIsBb862593" type="application/x-shockwave-flash" width="456" height="387" allowScriptAccess="always" allowFullScreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="width:456px;font-size:11px; background:#CCCCCC; padding:2px 0 4px 0"&gt;&lt;a href="http://www.wat.tv/video/862593/yuki-sentimental-journey.html"&gt;&lt;strong&gt;YUKI - Sentimental Journey&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; sélectionné dans &lt;a href="http://www.wat.tv/guide-themes/musique-theme/index.html" title="Musique" &gt;Musique&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.wat.tv/guide-themes/musique-theme/clip/index.html" title="Clips" class=" altcategorie"&gt;Clips&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ceux qui veulent en savoir plus sur Nagi Noda, voici l'adresse de son site: http://www.uchu-country.com/</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2333045067315130496' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=2333045067315130496' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2333045067315130496'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2333045067315130496'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=2333045067315130496' title='BONNE JOURNEE'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-5733444647736919058</id><published>2008-05-26T15:48:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T16:25:53.043-08:00</updated><app:edited xmlns:app='http://purl.org/atom/app#'>2008-11-13T16:25:53.043-08:00</app:edited><title type='text'>FESTIVAL DE CANNES 2008</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SDs-lWKPBvI/AAAAAAAAAOA/alsFh9Zu268/s1600-h/2SS.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SDs-lWKPBvI/AAAAAAAAAOA/alsFh9Zu268/s320/2SS.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5204822605681329906" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Au terme d’un suspense digne d’un film de Rohmer, le palmarès est enfin tombé sur Cannes, en même temps que la pluie. Sean Penn et son jury ont élu sans peine les heureux lauréats. Ont ainsi été récompensés : un film sur une classe de collège parisien, un film sur la mafia napolitaine, un film sur Giulio Andreotti, ancien premier ministre italien pour ceux qui l’auraient zappé (j’attends la version française sur Lionel Jospin) et un film sur Che Guevara. Sans oublier les frères Dardenne qui, eux, ont pris un abonnement au festival. Je pense que tant qu’il est dans le Sud de la France, Sean Penn est mûr pour présider le 19ème Festival International du Documentaire qui se tiendra à Marseille en juillet.&lt;br /&gt;Je n’ai vu aucun de ces films, ni « Entre les murs », ni « Gomorra », ni « Il Divo », ni « Che », donc je ne me prononcerai pas sur leurs défauts, ni sur leurs qualités. Je dirai juste : sale temps pour les artistes imaginatifs et les metteurs en scène virtuoses qui veulent raconter des histoires originales. Et quand je vois les gros titres des médias qui se félicitent de la « victoire de la France » dans cette compétition comme s’il s’agissait d’une coupe du monde de foot, j’ajouterai seulement quatre mots :  on est les champions. &lt;br /&gt;Pendant que le gotha en smoking et en paillettes se payait des tranches exotiques de quotidien chez les petites gens, filmées comme à la télé avec du grain plein le cadre, moi je me revoyais « Rain Man » de Barry Levinson, venu d’ailleurs présenter son dernier film en soirée de clôture. Cela m’a rappelé combien Dustin Hoffman était grand, et pourquoi Tom Cruise était devenu une star. Et comme on a beaucoup parlé des réalisateurs français ces derniers temps mais pas forcément des meilleurs, je vous conseille deux films que j’ai vu récemment, réalisés par des gars de chez nous. D’abord « 2ème sous-sol » produit par Alexandre « la colline a des yeux » Aja et réalisé par Franck Khalfoun. Le principe : faire peur avec un psychopathe, une fille et un parking. Et ça marche. Spielberg nous avait bien tenu en haleine pendant 1h30 avec un camion et une voiture. L’autre film est encore plus « âmes sensibles et végétariens s’abstenir ». Il s’agit de « Frontière(s) » de Xavier Gens avec une Karina Testa qui en prend plein la tronche et un Samuel Le Bihan méconnaissable. Dans une époque violente on l’on se bastonne sévère dès que le monde ne tourne pas comme on veut, qu’on soit pêcheur breton ou Sud-Africain, Xavier Gens nous montre jusqu’où peut aller l'inhumanité qui est en chacun de nous. Un peu à la manière de Gaspar Noé qui nous avait montré les limites de la vengeance à ne pas dépasser, Xavier Gens nous montre celles de la bestialité.   &lt;br /&gt;Il faut se réjouir de ces vrais films de cinéastes fous de cinéma, habités par un imaginaire débridé, animés par une énergie débordante et obsédés par l’envie d’arracher le spectateur  à son quotidien pour l'emmener sur les sentiers mal fréquentés d’un cinéma de genre. Il est normal aussi que ces desperados du septième art ne soient pas invités à se fendre d’une courbette et d’un baisemain pour recevoir une joaillerie 24 carats de chez Chopard scellée sur un coussin en cristal dans un écrin en maroquin bleu.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SDs-ymKPBwI/AAAAAAAAAOI/uzg9YSHflbI/s1600-h/Fronti%C3%A8res.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SDs-ymKPBwI/AAAAAAAAAOI/uzg9YSHflbI/s320/Fronti%C3%A8res.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5204822833314596610" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;P.S. Sydney Pollack est mort cette nuit. Un grand cinéaste est parti. Heureusement, il reste ses films. Je crois que je vais me revoir "The Yakuza" ou "La firme".</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=5733444647736919058' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=5733444647736919058' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=5733444647736919058'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=5733444647736919058'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=5733444647736919058' title='FESTIVAL DE CANNES 2008'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SDs-lWKPBvI/AAAAAAAAAOA/alsFh9Zu268/s72-c/2SS.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-537384257894204533</id><published>2008-05-19T15:24:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T16:25:53.362-08:00</updated><app:edited xmlns:app='http://purl.org/atom/app#'>2008-11-13T16:25:53.362-08:00</app:edited><title type='text'>La Cambuse versus la Croisette</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SDH-Vg9oAKI/AAAAAAAAAN4/qF5aUXHrBuA/s1600-h/cambuse.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SDH-Vg9oAKI/AAAAAAAAAN4/qF5aUXHrBuA/s320/cambuse.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202218690168750242" /&gt;&lt;/a&gt;La douzième édition de la Cambuse du Noir (festival du polar de Valence) vient de refermer ses portes. Certes, il y a eu moins de fréquentation qu’à Cannes, moins de marches à monter, moins de paparazzi, mais il y a eu autant de nuages noirs et de stars. Et surtout beaucoup plus de chaleur humaine que sur la Croisette. Alors du coup, je me fends d’un Cambuse Hall of Fame : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je commence par le grand Ayerdhal qui s’est investi dans l’organisation du salon, un écrivain aussi doué qu’humain, un rebelle un vrai, un mec bien comme on n’en fait peu, et qui est en train de nous préparer un choc littéraire pour 2009.   &lt;br /&gt;Alain, libraire libre qui sait recevoir, aussi bien les auteurs que leurs lecteurs, un sens de l’accueil dont on peut jouir quotidiennement en allant au « Baz’Art des Mots » à Hauterives.&lt;br /&gt;Cladie, fidèle lectrice shamanique et ancienne chroniqueuse du Journal du Polar, qui est train de monter sa maison d’édition.&lt;br /&gt;Pampa, ami lecteur et parasiteur de mon blog, qui a déboulé sur mon stand avant d’attaquer courageusement ses courses à Leclerc, pour m’offrir des bouquins de Thomas Day et son album des Unwalkers que je suis en train de kiffer grave (et aigu)  en écrivant cette kronik. Merci Dominique.   &lt;br /&gt;Hervé Jubert, fantastique auteur qui nous montre qu’il n’y  a pas qu’Harry Potter dans la vie des Djeuns.&lt;br /&gt;Catherine Fradier pour laquelle il faudrait inventer un mot signifiant « collectionneuse de prix littéraires » et qui est venue rafler à la Cambuse celui du polar derrière les murs. &lt;br /&gt;Jean-Claude, libraire résistant balayé par l’occupant mais qui restera toujours dans la mémoire des auteurs de polar qui ont défilé sur ses rayons. &lt;br /&gt;Corinne et Jacques de la Noir’Rôde aussi indispensables à un festival de polar qu’une chorale à une messe ou qu’une vache à un train. &lt;br /&gt;Patrick Bard en escale à Valence, entre deux voyages, entre mots et photos, entre « Le chien de Dieu » et le Guatemala.  &lt;br /&gt;Gilles Del Pappas, venu mettre une pointe d’accent marseillais sous le ciel gris de Valence, en compagnie de ses « Cent femmes » et de son « Indien Blanc » que je vous recommande chaudement.  &lt;br /&gt;Pierre Hanot, le poids les mots, le choc du rock, une animation à lui tout seul.&lt;br /&gt;Marin Ledun venu dédicacer son « Marketing viral » qui devrait en empêcher quelques-uns de dormir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’en oublie mais tant pis, il fallait venir à la Cambuse pour avoir la liste complète. Je finis d’écouter « Killer pulsion » et je me remets au travail, avant de vous retrouver à la Comédie du Livre de Montpellier dans quinze jours.</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=537384257894204533' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=537384257894204533' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=537384257894204533'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=537384257894204533'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=537384257894204533' title='La Cambuse versus la Croisette'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SDH-Vg9oAKI/AAAAAAAAAN4/qF5aUXHrBuA/s72-c/cambuse.gif' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-8820526299699666892</id><published>2008-05-06T01:44:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T16:25:53.886-08:00</updated><app:edited xmlns:app='http://purl.org/atom/app#'>2008-11-13T16:25:53.886-08:00</app:edited><title type='text'>MORT AUX CONS</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SCAavEAR3kI/AAAAAAAAANo/RMAaZ7yoNoM/s1600-h/Happening.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SCAavEAR3kI/AAAAAAAAANo/RMAaZ7yoNoM/s320/Happening.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197183365816639042" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les gens meurent brutalement par dizaines de millions aux quatre coins de la planète. Dans les supermarchés, aux péages des autoroutes, dans les files d’attente, sur les plateaux de télévisions, dans les casernes et les commissariats, dans les foires agricoles et automobiles, sur les routes des vacances, dans les stades de foot, dans les rassemblements religieux et politiques, dans les défilés de mode, de banderoles, de chars… &lt;br /&gt;Morts par implosion crânienne. &lt;br /&gt;Des articles récents parus dans des revues scientifiques sérieuses telles que New Scientist ont révélé que des chercheurs français et américains sont parvenus à isoler le VNH (Virus de la Neurodéficience Humaine), un virus qui a contaminé l’humanité. Ces articles sont passés inaperçus auprès des masses plus friandes de peopleries que de vérité. Jusqu’à aujourd’hui, on ne déplorait que des victimes indirectes, à travers des maladies opportunistes apparues chez les sujets porteurs de la maladie, telles que l’agressivité, la xénophobie, le nationalisme, la soumission, l’intolérance, le grégarisme…&lt;br /&gt;Au cours de sa propagation, le VNH a muté pour devenir létal. Toutes les personnes atteintes du SNDA (Syndrome de Neurodéficience Acquise) que l’on qualifie vulgairement de CONS (Citoyens Ordinairement Neurodéficients) périssent de façon fulgurante…&lt;br /&gt;Tel pourrait être le début d’un roman d’anticipation qu’on pourrait intituler DUMBS DEATH et que peu de gens liraient puisque les cons ne lisent pas, encore moins du fantastique. Il est bien connu que les cons ne lisent que ce qui est conçu pour eux, chié par des auteurs peu scrupuleux atteints de gastro-entérite, sacralisé par les médias, de préférence avec un gros bandeau sur la couverture ou bien la tête de Sarkozy (76 livres lui ont été consacrés depuis un an). &lt;br /&gt;Ce pitch apocalyptique nous rapproche de celui du prochain film de Night Shyamalan (sortie en juin!) qui commence par une multiplication des suicides dans le monde. Le début de mon histoire n’est pas si différente, puisqu’elle s’ouvre sur des centaines de millions de morts soudaines. La planète y est débarrassée de la bêtise, principale cause de sa dégradation, bien plus que ne peut l’être le profit ou le réchauffement climatique. Einstein avait déjà essayé de mesurer le syndrome. Mais il en était arrivé à la conclusion suivante, désormais célèbre : « Deux choses sont infinies : l’univers et la bêtise humaine. Et encore, je n’ai pas acquis de certitude absolue en ce qui concerne l’univers ». Fausto Fasulo, rédacteur en chef de « Mad Movies » a de son côté rédigé un édito dans le numéro d’Avril où il déplore que le fantastique n’a aucune chance de percer en France. L’édito qui tente d’alerter la minorité qui n’est pas encore contaminée, s’intitule « Bienvenue chez les cons ». Cela signifie-t-il que le foyer d’origine du VNH serait la France ?&lt;br /&gt;Les symptômes de la maladie sont faciles à repérer : une apathie intellectuelle (même si, comme l’avait noté Audiard, le con ne se repose jamais, à la différence des voleurs), des certitudes et surtout un degré élevé de conditionnement. Les cons possèdent en effet plus de 3000 particules de conditionnement. Ils sont de niveau 1 et 2 sur l’échelle de Gurdjieff qui en possède 14 (cf « chapitre 155 de La Dernière arme »). Ils représentent 80 % de l’humanité. Ceux qui sont infectés par le VNH sont généralement soumis à la hiérarchie, leur vie est régie par les peurs, les dogmes, les règlements, les traditions, les comportements de masse. Ils croient aux valeurs de la société, à l’information, l’éducation, l’Etat, l’écologie, le socialisme ou un autre truc en « –isme ». Les cons ont des convictions. Ils vivent en deçà des limites imposées, consomment ce qu’on leur dit de consommer. Quand il pleut, ils se ruent vers les zones commerciales ouvertes spécialement pour eux le dimanche. Quand il fait soleil, ils roulent en diesel pour emmener leurs gosses au zoo ou au jardin public. Car le con sort ses gosses comme il sort son chien. Les cons vont voir des films faciles avec des acteurs rigolos car ils ont besoin de rire pour oublier leur existence de merde. Les cons connaissent le nom de Miss France mais pas le nom du dernier prix Nobel de littérature. Ils ont l’esprit fermé et sont dépourvus de curiosité. Ils ne vont que vers ce qu’ils connaissent. Si on ne parle pas de vous à la télé, vous n’intéressez pas les cons. Ils ne savent pas faire la différence entre un téléfilm et un film de cinéma, entre la variété formatée par la télé et la vraie musique, entre un écrivain et un scribouillard médiatique près à pondre n’importe qu’elle histoire simplette ou paillette pour se faire du fric sur leur dos. Car il en faut des astuces pour l’attirer vers le livre, le con qui préfère aux librairies, les magasins de bricolage et les solderies. D’ailleurs, des sociétés de VPC ont trouvé la parade en allant chercher le con chez lui et en l’obligeant à commander régulièrement des bouquins Harlequin après l’avoir appâté avec des livres de recette et de diététique. &lt;br /&gt;La fin de mon histoire serait celle de l’humanité, vieux dinosaure sans cervelle qui en crevant, redonnerait à la Terre sa spiritualité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SCAdS0AR3lI/AAAAAAAAANw/RxVPacGvnZs/s1600-h/MAD.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SCAdS0AR3lI/AAAAAAAAANw/RxVPacGvnZs/s320/MAD.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197186179020217938" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S. Dimanche soir, sur Arte,  il ne fallait pas rater « Metallica : dans l’intimité d’un monstre », un docu vérité comme jamais sur ce groupe colossal en crise et en gestation de son dernier album « St Anger ». Les affres de l’ego et de la création musicale. Un vrai bonheur qui redonne foi en l’humanité. Avec un peu de chance, le film repassera. &lt;br /&gt;Continuez à écouter du Rock, à lire et à voir des films fantastiques. Vous serez des survivants!</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=8820526299699666892' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=8820526299699666892' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=8820526299699666892'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=8820526299699666892'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=8820526299699666892' title='MORT AUX CONS'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SCAavEAR3kI/AAAAAAAAANo/RMAaZ7yoNoM/s72-c/Happening.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-7800711465957587806</id><published>2008-04-29T00:50:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T16:25:54.314-08:00</updated><app:edited xmlns:app='http://purl.org/atom/app#'>2008-11-13T16:25:54.314-08:00</app:edited><title type='text'>AUX SAMOURAÏS DE L'EDITION</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SBbYiEAR3iI/AAAAAAAAANY/LacCkfgNkbI/s1600-h/LEROY+couverture++Decitre.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SBbYiEAR3iI/AAAAAAAAANY/LacCkfgNkbI/s320/LEROY+couverture++Decitre.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5194577299920510498" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un écrivain écrit seul, mais il ne vend pas seul. Sinon, il n'y aurait que sa boulangère qui parlerait de lui et il ne dédicacerait ses livres qu'aux membres de sa famille, voire à quelques amis compatissants. Quand il remet son bébé à l'éditeur, l'auteur perd le contrôle du nouveau-né et de son destin. L'éditeur transforme le tapuscrit photocopié et relié chez Copy Center (ou le fichier.doc joint en e-mail) en objet d'art et en produit de consommation. Aux commandes de la machine de guerre (il en faut une pour faire une percée sur les linéaires convoités des librairies), deux personnes oeuvrent avec courage et abnégation: l'attachée de presse et le responsable des relations avec les libraires. Sans eux, personne ne parle de l'ouvrage sur lequel vous avez sué pendant deux ans, et personne ne le voit. Cette chronique témoigne donc de ma reconnaissance envers le travail formidable accompli par Anne et Florent, mes samouraïs du Diable Vauvert.&lt;br /&gt;Ainsi, dans le Ciné Live de ce mois-ci, non seulement vous trouverez une interview exclusive de Steven Spielberg qui nous rappelle où sont les vraies valeurs (entre autres, qu'un bon film est un don des Dieux et que la vraie pression c'est de bien élever ses enfants), mais aussi une critique de "Couverture dangereuse" par Xavier Leherpeur himself. &lt;br /&gt;Ainsi aussi, ce vendredi 2 mai, je dédicacerai à la librairie Decitre de Chambéry et le lendemain chez Decitre à Lyon Part-Dieu( voir le programme des dédicaces dans la marge). &lt;br /&gt;Merci à vous deux, Anne et Florent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SBbYskAR3jI/AAAAAAAAANg/dVenWHJ9BY4/s1600-h/cin%C3%A9+live.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SBbYskAR3jI/AAAAAAAAANg/dVenWHJ9BY4/s320/cin%C3%A9+live.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5194577480309136946" /&gt;&lt;/a&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=7800711465957587806' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=7800711465957587806' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=7800711465957587806'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=7800711465957587806'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=7800711465957587806' title='AUX SAMOURAÏS DE L&apos;EDITION'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SBbYiEAR3iI/AAAAAAAAANY/LacCkfgNkbI/s72-c/LEROY+couverture++Decitre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-3508014996255093283</id><published>2008-04-24T04:37:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T16:25:55.009-08:00</updated><app:edited xmlns:app='http://purl.org/atom/app#'>2008-11-13T16:25:55.009-08:00</app:edited><title type='text'>L'ART DE FAIRE PEUR</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SBBxx0AR3hI/AAAAAAAAANQ/ljUdm9dauK4/s1600-h/REC.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SBBxx0AR3hI/AAAAAAAAANQ/ljUdm9dauK4/s320/REC.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5192775470945525266" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je travaille actuellement sur les techniques narratives qui déclenchent la peur et qui me sont nécessaires à la narration du roman que je suis en train d'écrire. Le cinéma dispose de toute une rhétorique inventée par Browning, Hitchcock, Polanski, Carpenter, Romero, Raimi, Argento, Friedkin, Nakata, Shyamalan, Fincher, Balaguero, véritables académiciens de l’horreur. En littérature, l’affaire est moins aisée. L’écrivain ne possède pas l’image et surtout le son, devenu le levier majeur du cinéma horrifique. Impossible de faire « Bouhh ! » dans un roman. Il faut donc jouer sur d’autres rouages ciselés par des auteurs comme Poe, Lovecraft ou Stephen King (lisez son « Danse Macabre »). Et surtout en inventer d’autres. La principale technique est la suggestion qui doit pousser le lecteur à imaginer l’inimaginable. Efficace, ce procédé littéraire sera repris au cinéma avec le hors champs dont Hideo Nakata et Jaume Balaguero sont passés maîtres.  &lt;br /&gt;Féru d’horreur et admirateur de Balaguero, il m’était donc impossible de ne pas vous parler de « [REC] », son nouveau film co-réalisé avec Paco Plaza. Dans sa quête de l’effroi, le plus talentueux des réalisateurs européens actuels a poussé le frisson encore plus loin. Tout avait commencé avec « La secte sans nom », le film le plus flippant de tous les temps. Balaguero mettait nos nerfs à rude épreuve en nous faisant perdre nos repères et en nous enfermant dans son univers maléfique tapissé d’obscurité et habité par la démence. Il y reprenait à son compte l’effroyable technique qu’Adrian Lyne avait utilisée dans  « L’échelle de Jacob », en insérant de façon subliminale ses fameux flashs épileptiques où l’on voyait des enfants agités dans tous les sens, et qui deviendront la Balaguero’s touch. La dernière scène de « La secte sans nom » dépassait en intensité celle de « Répulsion » de Polanski qui pour moi détenait jusqu’alors le record de l’effroi. On se souviendra ensuite de « Darkness », où rarement la peur du noir et la contamination du réel par le mal n’auront été aussi bien exploitées. Viendra ensuite « Fragile » qui nous scotchera avec les apparitions traumatisantes de la mystérieuse fille mécanique. J’en ai encore froid dans le dos. Aujourd’hui, « [REC] » arrive et c’est monstrueux. Je vous conseille vivement d’y aller, en passant, si cela vous peut vous éclairer un peu dans cet univers bien sombre, par ma critique du film que j’ai rédigée pour &lt;li&gt;&lt;a href="http://www.phenixweb.net/"&gt;PHENIX MAG&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SBBxHUAR3gI/AAAAAAAAANI/IIJkCQZ-hf0/s1600-h/LSSN.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SBBxHUAR3gI/AAAAAAAAANI/IIJkCQZ-hf0/s320/LSSN.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5192774740801084930" /&gt;&lt;/a&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=3508014996255093283' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=3508014996255093283' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=3508014996255093283'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=3508014996255093283'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=3508014996255093283' title='L&apos;ART DE FAIRE PEUR'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/SBBxx0AR3hI/AAAAAAAAANQ/ljUdm9dauK4/s72-c/REC.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-1751662442214847455</id><published>2008-04-10T06:00:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T16:25:55.149-08:00</updated><app:edited xmlns:app='http://purl.org/atom/app#'>2008-11-13T16:25:55.149-08:00</app:edited><title type='text'>MONGOL</title><content type='html'>Je viens de voir "MONGOL" de Sergei Bodrov et je suis encore sous le choc. Je vous invite à vous y ruer au galop avant que les hordes d'amateurs de comédies à la française ne le balayent des salles. Bodrov a filmé avec génie le rêve de Genghis Khan. Mon rêve à moi, ce serait qu'il filme Kathy Khan dans une adaptation de "LEVIATOWN". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/R_4RK1deSlI/AAAAAAAAANA/Lr74BuXlA50/s1600-h/Mongol.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/R_4RK1deSlI/AAAAAAAAANA/Lr74BuXlA50/s320/Mongol.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187602698624453202" /&gt;&lt;/a&gt;  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai rédigé une critique du film. Elle sera bientôt diffusée dans ma rubrique "LA DERNIERE TOILE" sur Phénix Mag. Pour la lire, cliquez &lt;li&gt;&lt;a href="http://www.phenixweb.net/"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/li&gt; ou sur le lien "Mon Mag".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si vous ne savez pas quoi lire pendant ces vacances de Pâques, je vous suggère "LES TROTTOIRS DE MANHATTAN" de Jeffery Deaver, publié chez Calmann-lévy. Un bon thriller qui parle de cinéma.</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=1751662442214847455' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28535369&amp;postID=1751662442214847455' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=1751662442214847455'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=1751662442214847455'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.philipleroy.com/page23/page23.php?id=1751662442214847455' title='MONGOL'/><author><name>Philip Le Roy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12369089638752363666</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/R_4RK1deSlI/AAAAAAAAANA/Lr74BuXlA50/s72-c/Mongol.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28535369.post-4115140277282386417</id><published>2008-04-09T02:28:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T16:25:56.291-08:00</updated><app:edited xmlns:app='http://purl.org/atom/app#'>2008-11-13T16:25:56.291-08:00</app:edited><title type='text'>KATHY ET GENGHIS</title><content type='html'>Après l'épopée sanguinaire de Kathy Khan décrite dans "LEVIATOWN",voici celle de son illustre ancêtre Genghis Khan filmée dans "MONGOL" par Sergei Bodrov.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/R_yQAawcSQI/AAAAAAAAAMg/AvP75RBRSSU/s1600-h/L.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/R_yQAawcSQI/AAAAAAAAAMg/AvP75RBRSSU/s320/L.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187179207680870658" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/R_yQV6wcSRI/AAAAAAAAAMo/_4b3qvlKCL0/s1600-h/Mongol+affiche.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/R_yQV6wcSRI/AAAAAAAAAMo/_4b3qvlKCL0/s320/Mongol+affiche.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187179577048058130" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A cette occasion et attendant de vous parler du film que je n'ai pas encore vu, voici le profil de ces deux guerriers géniaux et barbares, christiques et universels, qui dès leur plus jeune âge, devinrent des héros..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;KATHY KHAN&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/R_zwOKwcSSI/AAAAAAAAAMw/CLEy04Gox3Y/s1600-h/Kathy+Khan.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/R_zwOKwcSSI/AAAAAAAAAMw/CLEy04Gox3Y/s200/Kathy+Khan.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187284997020338466" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Héroïne de Léviatown, Kathy Khan est une kunoichi (nom donné aux femmes ninja). &lt;br /&gt;Guerrière de l’ombre au physique de poupée, elle a été recrutée par Hugo Van Helsing pour chasser Léviathan. Cette mission se déroule en 2011. Kathy Khan a alors 18 ans. &lt;br /&gt;A l’heure où vous lisez ceci, Kathy Khan n’a encore que 15 ans.  &lt;br /&gt;Née en Mongolie d’un père anglais et d’une mère mongole, descendante de Genghis Khan, elle a hérité du génie militaire de son aïeul qui fonda le plus vaste empire de tous les temps. &lt;br /&gt;Ses parents sont morts quand elle avait quatre ans. Elle a été recueillie par un yamabushi qui l’a durement formée au ninjutsu et au ninpo.&lt;br /&gt;Le ninjutsu englobe de nombreuses techniques martiales : le combat à mains nues, l’art du déplacement, du déguisement, de l’effraction, de l’illusion, de l’évasion,  le maniement du bâton, du sabre, des armes de jet, des explosifs…&lt;br /&gt;Doctrine des ninjas, le ninpô développe l’endurance, la ruse, la patience, la persévérance et l’adaptabilité, endurcit le corps et l’esprit, apprend à anticiper le danger, à éviter l’affrontement direct, à ne pas se mettre en avant, mais plutôt à survivre et à privilégier sa mission.&lt;br /&gt;Kathy Khan pratique également le mikkyo, visant à renforcer l’esprit grâce à la méditation et au contrôle de son métabolisme.&lt;br /&gt;Malgré son apparence, elle est une redoutable machine à tuer.&lt;br /&gt;Avant d’être recrutée par Van Helsing dans "LEVIATOWN", elle été employée par les services secrets pour libérer un ingénieur américain en Irak et trois religieuses en Afghanistan.  &lt;br /&gt;Hugo Van Helsing fait appel à elle pour une mission d’intrusion dans la Freedom Tower, car il sait que la spécialité des ninjas est d’infiltrer les citadelles, de briser les premières défenses et d’ouvrir les portes aux troupes. &lt;br /&gt;Kathy Khan est assistée de Miao, une assistante japonaise qui se fait passer parfois pour elle.  &lt;br /&gt;Ses armes de prédilection sont le koshigatana, le sabre droit,  plus court et plus léger que le ninjatô, et le kyotetsu-koge, poignard à 2 lames relié par une chaîne à une rondelle de métal. &lt;br /&gt;Règle numéro un : l’efficacité à n’importe quel prix. &lt;br /&gt;Signe particulier : déteste qu’on l’appelle par son prénom, car elle tient à son nom.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;GENGIS KHAN&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/R_zwaKwcSTI/AAAAAAAAAM4/7D1l98vADYA/s1600-h/Gengis+Khan2.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_VLYy7c7LoNI/R_zwaKwcSTI/AAAAAAAAAM4/7D1l98vADYA/s200/Gengis+Khan2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187285203178768690" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Temudjin est né en 1167 en Mongolie. &lt;br /&gt;A 9 ans il se fiance avec Börte, la femme de sa vie. Son père est empoisonné par les Tatars. A 14 ans, il épouse Börte. Celle-ci est enlevée par la tribu des Merkits qu’il écrase quelques mois plus tard avec l’appui des Djadjirats. Son premier fils naît après la libération de Börte. Humilié, prisonnier, évadé, traqué, capturé, enchaîné, encagé, à nouveau évadé, Temudjin mène une vie de nomade.&lt;br /&gt;A l’âge où Kathy Khan se lancera à l’assaut de la Freedom Tower, il ras