PHILIP LE ROY

La nouvelle révélation du thriller Français

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22 février 2007
LA DERNIÈRE ARME


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Paris. Au cours d’un dîner, Annabelle Domange s’absente pour sortir son chien. Ses invités ne la reverront jamais. Personne ne l’a vue quitter l’immeuble.Washington. Galan Ryler monte dans un taxi. Un jeune homme qui a tenté de la séduire rattrape le véhicule cent mètres plus loin, vide. Tokyo. Suyani Kamatsu pénètre dans une ruelle. Deux voleurs en bloquent les issues. Ils se retrouvent nez à nez. La ruelle est déserte. On ne la reverra jamais.
Les disparitions se multiplient à travers le monde. Les victimes sont jeunes, belles, brillantes, diplômées des meilleures universités et occupent des postes clés auprès de chefs d’États ou de riches industriels. Elles se volatilisent sans laisser de trace : dans une piscine à Seattle, dans une cabine d’essayage à Moscou, dans la douche d’un appartement new-yorkais…

L’enquête piétine, la pression monte. Sylvie Bautch, profileuse belge, place tous ses espoirs en Nathan Love qu’elle va chercher au fin fond de l’Australie. Usant de psychologie, de ses charmes et d’arguments implacables, elle réussit à convaincre l’ex-profiler de s’intéresser à ces affaires.
Nathan doit traquer une suspecte qui parle une langue inconnue.
Au fil d’investigations qui le mènent au Japon, dans le Sud de la France, dans le Rif africain, en mer de Chine et dans les Balkans, il se trouve de plus en plus seul : les enquêteurs sont tués ou mutés, les hauts dignitaires de moins en moins pressés de retrouver leurs précieuses collaboratrices et maîtresses.
Love est entraîné dans un univers dangereux, insoupçonnable : la face cachée du pouvoir mondial et, avec elle, un terrorisme d’un nouveau type. Les 247 disparues demeurées introuvables sont-elles encore en vie ? Pour le découvrir, il va devoir se fondre dans ce système obscur, défini par le mal et les crimes qui y sont perpétrés.

La vérité sera pire que ce qu’il avait imaginé…

« J’ai voulu donner des frissons aux lecteurs en leur présentant le monde dans ce qu’il a de plus beau et dans ce qu’il a de plus abject. L’emploi de la fiction et d’un protagoniste tel que Nathan Love m’ont permis d’accéder à l’inaccessible, de démonter le mécanisme qui fait tourner la planète, et surtout de montrer ce qu’on ne montre jamais. »


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