PHILIP LE ROY

La nouvelle révélation du thriller Français

reedition_leroy


11 janvier 2007
POUR ADULTES SEULEMENT


LE ROY Pour adultes_280+
Los Angeles. Au cours d’une nuit de juillet, des policiers et des soldats de l’armée américaine font irruption dans une luxueuse villa de Bel Air et abattent la famille Kleinfeld. Venus, sept ans, et Julie, la fille au pair, une française de dix-neuf ans, sont les seules rescapées. Elles parviennent à fuir en voiture, poursuivies par la police et l’armée déterminées à les éliminer.

Commence alors une cavale sanglante à travers les déserts de l’Ouest américain. Plongées brusquement dans un monde d’adultes, sans comprendre pourquoi on veut les abattre, les deux filles affrontent un cortège de péripéties généralement réservées à des héros masculins survitaminés. La Française porte sur ses épaules la responsabilité de deux vies mais ne parle pas anglais, tandis que Venus, gâtée par une existence dorée et qui ignore encore que ses parents sont morts, est bilingue. Elles doivent compter l’une sur l’autre et sur l’aide précaire de marginaux, d’étudiants et d’indiens Navajo croisés sur leur route. Une aide à chaque fois réduite à néant par la pression croissante des forces de l’ordre lancées à leurs trousses.

Leur seule issue de secours est alors le grand-père de Venus, résidant à Santa Fe, encore distante de huit cents kilomètres. Lorsque le shérif McNeil et Brad Dexter, un jeune agent du FBI, se penchent sur l’affaire, il est déjà trop tard…

« Pour faire un adulte, il faut tuer un enfant. L’épigraphe qui ouvre mon premier roman affiche l’axe dramatique et thématique. Deux filles sont projetées dans un monde qui devrait leur être censuré. Mon objectif avec ce thriller écrit en 1996 était de tenir le lecteur en haleine, de l’entraîner dans une course-poursuite effrénée, lui donner envie de tourner les pages à la vitesse de la Ford Mustang dans laquelle ont embarqué Julie et Venus, lui en faire voir de toutes les couleurs sur une musique des Doors. Le voyage, initiatique, ne devrait pas être vain pour ceux qui iront jusqu’au bout du bitume. »


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